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 Toujours la main du destin - Jackson Patterson

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Bastard and proud of it
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Message Sujet: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 25th Avril 2017, 21:56

Huckleberry Jackson Patterson
40 années - ancien artilleur dans l'armée du Potomac - wanted: dead or alive

you never know who i am
Nom : Patterson, celui que feu son père lui a transmis lors de sa venue au monde ; Prénom(s) : Huckleberry, il ne l'aime pas, il ne l'a jamais apprécié, il faut le préciser, même gosse, il hurlait qu'on le pende plutôt que de continuer à porter une telle infamie. Depuis qu'il le peut, il se faire appelé par son second prénom, Jackson ; Surnom(s) : Jack * Sully Patt par ses anciens compagnons du Potomac * Patterson tout simplement ; Lieu et date de naissance : entre le 4 et le 6 septembre 1838 ; Âge : 40 ans ; Statut marital : n'a jamais été marié ; Situation financière : son coffre n'a pas à se plaindre ; Occupation : Ancien artilleur dans l'armée du Potomac durant la guerre de sécession - (En réflexion pour un futur travail) ; Arrivé(e) à Deadwood : Il arrivera dans le premier Rp ; Groupe : Wanted : dead or alive...alive de préférence ;


everyone has a story, listen to mine
Hartford printemps 1861
Fort Sumter en Caroline du Sud devient le théâtre du premier pas vers la guerre civile. Affrontement entre les nordistes de l’Union et les sudistes de l’Armée confédérée. Les premières pages des journaux locaux ne traitent que de cette guerre imminente et proclamée. Lincoln veut abolir la traite des esclaves, selon beaucoup, c’est le tournant d’une époque. Le jeune Jackson écoute son père lire l’article du journal qui traite de ce conflit, en bas de page, un appel aux volontaires. La tête du jeune homme, tout juste âgé de 23 ans, se redresse, mirant tour à tour, ses frères ainés, puis le regard tendre de sa mère. Elle connait ses fils, elle sait qu’ils veulent prouver leur valeur et la guerre est une perspective des plus tentantes pour ces jeunes hommes de la famille Patterson.

Enfants d’une famille qui a trouvé la prospérité dans une fabrique de marmite et autres ustensiles de cuisine, aucun des fils Patterson n’a la fibre du commerce et pourtant, la sueur de leur arrière grand-père coule encore dans les rouages des machines à presser le métal. « Je ne veux pas que vous vous engagiez ! Je sais ce que la guerre emporte et je ne veux pas que mes fils y participent ! » La voix rude et tonitruante de leur géniteur venait de frapper comme un coup de marteau sur une enclume. Il leur interdisait de s’engager, seulement, ils étaient des hommes, tous, l’aîné des Patterson frôlant prochainement les 26 ans. Plus têtu et plus rebelle que les deux autres, Jackson de son véritable nom Huckleberry, va à l’encontre de l’ordre de son père, profitant d’un regroupement pour s’engager et mettre son père au pied du mur. Constatant de la hardiesse de leur benjamin, Peter et Trevor passent eux aussi au-dessus de la gestion paternelle et quittent fin avril 1861 la ville sous les couleurs du drapeau de l’Union. Peter et Trevor font preuve d’esprit d’initiative et sont rapidement promus sur des navires préparant le blocus entre le sud et les États du Nord. Jackson moins académique a tendance à n’en faire qu’à sa tête ce qui lui vaut d’attirer le regard d’un major général nommé George Brinton Mac Clellan. Prenant le gamin à l’esprit vif et à la volonté d’un roc sous son aile, il lui offre une place dans son armée d’artilleurs. Après plusieurs batailles éparses entre l’Union et les Confédérés, Jackson et le reste de l’armée du Potomac se retrouvent en septembre 1862 contraints de défendre les territoires du Nord. L’intrusion des sudistes, en sous-nombre comparé aux nordistes, ne peut pas rester impunie. La bataille d’Antietam est considérée encore de nos jours comme le jour rouge de l’histoire des États-Unis, la première grande bataille et la plus sanglante de cette guerre. Pourtant, elle ne dura qu’une journée…ce 17 septembre 1862. Jackson en restera marqué à jamais. Ce n’était pourtant pas les premiers hommes qu’il tuait, ils n’étaient ni plus agressifs, ni plus esclavagistes que les autres. Mais la vision des corps perdus dans un champ de maïs, devant une population de civils qui effrayés par ces atrocités, regardaient les soldats qu’ils soient d’un côté ou d’un autre avec autant de reproches sur le visage. Des corps démembrés, des hommes qu’on enterrait sans savoir qui ils avaient pu être avant, ici une tête manquante, de l’autre une partie du corps. Jackson finissait par se demander si son père n’avait pas eu raison, s’il n’avait pas été sot ou trop utopique pour penser aux conséquences de son acte le jour où il avait signé ce morceau de papier l’engageant pour l’enfer. Ce sont des choses qu’ils se gardaient bien de révéler, ces recruteurs aux paroles encourageantes, maudits soient-ils ! Maudits soient ceux qui gangrènent un pays en envoyant les autres se battre à leur place ! Les jours passèrent, les semaines, les batailles et la peur, la poussière et les cris, les larmes du soir adossé contre un camarade qui voulait rentrer chez lui retrouver ses parents. Comment reprendre le cours de sa vie après, si toutefois, ils avaient l’espoir d’un après.

