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 "Dès aujourd'hui, vivons le communisme"

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Bastard and proud of it
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Message Sujet: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 14:49

Souverain I. Aranche
42 ans - Croque Mort - Wanted : Dead or Alive

you never know who i am
Nom : Aranche ; Prénom(s) : Souverain Illich ; Surnom(s) : L'Anarche, savant mélange entre ses idéaux et son nom de famille ; Lieu et date de naissance : 21 Juin 1836 à Saint-Pétersbourg ; Âge : 42 ans ; Statut marital : Veuf ; Situation financière : Modeste/Très Modeste ; Occupation : Croque Mort officiellement et cuisinier ponctuel quand il manque d'argent; Arrivé à Deadwood : Une trentaine de jours ; Groupe : Wanted : Dead or Alive ;


everyone has a story, listen to mine
Sors une pipe et l'allume

Tout commença en 1836, dans l'Empire Russe, sous ce cher Empereur Nicolas Ier (à ne pas confondre avec le futur, enfin je présage, Nicolas II, son petit-fils âgé de 10 ans aujourd'hui) où je naquis. Dans ma famille nous n'avions pas beaucoup de moyens, avec un père, un grand-père mineur, deux frères mineurs, un soeur mineure et une mère au foyer, imaginez-vous qu'avec 7 enfants et de tels métiers, nous ne vivions pas confortablement ! Surtout quand les frères et soeurs tombèrent comme des mouches, emportant le père et la raison du grand-père avec eux...En 1841, quand j'avais à peine une sixaine d'années tout au plus, nous n'étions plus que six, quelle coïncidence ! Le grand-père immobile et fou, à interner, la mère qui travaillait à la mine pour notre survie, un frère boiteux à vie lui aussi à la mine et deux soeurs. Imaginez un peu l'ambiance...puis y a les révoltes à Saint-Pétersbourg, beaucoup de révoltes à chacune d'elle se fut toujours plus de colère contre le pouvoir, plus d'énergie épuisée. Et ça se faisait ressentir jusqu'à la mine, surtout lors des éboulements dû au mauvais boisage, maintes fois reprochés aux mineurs, et la famille périt ainsi, d'abord le grand-père, puis l'aîné, la soeur, la petite et en enfin la mère....Tous morts. Je le savais. Je l'avais lu sur une affiche devant la mine quand m'inquiétant de ne les voir venir j'allais à la mine(car à chaque éboulement mortel pour un des nôtres, les mineurs de notre famille y restaient longtemps le soir, jusqu'à la mise en bière). On m'avait apprit à lire, un jeune homme d'une école d'ingénieur militaire de Saint-Pétersbourg si mes souvenirs sont bons, ceux d'un enfant ne sont en général pas très exacts, nous nous l'appelions Fiod', je ne sais pas si c'était un surnom. Mais ne trouvant pas sa place dans sa classe, il apprenait à nous les pauvres les bases de quelques langues. En vérité que la phonétique écrite, sa classe secrète lui prenait trop de temps et on apprit vite qu'il enseignait et ça lui fut reproché. C'est pour cette raison que j'écrivais extrêmement mal et que je fais encore nombre de fautes à l'écrit, heureusement que je vous parle.

Vers 1847 il ne restait plus qu'Irinushka et moi-même, l'aînée et le cadet des survivants. Bientôt je fus seul, elle, âgée de 17 ans,
en 1851, moi de 16 cette année-là (nous avions deux années d'écart mais je venais de fêter mon anniversaire, elle non). Car cette année durant laquelle elle aurait dû avoir 17 ans, elle mourût d'un mal terrible, une fièvre, grave et létale (Comme celle de Pauline Quenu dans un roman que j'ai lu en 1871, donné par un amis). C'est à peu près vers cette période que j'arrêta de fréquenter ma famille...Je crois que c'est véritablement à ce moment que mon histoire personnelle commence.

