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 Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn

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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 25th Avril 2017, 21:49

Caitlyn Mulligan
Trente ans - couturière - The wild horde

you never know who i am
Nom : Mulligan, depuis douze ans grâce à son mariage mais elle est née O'Maddy ; Prénom(s) : Caitlyn, qui signifie "pure", juste un prénom ; ses parents ne s'encombraient pas de cela ; Surnom(s) : Lyn ou bien Cait, ses parents la surnommaient affectueusement "Lylyn" ; Lieu et date de naissance : Six avril 1848 à Galway, en Irlande ; Âge : Trente ans ; Statut marital : Veuve, mère de trois filles entre dix et trois ans, enceinte de cinq mois du quatrième ; Situation financière : moyenne/pauvre ; Occupation : Couturière ; Arrivé(e) à Deadwood : deux mois environ ; Groupe : Wild Horde ;


everyone has a story, listen to mine
Sa main caresse tendrement les longs cheveux blonds de son aînée qui a son visage enfoui dans la jupe de sa robe. La fillette âgée de tout juste dix années pleure toutes les larmes de son corps, en canon avec ses deux benjamines. Face à elles quatre, deux hommes aux gros bras balancent par-dessus bord un corps enveloppé dans un drap grossier. Le cadavre tombe à la mer ; il n’y aura pas de sépulture, pas même une prière prononcée par le prêtre, ce dernier ayant succombé à l’épidémie de fièvres quelques jours plus tôt. Fergus Mulligan est loin d’être le premier et surtout le dernier à être mort sans avoir atteint cette terre promise dont ils rêvent tous. Ils sont bien loin du confort des riches, de ceux qui peuvent se permettre une première classe sur un navire bien plus performant mais les passagers ne sont ici que des personnes fuyant leur misère. Des années que le couple Mulligan économisaient afin de pouvoir immigrer aux Etats-Unis, rejoindre le petit frère de Fergus, bien installé depuis quelques années déjà. La misère, Caitlyn a l’impression de l’avoir connue tout au long de sa vie.

La jolie blonde est née à Galway, en Irlande, en plein dans la Grande Famine décimant la population irlandaise. Peu de temps avant sa venue au monde, la quasi totalité de la famille O’Maddy s’était éteinte à l’exception de ses parents et de son grand-père paternel. Lyn aurait dû avoir deux frères aînés, tous deux morts de faim aux âges de six et quatre ans ; aucun autre enfant ne suivra la naissance de Caitlyn. On s’étonna d’ailleurs que l’enfant parvienne à survivre dans cet environnement difficile, d’autant plus qu’elle était un bébé chétif, maladif, à tel point que sa propre mère n’osait s’attacher trop à sa fille, de peur de la perdre à son tour et de souffrir. Mais elle grandit, cette fillette aux boucles blondes, presque rousses, et aux grands yeux clairs. La famille est pauvre, comme bien d’autres. On ne se plaint pas, on prie Dieu de nous offrir un lendemain et on le remercie lorsqu’on a de quoi vaguement se remplir l’estomac. Le père O’Maddy n’est que très peu pieux contrairement à sa femme qui léguera sa petite croix en argent à son unique fille.

Des petits doigts potelés entortillent les mèches maternelles, Lyn tourne la tête pour croiser deux yeux aussi clairs que les siens la regarder. Mais il y a également deux autres paires d’yeux, noyées de larmes, qui regardent leur mère avec un désespoir déchirant. Elles sont trois, trois petites répliques de leur mère à l’exception des tâches de rousseurs qui parsèment les petits nez aquilins. Trois filles, trois trésors aux yeux de Caitlyn. Nancy, l’aînée, âgée de dix ans. Amy, la cadette, âgée de sept ans et enfin Daisy d’à peine trois ans. La mort de leur père est un cataclysme pour ces enfants que l’on arrache à la seule terre qu’elles ont toujours connue. Fergus n’était pas un homme empli de beaucoup de tendresse, c’était un homme brut de pomme mais juste, qui aimait ses filles et son épouse sans savoir comment le faire transparaitre.