Au mois d'octobre 1862, McClellan fut relevé de son commandement de général de l'armée du Potomac à cause de sa trop grande prudence. Le protecteur et mentor de Patterson parti, le gamin devenu plus qu’un homme en une année de guerre, se retrouva au cœur même d’une bataille qui donna la victoire aux esclavagistes. Ce 11 décembre 1862 à Fredericksburg, peu de temps avant que Noël ne vienne, les généraux donnèrent l’ordre d’attaquer pour tester les forces des adversaires. Une erreur pour l’Union, qui perdit 250 morts en moins de 10 minutes à travers les différents obstacles du terrain où se jouait cette bataille insensée. Autour du Mur de Mary’s Heights cette nuit-là, 13 000 corps jonchaient le sol devenu rouge du sang des enfants du pays qui se déchirait. Parmi eux, sous plusieurs des corps de ses compagnons d’armes, Jackson, blessé grièvement et agonisant sans que personne ne lui vienne en aide. Les minutes et les heures, les plus longues et traumatisantes de sa vie. Il se souvient encore du goût cuivré dans sa bouche, de l’odeur acre du sang, des gémissements de ces hommes qui comme lui agonisaient, du regard vide d’un homme mort devant son visage et dont il ne pouvait se détourner, du bruit des armes plus loin, de la douleur de son corps, de ce froid qui l’envahissait sans qu’il puisse devenir acteur de sa survie. Ce n’est qu’au matin, qu’on s’occupa des blessés, les trainants vers des tentes pour leur prodiguer des soins. Dans le coin Est, les condamnés que les soldats-médecins ignoraient par manque de temps, mais surtout d’espoir, vers le Nord une table où défilaient les corps meurtris des soldats à amputer, leurs cris faisaient frissonner n’importe quel homme, mais le plus courageux. Des sons qui vous hantent toute votre vie, sans que personne ne puisse rien y faire. Des sonorités qu’on voudrait taire en se bouchant les oreilles, mais que notre ouïe refuse de nous faire oublier.

Jackson est l’un des prochains à qui l’on veut ôter une jambe. Pas assez de temps, peur des gangrènes, les médecins font au plus vite. C’est hors de question ! Le gamin se fait tomber sur le sol et quitte sa couche de fortune pour ramper vers le pan de la tente, glisse en dehors et finit par se lever. La force de son esprit, cette envie de survivre le pousse jusqu’à voler un cheval et prend la fuite sous les coups de feu des alliés comme des ennemis. Il est considéré comme déserteur, traqué par les milices, mais surtout aux portes d’une mort certaine s’il ne fait pas quelque chose pour se soigner. À plusieurs kilomètres de cette bataille et de cette guerre qu’il tente de fuir, il tombe se laissant trainer par sa monture sur plusieurs mètres avant qu’il ne soit récupéré par Mme Hellburg, femme veuve et sans jugement. Elle fut son salut et celle de sa jambe. Ancienne infirmière et assistante de son défunt époux, elle soignait et accueillait chez elle, les fugitifs comme le jeune Patterson, qu’ils soient de n’importe quel camp ou de couleur différente. La convalescence de Jackson fut de courte durée, les milices qui recherchaient activement les déserteurs décidèrent de rendre visite à la veuve Hellburg qui s’assura que la majorité de ses pensionnaires puissent fuir, ceux qui ne pouvaient pas courir furent tués, tout comme elle, très certainement.