Pour pouvoir vivre plus ou moins indépendamment j'avais choisi de vivre sous la tutelle de mon amante (puis femme après mes 18 ans), une jeune femme d'une vingtaine d'années répondant au prénom d'Ivanna. Nous vécûmes heureux jusqu'en 1860, à mes 24 ans, plus ou moins. Déjà les révoltes s'accentuèrent en Russie (surtout à Saint-Pétersbourg) et nous, ne nous en préoccupant pas plus que ça, nous entendions parler de la France et de ses communistes qui prenaient avec les anarchistes une certaine puissance, aussi en Allemagne, ces pays me faisaient rêver énormément, Ivanna beaucoup moins. En cette maudite année de 1860, lors d'une révolte pour laquelle nous nous étions un peu trop vite emballé, nous arrivions au lieu de rencontre prévu à l'avance, tout se déroulait sans incident jusqu'au moment où un camarade tira sur un policier impérial et, celui-ci, sans avoir vu d'où venait le tir manqué, tira dans la foule que nous étions et toucha mortellement Ivanna qui n'eût le temps que de me faire signe de partir, avant de chanceler et de faire son sépulcre sur quelques pavés.

Bien sûr je n'allais pas laisser faire ça sans rien dire ! Ah non, ça m'a changé mes idées, de pacifiste convaincu, je suis devenu fervent exterminateur, je suis encore sûr et certain que ce n'est qu'en détruisant le monde actuel et en le reconstruisant brique par brique avec ceux qui prêchent l'égalité humaine qu'on pourra avancer, ni plus, ni moins. Alors évidemment j'ai commis des attentats dans mon Empire natal, plein et plein de pleins. J'avais plein d'alliés, la quasi-totalité sont morts, ils ne savaient pas bien faire. Avec eux, nous avions fait sautés des ponts, des rails, des mines, des milliers d'hommes, autant de morts et des milliers et des milliers de morts en découlèrent. Et alors, est-ce bien atroce ? Ne leur avons-nous pas donné les clés de la Liberté ? Ils ne furent plus jamais condamné par une loi qui défend les intérêts d'une minorité, d'une élite, plus jamais ils ne connurent de despotes, ni même de méchants, de tortionnaires. Nous sommes des libérateurs pour ceux qui n'ont pas le courage de nous suivre, qui souffrent en silence, sans aider, dans un égoïsme inconscient et stupide, dû à l'abrutissement de leur esprit par les tsars et les chefs de nos états. Et comme nous les avons libérés, quand nous en aurons assez libéré pour désengorger le chemin qui mène aux Grands, nous libérerons chaque peuple, chaque homme sain d'esprit et doté de raison des grandes chaînes hiérarchiques qui les manipulent et saccadent leurs mouvements et réduisent leur libertés et détruisent leur égalité. Aujourd'hui nous sommes tous égaux, mais certains le sont plus que d'autres...Demain nous le serons tous à dose égale et non homéopathique pour le peuple comme ce qui se fait en ces bien tristes jours. Mais après une centaine de milliers de morts causées (voire plus, je n'ai pas exactement compté, sur 74 millions de Russes c'est bien peu) ensemble, mes camarades et mois ; les autorités nous pourchassèrent et nous dûmes nous cacher, longtemps, perdus, esseulés et pourtant si nombreux, si unis...

