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 Gabriel White - ici une citation qui déchire

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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Gabriel White - ici une citation qui déchire 23rd Avril 2017, 15:03

Gabriel White
46 ans - Pasteur - Wild horse

you never know who i am
Nom : White ; Prénom(s) : Gabriel Théophile ; Surnom(s) : le Père blanc, "the white father", sorte de reprise littérale de son nom de famille ; Lieu et date de naissance : Né le 24 Avril 1832 dans le Bas-Canada ; Âge : 46 ans ; Statut marital : A venir ; Situation financière : Modeste. Le Révérend White perçoit une indemnité de l'ordre auquel il appartient, mais celle-ci ne lui permet aucune largesse. Il se contente de peu, cultive son potager et tente de subvenir à ses propres besoins dans l'autarcie la plus complète possible, même s'il ne se prive pas de quelques fantaisies ; Occupation : Pasteur, récemment affecté à Deadwood avec pour mission de restaurer un encadrement religieux dans la ville; lui rêve d'établir un contact avec d'éventuels Indiens vivant à proximité. Ceux-ci éveillent chez lui ce qu'il prend pour de l'humanisme, une volonté d'évangéliser ces hommes... ; Arrivé(e) à Deadwood : Au premier RP ; Groupe : The wild horses ;


everyone has a story, listen to mine


Ô Gabriel, Gabriel… tu as beau y avoir été créé au même titre que tes congénères, je t’ai toujours trouvé quelque peu inadapté à ce monde. Ce monde est rude; c’est celui des hors-la-loi, des voleurs, des parias. Et toi, tu es la preuve même qu’au coeur de ces tourments infinis se trouvent encore des justes. Des hommes qui aiment, prient, se réjouissent même devant les plus innommables des troubles.

Tu as vu le jour loin d’ici, dans le Bas-Canada, d’une mère francophone et d’un père qui, venu d’Irlande, était depuis peu l’heureux propriétaire d’une mine de charbon près du village où vivait le couple. Quatre enfants t’avaient précédé; tu étais donc le cinquième. Ta famille avait tout pour rester prospère et heureuse: la situation financière correcte de M. White à son arrivée au Nouveau Monde lui avait permis l’achat de cette mine qui lui avait fait dépenser une grande partie de ses économies, mais qui devait rapidement lui assurer un certain profit. Mais quelques mois après ta naissance, une explosion de grisou a scellé le destin de ton père en faisant s’écrouler par une réaction en chaîne une partie de la structure rudimentaire qui soutenait le tunnel, devenu impraticable. Les ressources de M. White lui avait permis de gagner la confiance de la famille de ta mère, née Elise Lautrec, et d’acheter cette mine; mais elles ne lui auraient pas permis d’engager les travaux nécessaires à sa reconstruction. Bientôt, la situation du ménage devint critique. Le désespoir de M. White, qui se réfugiait dans sa passion grandissante pour le jeu, n’arrangeait en rien les choses. Quand il mourut, tu n’en sus rien. Il faut dire que tu n’avais que trois ans. C’était en décembre 1835. Tu n’eus jamais les détails de l’affaire, car ta mère n’eut pas le temps de te les expliquer. Plus tard, tu imagina un quelconque règlement de compte entre crapules de saloon. Ton père s’était fort probablement endetté. Tu n’étais pas loin de la réalité, et cela concordait avec ce qu’elle t’avait laissé entendre. Toujours est-il que dans les premières années de ta vie, Elise White t’éleva seule, avec les ressources que lui accordait sa famille. Puis elle se remaria. Elle avait eu de la chance. M. Coutu fermait les yeux sur son premier mariage et souhaitait la prendre pour épouse. Il avait presque dix ans de plus qu’elle et appartenait à la même communauté. Il allait alors fonder un village non loin de l’ancienne mine de M. White, où Elise alla le rejoindre. Tu habitas alors à Saint-Félix-de-Valois; toi et tes six frères et soeurs - car deux autres t’avaient précédé - furent ainsi confiés aux bons soins du maire M. Coutu. Tu ne le savais pas encore, mais ta mère n’avait plus que cinq ans à vivre. Ce furent cinq années relativement paisibles pour l’enfant que tu étais. Tu passais le plus clair de ton temps auprès d’Elise, mais aussi auprès de tes frères. Vous étiez un peu livrés à vous même lorsqu’elles ne vous surveillait pas, mais ce temps se passait en courses et en jeux à travers le village. Elise ne savait plus où donner de la tête à mesure que la fratrie devenait plus nombreuse. Rosetta en 1837, Aristide en 1839, Telesphore Jr en 1940… les aînés finissaient donc par s’encanailler seuls à l’extérieur du village, apprenant à jouer au poker et à manier la fronde. Les nouveaux venus étaient placés sous l’autorité de leur parrain ; pour certains, c’était leur grand père, Telesphore Coutu. Tu échappais à cette autorité et ne voyait ton propre parrain que de temps en temps, quand il venait rendre visite à ta mère, venant d’un village voisin. Le Révérend William White était ton oncle. Mais ce n’est que plus tard qu’il prit une importante décisive dans ta vie.