Fergus et Caitlyn se sont mariés à l’été 1866 ; le ciel était lourd de nuages, un orage a même éclaté lors de la cérémonie. Elle était jolie, Caitlyn, dans sa robe neuve à l’aube ses dix-huit ans. Il était fier, Fergus, de quinze ans l’aîné de sa jeune promise. Amoureux, aussi. Mais ce grand homme, avec sa moustache rousse et ses yeux sombres, n’a jamais su exprimer ses sentiments. Il n’aime pas parler, n’aime pas les effusions mais dans ses pupilles noires on peut y lire l’adoration qu’il a pour cette jeune blonde. Personne ne s’y attendait. Comment pouvait-on deviner qu’une jeune fille aussi jolie et courtisée que Caitlyn accepterait la demande en mariage maladroite d’un homme comme Fergus ? Personne. Pas même son pauvre père qui en tomba des nues quand sa fille annonça haut et fort qu’elle épouserait le Mulligan durant l’été. Elle ne l’aimait pas mais Caitlyn savait qu’en épousant Fergus, ce dernier ne la traiterait pas mal et elle préféra le confort de l’avenir à l’amour. Elle ne l’aimera jamais mais une affection la liera à son « vieux Gus » comme elle aimait l’appeler.

Il flotte sur la mer, son « vieux Gus », son corps ira nourrir les poissons ; sa femme et ses filles porteront en elles son souvenir. La petite famille descende dans l’entrepont dans lequel règne toujours un vacarme assourdissant et une puanteur qui vous prend à la gorge. Il faut s’y habituer, il faut serrer les dents et attendre d’atteindre enfin New-York…

La désillusion.

On les mesure, pèse, ausculte des pieds à la tête. Le médecin qui fait fasse aux filles Mulligan n’a rien d’agréable, il a une mine patibulaire et n’ouvre la bouche que pour poser des questions d’une voix nasillarde très désagréable. La petite Daisy frissonne, à moitié nue sous les mains du praticien. De nombreuses heures qu’elles sont arrivées à Castle Garden, centre d’immigration pour l’état de New York et toutes sont épuisées par ce voyage d’une dizaine de jours, ponctué par le décès du père de famille. Caitlyn n’a qu’une peur, qu’on les renvoie en Irlande, à leur point de départ où plus rien ne les attend. Le père de la blonde n’est plus depuis deux ans et l’unique famille de Fergus se trouve ici, aux Etats-Unis. Elles n’ont même plus leur maison, vendue afin d’avoir quelques économies pour leur nouvelle vie. A quoi va-t-elle ressembler, cette vie ? Quel avenir pour ses trois filles et le quatrième enfant qu’elle porte en son sein ? Caitlyn tente de se rassurer, il ne pourra pas être pire que celui qui les attendait en Irlande. Elle l’espère, de tout coeur.
On les laisse passer, elles quittent Castle Garden avec leurs quelques valises, reliques de leur ancienne vie. La ville est grande, bien plus grande que Galway où Caitlyn a vécu toute sa vie et elle tient entre ses mains la dernière lettre envoyée par son beau-frère. Dans l’enveloppe, des billets de train qui les conduira jusque dans le Dakota du Sud, dans la ville de Deadwood. Encore une fois, le voyage sera sûrement long et éreintant ; notamment pour les fillettes qui tiennent à peine debout. Toutes ont la vive envie que leur périple prenne fin aussi vite que possible, se retrouver avec le toit d’une maison au-dessus de leurs têtes. Elles vivront avec Emmet, le frère cadet de Fergus. A vrai dire, Caitlyn ne l’a jamais vu, ce dernier avait déjà quitté l’Irlande avant qu’elle ne rencontre Fergus et qu’ils ne se marient. Ce qu’elle en sait, c’est ce qu’on a bien pu lui dire, on le décrit bien différent de son aîné. Beau-parleur, flambeur et un peu voyou sur les bords, Fergus a été le seul a garder le contact avec lui tandis que les parents Mulligan ont refusé d’en entendre parler jusqu’à leur mort.