Ensuite après des mois et quelques années à me terrer, là où je le pouvais, je quittais la Russie clandestinement pour m'installer temporairement en France. J'y découvrit un bon nombre de personnes intéressantes, plus les unes que les autres à qui mieux mieux. Parmi cette multitude d'êtres aussi merveilleux les uns que les autres, deux me restent en mémoire essentiellement. Un jeune homme pas encore adulte au moment de nos rencontres qui fuguât à maintes reprises, un jeune poète qui avait de l'avenir, sûr.(Et il avait le vocabulaire, lui, la grammaire et l'orthographe, il avait raflait tout ses prix de ses diplômes, aussi me passa t-il quelques livres sur les règles qui régissent la Langue Française, livres que j'ai perdu depuis mon départ de France à mon grand malheur)
Et que même dans cent ans, on en parlerait encore, ce poète qui avait facilement jusqu'à ces quatre-vingts ans pour écrire et qui pourrait ainsi tout écrire, de ses vers magnifiques et de ses avis engagés, Baudry qu'il s'appelait ou..non c'était son pseudonyme, Rimbaud était son vrai nom, oui, voilà, on en entend pas beaucoup parler par ici, mais il a un grand avenir devant lui. Et puis il y avait cet homme, la barbe courte et les cheveux ébouriffés, brun, un féroce ennemi du Second Empire de France, ces Empires-là avec celui de Russie étaient dans un éternel conflit à qui pis pis. Cet homme trentenaire avait compris cela, il prenait plein de notes dans ses carnets, celui-là. Il en prit des pleines pages sur ma vie, il me mettrait dans un roman qu'il disait, moi, ma vie et mes idées, j'attends encore, il disait aussi faire un grand amas de romans sur cinq générations d'une même famille, une vingtaine de romans. Il n'avait pas froid aux yeux ce journaliste politique, peu connu à l'époque et méconnu de nos jours, surtout dans le coin. Puis au fil des ans, il est devenu un très bon écrivain, il ne faut pas croire ! Ah avec Flaubert, une autre rencontre intéressante, on voyait qu'ils gagnaient en succès. J'ai d'ailleurs chez moi, un de ces romans à cet écrivain, Thérèse Raquin, ah oui, il est excellent ce gratte-papier comme je l'appelle amicalement. J'espère qu'il aura la patience d'écrire ces vingts romans avant sa mort, aujourd'hui âgé de presque 40 ans, 38 précisément, c'est quand même quelqu'un que ce Zola...

On s'est connus en 1870, et on s'est fréquenté jusqu'en 1873, mais entre-temps une chose extraordinaire s'est déroulé dans la toute la France dont "la Grand Ville de Paris", La Commune, en 1871. Certes c'était plutôt les Communes mais celle de Paris fut la plus connue et la plus notable et notoire. Durant celle-là, on composa L'Internationale, enfin, Monsieur Pottier la composa, (Eugène me semble t-il) musique que j'aime tout particulièrement mais qui voit plutôt la révolution de ce point de vue stupide que je défendis autrefois et qui perdit mon épouse idiotement...Cette Commune, un rêve, et moi depuis j'en rêve et je rêve d'en faire autant, de reproduire cette démocratie solide et véritable, cette pureté populaire que rien, ni personne n'a à ce jour égalé (ou ne serait-ce qu'éffleuré), et dans cette Commune, il n'y avait nul chef suprême, aucun nom ne vous vient à l'esprit quand vous songez à qui en est son dirigeant, quelle joie, quel bonheur de voir ça. Seul le peuple avait voulut ceci, c'était le fruit du peuple, par le peuple, pour le peuple, au profit du peuple, avec le peuple et dans l'union "unanimitaire" du peuple. Quand j'y repense, je me revois quitter tout quand en ce mois de Juin 1871 après la défaite au mois passé de la Commune par les Armées de Versailles,moi qui prenais mon drapeau rouge et le noir et je jurais de répandre la parole populaire partout où je le pourrais.