A tes treize ans, ta mère mourut en mettant au monde un ultime demi-frère. Ce drame marqua le début d’une adolescence plus amère que ne le fut ton enfance. Il t’arriva souvent, à toi et à tes frères et soeurs White, de te sentir mis à l’écart dans la famille Coutu qui n’était somme toute pas la tienne. Vous étiez à présent orphelins, bien que le Maire faisait preuve d’une bienveillance distante à votre égard. Au fond, c’était un homme bon qui ne vous aurait jamais demandé de quitter son toit si cela vous condamnait à l’errance. Mais les seize enfants désoeuvrés de la famille, en comptant les White, commençaient à peser sur le quotidien des Coutu; et le maire ne comptait pas sur vous pour assurer la relève politique de la famille. Les perspectives d’avenir qui s’offraient à vous étaient alors limitées. Peut être deviendriez-vous d’honnêtes commerçants ; en des temps si dur, c’était sûrement là la meilleure chose qui puisse vous arriver. Mais pour toi, Gabriel, Dieu en décida autrement.


Ton parrain, William White, venait voir les enfants de sa soeur de plus en plus fréquemment à Saint-Félix-de-Valois. Le maire n’appréciait pas vraiment les incursions de cet homme avec qui il ne pouvait pas vraiment communiquer, le Révérend n’étant pas francophone. S’il n’eut que peu d’impact sur ses aînés qui commençaient à travailler, l’un sur les chantiers de chemins de fer, un autre dans un saloon, les derniers comme artisans, tu t’attachas sincèrement à ton oncle qui t’offrait l’attention que ta famille adoptive te refusait. Quand il te le proposa deux ans plus tard, tu n’hésita pas à accepter de déménager chez lui avec tes soeurs et les frères cadets White. Tu avais quinze ans.

Le Révérend White eut une influence déterminante sur ta vie. Il commença par reprendre en main ton éducation qui était restée lacunaire chez les Coutu, même si Elise t’avait transmis l’amour des livres en te lisant en Français les romans d’aventure que sa famille avait rapporté sur le Nouveau Monde. Tu parlais un peu Français, comme les Lautrec et les Coutu, à l’époque, bien qu’à présent, cette langue se soit un peu effacée de ta mémoire. Plus important encore, William White entreprit de s’attaquer à ton éducation religieuse. Tes parents t’avaient baptisés à l’église évangélique que fréquentait ton père. Ta mère était de confession catholique et elle a choisi de le rester malgré son mariage avec un protestant. Chez les Coutu, également catholiques, ton éducation religieuse fut laissée de côté. Peut-être les réserves grandissantes qu’exprimaient les Coutu à ton égard étaient-elles en partie due à cette différence de confession. Toujours est-il que tu appris à aimer la Bible auprès de ton oncle. Ta foi ne débuta point par une révélation; elle se construisit patiemment auprès de ton parrain. Peu après ton arrivée chez lui, tu commenças à travailler comme garçon de ferme. Tu avais appris ces métiers manuels chez les Coutu, et allais sans doute poursuivre dans cette voie.
Tu n’avais pas perdu de vue tous tes frères, autant les Coutu que les White. Vos villages étaient voisins et vous vous retrouviez souvent pour de longues marches en campagne qui, quand vous aviez de la chance, se terminaient en parties de chasse. Tu développa une véritable affection pour certains de tes frères. Ton aîné Isaac White, tes demis-frères Aristide, Telesphore Coutu… ce dernier était de huit ans ton cadet, et au cours de ton adolescence, tu assumas auprès de lui le rôle du grand frère joueur et protecteur. Ces liens se renforceraient par la suite, quand Telespore grandit et que tu te marias.