Le train est à l’arrêt, Nancy, Amy et Daisy descendent du train, l’aînée aidant la mère à porter les bagages et la cadette à soutenir la benjamine encore endormie. Le quai est pratiquement désert, Caitlyn lisse brièvement la jupe de sa robe avant de vérifier la vieille photographie de son beau-frère. Emmet est aux abonnés absents et personne ne semble être venu à la rencontre de la petite famille ; aurait-il eu un empêchement de dernière minute ? La lettre stipule pourtant que l’homme viendra accueillir son frère et sa famille dès leur arrivée dans la ville afin de les conduire jusqu’à sa maison.

« M’man ?  Fait la petite voix d’Amy qui tire en même temps la jupe de sa mère. Il est où oncle Emmet ?
-Il doit être occupé, de toute façon nous avons son adresse, nous pouvons nous débrouiller toutes seules. » Répond la mère.

Daisy baille à s’en décrocher la mâchoire avant de tendre ses bras vers Caitlyn pour qu’elle la porte. Bien qu’épuisée, la blonde se penche pour prendre sa benjamine dans ses bras, la calant contre une de ses hanches et évitant d’écraser son ventre naissant. Une fille dans un bras, une valise dans l’autre main et les deux grandes portant les trois autres, la petite troupe quitte la gare. Caitlyn se sent perdue, l’endroit ne ressemble en rien à tout ce qu’elle a connu… Son Irlande natale lui manque soudainement ainsi que Galway, l’accent irlandais et chantant aux oreilles de la jeune femme… Heureusement, il lui reste ses trois filles dont l’anglais est fortement teinté de cette accent si particulier, parfois incompréhensible pour les autres. Amy et Nancy trainent des pieds, demandant toutes les deux minutes si elles sont enfin arrivées chez Emmet. Son habitation est non loin d’un saloon bruyant. De la lumière filtre par la fenêtre de ce qui semble être la cuisine, Caitlyn fronce ses sourcils puis s’approche de la porte pour frapper. Aucune réponse. Elle tente une seconde fois. Une chaise racle le sol, la porte s’ouvre et des effluves violentes d’alcool envahissent les narines de Lyn qui esquisse une grimace.

« C’pour quoi ? Demande Emmet dont la voix est pâteuse à cause de la boisson.
-Emmet Mulligan ? Je suis Caitlyn, la femme de Fergus. »

Au nom de son frère, l’homme se redresse, semblant dessouler instantanément. Ses yeux passent de Caitlyn aux trois têtes blondes qui l’accompagnent, son visage prenant une expression suspecte en ne voyant pas le frangin tant attendu.

« Si t’es la femme d’Fergus, où qu’il est ? J’le vois nulle part.
-Je… Une épidémie de fièvres… Fergus est mort pendant notre traversée… Annonce doucement Caitlyn. Je suis désolée… Pouvons-nous entrer, les filles sont exténuées par le voyage et auraient besoin de se reposer. »

Emmet cligne des yeux, reste immobile durant de longues secondes avant de finalement reprendre la parole après ce qui semble être une éternité pour la petite famille :

« Non. » Sa voix est tranchante, froide, sans appel.

La porte se referme sèchement aux nez de la mère et des enfants qui en restent bouche-bée. Les filles ne comprennent pas, Daisy se met à chouiner et Caitlyn la dépose sur le sol pour pouvoir tambouriner contre le panneau de bois qui s’ouvre à toute volée sur un Emmet visiblement en colère d’être encore dérangé.

« Comment ça non ? Tu nous as promis de nous héberger, ma famille et moi ! Honore ta promesse et laisse-nous entrer ! Ou alors tu ne vaux rien, comme ils disent tous à Galway. »

La gifle qu’il lui décoche est d’une violence inouïe, elle s’abat sur sa joue avec tant de force que Caitlyn se retrouve sur le sol. Daisy se met à pousser des cris aigües tandis que Nancy et Amy sanglotent près de leur mère qui a une main posée sur la marque écarlate laissée par le coup.