C'est ainsi qu'en 1873 après des mois de dures économies, de vols et d'autres magouilles envers les plus riches, ceux qui ne partagent pas essentiellement, quand la police française de la toute nouvelle république qui n'avait que trois années de vie, avait par on ne sait quel moyen fait (enfin) le lien entre moi et le fameux terroriste russe que je me décida à partir, notamment afin de former des communistes, des anarchistes et à libérer de pauvres gens du despotisme européen et mondial, d'abord l'Italie, puis l'Espagne, le Portugal et l'Angleterre, fin 1876, en 3 ans, j'en avais parcouru du trajet, la haine à mes trousses et le devoir qui me poussait toujours à lui échapper. Quand en ce début d'année 1877, j'étais allé coucher chez un autre amis la veille, je retrouva mon modeste refuge saccagé, je compris qu'il faudrait en hâte quitter le continent. Et en effet le jour même j'embarquais sur L'Impératrice Eugénie qui s'échoua au New Jersey à la fin de mon voyage, effectué clandestinement, cela s'entend ! Je n'allais pas dilapider ma maigre bourse (aussi épaissie par mes économies soit-elle) pour ce genre de voyage, j'en avais trop besoin pour créer des colonies de l'Internationale là-bas, la Deuxième en réalité, une que j'avais décidé de lancer, seul, car la Première venait de se terminer. J'étais seul mais avec l'aide précieuse de manuscrits, ceux de mes amis communards et internationalistes de l'Europe,qui étaient véritablement les principes fondamentaux de la Nouvelle Internationale.
Là-bas désormais, dans les premiers états que je visita, je trouvais quelques "Internationalistes" avec qui j'écrivait les fondements de la Constitution de l'Internationale (la vraie, l'unique) et de ses États qui verront le jour. Dix-huit manuscrits nous écrîmes ensemble, internationalistes de tous les États-Unis d'Amérique. Je ne l'ai avait pas tous connu mais grâce à des relais et de commissions secrètes en commissions secrètes, tout ce travail fut rapidement exécuté simultanément avant mon arrivée une partie avait déjà été commencée (ne vous avais-je pas raconté ce télégraphe de La Commune, plein d'euphorie que nous envoyâmes au Nouveau-Monde?) et tout ce, avant que tout me revienne. Le temps de la réflexion, de la correction et de quelques modifications était venu pour moi sur cette Constitution solide (Bon pour la correction, j'eus besoin de beaucoup d'aide). Mais alors que nous connûmes une euphorie collective entre communards américains, la justice américaine nous rappela sa légitimité et nous poursuivit pour diverses affaires d'attentats qui remontaient à loin. D'autant plus que mes nouveaux co-équipiers en perpétraient d'autres simultanément en ma compagnie...Résultats des cours, je dus m'exiler là où la Justice américaine ne mettrait jamais pied sans mourir, j'avais entendu parler de Deadwood, alors prenant mes cliques et mes claques, je quittais les États-Unis pour venir en train jusqu'ici. J'ai acheté une maison avec l'argent que j'avais su gardé, que j'avais gagné en revendant tout ce que j'avais ou presque, et que j'avais pris des cadavres fumants de certains de mes alliés morts, lors d'un affrontement après un attentat très mal effectué. J'ai depuis un mois, emménagé. Caché mes dix-huit volumes sous mon lit ainsi qu'une pépite d'or (de taille modeste mais qui à la revente me permettra sans doute de me sustenter un mois ou deux) que je trouva lorsque la première semaine j'effectuais un travail de mineur pour m'intégrer brièvement et m'informer sur la région (pépite que je vola, car nos maîtres porions avaient pour coutume, comme tout les autres, de garder l'or ramasser par les mineurs et de les payer une misère pour ça ). Que voulez-vous, les discussions de mineurs sur une semaine valent six mille fois plus au niveau informatif qu'un journal sur dix ans ! J'ai choisi de faire croque-mort pour avoir un contact avec ceux que je libère et car j'ai bien plus de liens avec eux qu'avec quiconque, aussi car de mon vivant je ne retournerais plus jamais à la mine où périt ma famille, mais surtout car entre deux enterrements que je préfère laïcs et athées, j'ai plein de temps pour débattre, traîner dans un bar, cuisiner, tuer et d'autres choses de ce style on ne peut plus divertissantes et utiles.

Voilà toute mon histoire, tout ce que je sais, et c'est bien peu, tout ce que j'ai appris ce fut par mon expérience, mes voyages (heureusement que nos systèmes douaniers sont nuls soit dit-en passant) ainsi est ma vie.