Mary-Isabel Jones était la fille du fermier chez qui tu travaillais. Un homme honnête dont les affaires commençaient à prospérer. Il avait consenti au mariage d’amour de sa fille avec l’un de ses employés, car celui ci lui avait maintes fois donné la preuve de sa probité. Tu avais vingt-deux ans, elle dix-sept. Vous eurent la chance de vivre heureux pendant plusieurs années, même si vous n’eûtes jamais d’enfants ensemble. Tu étais sur le point d’acquérir ta propre ferme quand la réalité vous rattrapa.

Elle prit la forme d’une attaque d’un convoi ferroviaire qui tourna mal. Une bande avait pris en otage un wagon entier afin de s’emparer du précieux chargement d’un autre wagon. Tu étais à bord avec Mary-Isabel. Elle avait souhaité prendre le train pour aller voir la ferme à acheter. Une occasion en or. Mais une diligence aurait suffi, ce n’était pas si loin. Votre couple assista à l’attaque, et vit comment celle-ci dégénéra. Ton épouse y laissa la vie. Tu avais trente-et-un an.

Tu renonça à l’achat de la ferme, quitta ton travail de fermier et commença une longue descente aux enfers. Ton oncle, décédé depuis quatre ans, ne put t’apporter aucun soutien moral. Tu pris goût au jeu, comme l’avait fait ton père avant toi, et sombra dans une tristesse dont tu ne devais émerger que bien plus tard. Un an après la mort de Mary-Isabel, ton demi-frère Telesphore, devenu un ami cher que tu n’avais cependant plus vu depuis, disparut sans explication, laissa derrière lui une demeure brûlée et une épouse morte. Ce qui s’était véritablement passé, tu n’en savais rien. Il était parti, et ce fut le déclic: il fallait faire comme lui. Tu te joignis à une diligence qui partait vers le Sud. Tu avais trente-deux-ans et tu étais décidé à reprendre en main le cours de ta vie. Cette certitude qu’il fallait partir se doublait d’une force nouvelle. Là haut quelque part, Mary-Isabel était toujours avec toi. Et t’observait et tu te devais de ne pas la décevoir. Ta vie se devait d’être exemplaire et vouée à l’amour de Dieu.

Tu avais besoin d’être enfin seul avec toi-même. Tu quittas la ville à pied, en emportant ce qu’il te restait de tes maigres possessions. Le tout tenait dans une petite valise. Quelques vêtements, une Bible, quelques textes de Luther. Tu décidas de longer la voie ferrée. Il y eut des moments difficiles où il fallait attendre plusieurs jours avant que passe un train aux gares désertes qui jalonnaient le chemin, et que tu puisses ainsi te ravitailler en eau et en nourriture. Tu étais en train de devenir un mendiant. Un jour que tu estimas qu’il était temps de mettre fin à ce long chemin de croix, tu montas dans le train qui te mena à Minneapolis. Il était temps de mettre momentanément fin à cette errance qui avait tout de même duré plus d’un an. On t’embaucha un chantier de construction, et tu retrouvas de quoi vivre. Pendant trois ans, tu enchaînas les courts emplois de ce type et finis par te fondre dans le paysage de la ville. Tu recommenças à fréquenter l’église et te fit connaître au pasteur. Celui-ci reconnut tout de suite la vocation que tu lui exprimais. Il finit par te présenter à sa congrégation. Ce groupe de missionnaires évangéliques installés à Minneapolis avait créé ce qui deviendrait plus tard un véritable séminaire habilité à former de futurs pasteurs. Tu entras donc à cet établissement récent et fus intronisé prêtre trois ans plus tard, à tes trente-cinq ans.

Tu devins le pasteur de Maple Ark, une ville qui venait de se créer à quelques kilomètres de Minneapolis, où tu restas huit ans. A ton échelle, tu y fis de grandes choses. Tu vins en aide à quelques anciens esclaves en fuite, te faisant ainsi de nombreux ennemis. Cela commençait à se savoir en ville, tu reçus des lettres de menaces, et pire. Cela se sut dans ta congrégation qui te fis revenir à Minneapolis, autant pour ta protection que pour éviter les conséquences néfastes de telles prises de position pour leur ordre. On attendit quelques années avant de t’affecter à une autre église. Tu participas donc à quelques missions dans les lieux de vie des Indiens, sans succès notable. La congrégation s’agrandissait et commençait à essaimer vers les villages qui naissaient à l’Ouest. Bientôt naquit le projet d’installer un groupe de pasteurs dans la province voisine, le Haut-Dakota. La congrégation souhaitait être au plus près des populations locales afin d’apprendre à connaître le mode de vie des Indiens qui vivaient près des Black Hills. Certains pasteurs s’y risquent déjà. Tous n’en reviennent pas; les succès sont très relatifs.