L’homme traqué et sur ses gardes traversa plusieurs États non sans difficulté pour atterrir dans des contrées que même la guerre évitait de fréquenter. C’est là que Jackson, âgé de 26 ans, rencontra Kuruk, un jeune amérindien qui lui sauva la vie. Attaqué dans son sommeil par deux hommes qui souhaitaient le dépouiller très certainement, Jackson pris par surprise se retrouva pendu sous les rires gras des deux compères et pour leur seul amusement. Kuruk qui avait jadis reçu l’éducation d’un prêtre blanc vînt au secours de l’ancien artilleur et assassina les lâches de plusieurs flèches dans la poitrine. L’indien qui n’avait plus de tribu depuis qu’on les avait chassés de leur territoire, accepta Jackson parmi sa famille. Vivant entre traditions et monde moderne, le clan de Kuruk, pas plus d’une 10 de personnes, accueillir le blanc avec beaucoup de prudence. Ayant trouvé un endroit sûr parmi ses Cherokees qui quelque peu civilisés avaient refusé de prendre part à la colonisation du peuple blanc et à cette guerre qui se menait sur un territoire qui jadis leur appartenaient. Jackson attendit 3 années et la fin de la guerre pour rejoindre ce monde fou, comme Kuruk le nommait. En tant de jours parmi eux, il avait appris à se pardonner, à respecter la nature et les cycles des choses, bercé par des histoires d’une culture différente de la sienne, mais sans occulter celle qu’on lui avait enseignée. Fier sur son cheval moucheté, il avait parcouru des kilomètres pour rejoindre la ville qui l’avait vu naître. Mais comme l’avait annoncé son père, la guerre prend et plus que sa part. Trevor avait trouvé la mort en guerroyant et Peter portait les stigmates d’un passé trop lourd à porter pour ses, pourtant, larges épaules. Il se pendit l’année suivante le retour de Jackson. Ses parents ayant perdu beaucoup de liquidité durant ces 5 années de conflit, l’affaire familiale était au plus mal. Approchant des 30 ans, Jackson tenta de faire bonne figure, après tout, il se sentait quelque peu coupable d’avoir été l’instrument de la chute de sa famille. Ses parents ne lui reprochèrent jamais, pas même, lorsque l’un après l’autre à 4 mois d’intervalle, ils succombèrent d’une maladie de poitrine.

Patterson fils, ferma boutique, vendant tout ce qu’il possédait pour quitter cette ville qui devenait aussi pourrie que les corps pourrissant des champs de bataille des années auparavant. Il plaça une bonne partie en banque pour des jours moins cléments et trouva du travail en tant que conseiller aux affaires indiennes. Très rapidement, on l’envoya à travers une partie du pays seulement, ce boulot devint bien vite une corvée, il était évident que beaucoup ne respectaient pas la parole donnée et en 1875, Jackson mit fin à la supercherie et partit vers le Wyoming. Là-bas en moins d’une année, dans une petite ville à la frontière avec le Dakota du Sud, il fut nommé Shérif. C’était un boulot tranquille, il avait fait sa place là-bas, son trou comme on dit. Une ville plus ou moins sans problème. Et puis, il arriva un jour en ville une bande à l’air louche, colts brillants à la ceinture, selles qui reflétaient les rayons du soleil comme un miroir en pleine lumière. Non, ils n’étaient très discrets, et tout cela sentait les ennuis à plein nez. Pourtant, Jackson ne leur fit pas d’histoire, ils ne seraient sans doute que de passage. C’était une erreur, une lourde erreur. Ce n’était que le début d’une longue succession de problèmes qui avaient pour finalité, le massacre d’une partie de la ville par plus de 30 hommes armés jusqu’aux dents. 5 hommes survécurent, 5 seulement sur les 244 habitants. Mais il avait failli à son devoir de protection envers les citoyens de sa ville. Il aurait pu prendre les armes, vouloir se venger, mais il connaissait bien les effets de la vendetta. Il se fit chasseur/trappeur dans les montagnes du Dakota jusqu’à ce qu’une rixe un soir dans un saloon le désigne comme le meurtrier d’un homme influant de la ville. Déclaré coupable sans même un jugement, il allait être pendu. Les détails de cette histoire ne seront pas dits sur cette page, mais sachez-le pour l’avenir. Jackson ne resta pas longtemps en cellule et accompagné d’un compagnon d’infortune, ils arrivent tous deux à Deadwood en ce jour d’avril 1878.


nobody is perfect, i am nobody
pseudo web : Farabriver ; Prénom : Cindy ; Âge : pas encore celui de mon personnage à plusieurs années près ; Comment as-tu découvert le forum ? Je ne sais pas trop en réalité, je crois qu'un jour, je me suis promenée sur forumactif et paf, je me retrouvée avec un forum tout neuf...qui n'attendait que de l'imagination pour pousser etc... ; Qu'en penses-tu ? ça sent le fumier, non ? Vous ne trouvez pas ? ; Avatar choisis : Anson "sexy en diable" Mount ; PV, Scénario ou Inventé ? inventé ; Un dernier commentaire ? mécréantssss !!!!!

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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 25th Avril 2017, 22:05

ReReBienvenue parmi nous Smile
J'ai bien hâte de voir ce que tu nous prépares avec ce 3e personnage



With every day it get's better
On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.

©BESIDETHECROCODILE
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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 25th Avril 2017, 22:08



come on skinny love


by beraberel
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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 25th Avril 2017, 22:48

Merci !!!
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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 25th Avril 2017, 23:39

Rebienvanue :D
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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 26th Avril 2017, 06:13

Ah ben dis donc...il est vachement bien choisi cet avatar...

Et je sors.
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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 26th Avril 2017, 14:14

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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 27th Avril 2017, 01:17

Rebienvenue. Si j'avais 10 ans de moins, toi et moi on ferait du
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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson 27th Avril 2017, 08:12

Je dois me sentir honoré alors, Madame Eldridge
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Message Sujet: Re: Toujours la main du destin - Jackson Patterson

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