Enfin en ces jours heureux et ensoleillés je me sens d'attaque et prêt à recréer un monde rouge et noir sur ces terres, sur le monde quelque en soit le prix en humains à payer, à libérer, je ne crains plus rien que le peuple, toute ma vie et ma mort ne seront plus que légitimes car ils seront le choix du peuple...


nobody is perfect, i am nobody
pseudo web : Anodore ; Âge : Moins de 20 ans, raison pour laquelle je ne connais pas ce temps ; Comment as-tu découvert le forum ? Infinite-RPG ; Qu'en penses-tu ? Flingant facepalm ; Avatar choisis : Élisée Reclus ; PV, Scénario ou Inventé ? Un vent T facepalm ; Un dernier commentaire ? Super forum, j'ai hâte d'être validé ! J'adore les cookies et puis je pense que mon personnage se fera plein d'ennemis comme tout mes personnages...à l'exception que celui-ci....est FLINGANT (vous l'avez?) Sans commentaire...

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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 15:24

BIENVENUE SUR WESTERN BASTARDS !!
Voilà un choix phénoménal J'adore l'avatar et le métier, c'est un combo parfait Je te souhaite bon courage pour la rédaction de ta fiche. Sache que nous sommes un forum très cool, pas très actif mais vivant avec des membres qui viennent rp dès qu'ils ont le temps, donc j'espère que cette petite activité te conviendra Au plaisir de te croiser, Souverain (le prénom quoi ) !


thief despite her


by beraberel
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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 15:32

Merci beaucoup ça tombe bien, moi non plus je suis pas un rôliste qui rédige 20 posts à la journée :D
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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 17:46

Comme je le disais en début de journée, bienvenue sur WB ^^


"- Tu crois encore aux fables et à leur morale ?
- Un homme, un vrai, doit croire en quelque chose."

"Mon nom est personne" (1973)
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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 17:49

Et re-merci Killian
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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 19:45

Bienvenue !!! On s'occupe de toi, très vite !


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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 19:56

Double Merci Zachary
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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 21:05

@Souverain I. Aranche Tu as écrit une histoire très intéressante, mais également très lourde à la lecture, entre les expressions qui n'ont pas le sens que tu voulais décrire et les fautes d’inattention, sans parler des temps très fluctuants dans la même phrase, des expressions utilisées à mauvais escient. Malgré un personnage haut en couleur, qui a beaucoup voyagé, rencontré des personnalités incontournables et fait même partie de certains grands moments de l'Histoire, je trouve que cela fait trop !

Je te laisse te relire avec attention, peut-être alléger certaines tournures qui n'ont pas d'utilité à être aussi chargées en vocabulaire. Cela donne l'impression que tu veux nous en mettre plein la vue, mais malheureusement, les expressions ne sont pas toujours bien utilisées dans tes phrases, mais surtout dans le sens que tu souhaites nous les faire comprendre. Après, j'ai compris que ton homme était un révolutionnaire dans l'âme, un anarchiste, mais il me semble bien cultivé pour un personne aux revenus plus que modestes dans son enfance, enfant de mineurs, et qui n'a sans doute pas été à l'école (pays, argent, famille ne le permettent pas). Je trouve donc qu'il y a de nombreuses incohérences entre ce que tu veux faire de ton personnage et ce qu'il est en réalité.

Voilà pourquoi, je te le laisse prendre le temps de revenir sur ton histoire et nous prévenir une fois que cela te conviendra.


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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 21:45

Ok je vais revenir dessus. Je re-post dans "j'ai terminé" après ou je le post ici ou bien je mp un administrateur ?
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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme" 12th Juin 2017, 21:53

Tu me tag ici, ce sera parfait ^^



Je pourrais mourir maintenant. Je suis juste…heureuse. Je n’ai jamais ressenti cela avant. Je suis précisément là où je veux être.
(c) black pumpkin
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Message Sujet: Re: "Dès aujourd'hui, vivons le communisme"

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"Dès aujourd'hui, vivons le communisme"

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