Et récemment, la nouvelle est tombée. La congrégation t’envoie dans le village de Deadwood, qui n’a actuellement plus de pasteur. Ce qu’est devenu ton prédécesseur, tu l’ignores. Mais ce qui est certain, c’est que tu vas devoir le remplacer, et que cela ne sera pas une sinécure. Tu ignores ce qui t’attend dans cette ville désolée où l’injustice règne en maître et où la foi abandonne le coeur des anciens fidèles. Tu ignores la présence de l’un de tes frères en ce lieu, et ce qu’il est devenu pendant ces longues années d’absence. Mais tu n’es pas naïf: tu connais la situation de ces villes souvent éphémères, tu ne te fais aucune illusion sur la moralité de leurs habitants. Pourquoi les missionnaires apprennent-ils donc à tirer au revolver ? La réponse se trouve à Deadwood.


A SUIVRE


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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 23rd Avril 2017, 15:16

Bienvenue

Cette classe que tu nous envoies avec Mads !!!!!
En tout cas bonne écriture de ton histoire et au plaisir de te compter parmi nos habitants à Deadwood !!!


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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 23rd Avril 2017, 15:24

bienvenue chez les bâtards gabriel
Prêtre ou Pasteur ? Il y a une nette différence entre les deux, niveau statut marital en tous cas Quoi qu'il en soit, je suis absolument fan de tes choix J'espère avoir un lien avec toi, que ce soit avec Minnie ou tous mes autres personnages Bon courage pour la rédaction de ta fiche d'ailleurs Smile


come on skinny love


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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 23rd Avril 2017, 15:31

Merci à vous !! :D

Minnie/Mabel: ah tiens, pour moi le prêtre est une catégorie générique qui englobe curé (catholique) et pasteur (protestant). Mais du coup je rectifie et je mets Pasteur, car c'est bien ce que je voulais mettre Smile
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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 23rd Avril 2017, 15:39

Ah je ne savais pas, tu vois Arrow
Autant pour moi, mais effectivement, c'est mieux que tu mettes Pasteur comme ça, on ne viendra pas te dire que tu ne peux pas être Veuf vu que tu as mis prêtre Un pasteur, c'est bon
(Je suis allée lire la définition et j'ai appris un truc )


come on skinny love


by beraberel
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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 23rd Avril 2017, 15:54

Excellent choix d'avatar et de métier ... un peu de rigueur et de foi ne nous ferons pas de mal dans un bled pourrie comme Deadwood !
Au plaisir de faire ta connaissance sur la box et in rp
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 23rd Avril 2017, 17:50

Seigneur qu'il est beau, ce demi-frère, vous voyez? Si je croyais en Dieu, j'irais prier pour ton arrivée, mais comme je préfère le whisky et le poker, disons que je ne vais que lever mon verre

Bien hâte de lire ton histoire *.*
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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 24th Avril 2017, 11:11

Merci à tous pour votre accueil ! Mon histoire avance, j'aurai sûrement fini aujourd'hui :D j'ai écrit jusqu'à ce que Gab (et Telesphore) quitte le Bas-Canada, donc tu peux d'ores et déjà me dire si tout colle. Wink
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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 24th Avril 2017, 15:28

Oulà! J'aime beaucoup, c'est très bien écrit! C'était une lecture très agréable
Pour ton épouse, tu mentionnes deux fois Mary-Ann et une fois Mary-Isabel Smile

Hâte de lire la suite, c'est excellent!
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Invité
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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire 24th Avril 2017, 22:48

Merci Telesphore ! Pour Mary-Ann, oups, je n'ai apparemment pas su faire un choix x) j'ai du écrire un peu au fil de la plume. Corrigé !

Sur ce, je pense avoir fini ma fiche Smile bonne lecture !
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Message Sujet: Re: Gabriel White - ici une citation qui déchire

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