« Ecoute moi bien, sale pute, j’ai promis à mon frère que je l’hébergerai avec sa famille. Pas que je m’occuperais de sa veuve et de ses morveuses. Maintenant déguerpissez. »

Un claquement, les filles se retrouvent dans l’ombre. Comment un homme comme lui peut être apparenté à Fergus ? Dieu qu’ils sont différents. Caitlyn ravale ses larmes, se relève pour prendre ses filles dans ses bras, consoler leurs sanglots alors qu’elle rêve aussi de pouvoir pleurer toutes les larmes de son corps. Elle doit être forte, pour ses enfants. Encore une fois, elle se le demande, quel sera l’avenir pour sa famille ?


Coup du hasard ou ange tombé du ciel, mais depuis deux mois c’est grâce à un propriétaire de saloon, James Hernandez que la petite famille Mulligan a un toit sous lequel vivre. Fruit du hasard, quelques heures après le refus violent d’Emmet d’aider sa belle-soeur et ses nièces, c’est James qui est tombé sur les blondes. Il les a trouvées là, assises non loin de son saloon, Caitlyn occupée à bercer ses fillettes. Les traits tirés, un oeil au beurre-noir se dessinant sur sa peau pâle, elle faisait peine à voir ce soir-là. Sans lui, l’Irlandaise ignore ce qu’elle aurait pu faire, où elle serait allée mais il est miraculeusement apparu et tous les soirs, elle en remercie ce Dieu tout là-haut qui ne les a finalement pas oubliées, ses filles et elles. Il faut joindre les deux bouts, essayer de s'intégrer dans un pays qui n'est pas le sien et qui lui est tellement inconnu. Elle y arrivera, pour sa famille qui compte entièrement sur elle, pour ses filles qui méritent un meilleur futur que celui qui s'offrait à elles en Irlande et pour cet enfant à naître.



nobody is perfect, i am nobody
pseudo web : Ju' ; Prénom : (facultatif) ; Âge : Presque vingt-quatre ans ; Comment as-tu découvert le forum ? j'ai vu une pub sur fb ; Qu'en penses-tu ? il m'a l'air bien cool ; Avatar choisis : Evan Rachel Wood ; PV, Scénario ou Inventé ? inventé ; Un dernier commentaire ? j'aime beaucoup les noms de vos div.

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Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 25th Avril 2017, 21:53

bienvenue chez les bâtards
Oh c'est ma pub à moi Bon courage pour ta fiche, excellent choix d'avatar, j'ai hâte d'en savoir plus sur ta demoiselle


come on skinny love


by beraberel
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 25th Avril 2017, 22:04

Hummm que vois-je ... une jolie demoiselle qui viens s'installer a Deadwood
Bienvenue parmi nous ma chère. Si tu as des questions sur le forum n'hésite surtout pas.
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Bastard and proud of it
« Inscris le : 25/04/2017
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« Pseudo : Farabriver
« Localisation : Deadwood

Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 25th Avril 2017, 22:50

Bienvenue Caitlyn

Bonne écriture de ta fichette !!!! calin de groupe
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 25th Avril 2017, 22:52

Merci beaucoup à vous tous.
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 25th Avril 2017, 23:39

Ooooh ce choiiiiiix *^* bienvenue !!!
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Invité
Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 25th Avril 2017, 23:54

Bienvenue officiellement, donc ! Smile
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Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 26th Avril 2017, 02:20

Merci à vous tous.
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 26th Avril 2017, 07:02

Je te le redis, tu écris très bien

Bienvenue chez les fous, là où un retour en Irlande est impossible!
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn 26th Avril 2017, 09:41

Oh c'est vraiment gentil, ça.
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Bastard and proud of it

Message Sujet: Re: Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn

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Continual cheerfulness is a sign of wisdom. ✖ Caitlyn

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