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 Bienvenue Cowboy (feat. Emile dit le Chien)

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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Bienvenue Cowboy (feat. Emile dit le Chien) 7th Avril 2017, 21:23

Il faut être honnête, elle avait mal partout. Si le travail physique ne lui avait jamais fait peur et qu’elle aimait bien même ressentir ses muscles endoloris après une longue journée de labeur, il en va différemment à présent. Ce qui a changé ? Avant, elle était cowgirl. Elle oeuvrait sur un ranch ou sur la route, escortant le bétail d’un endroit X à Y. C’était tout aussi dur que maintenant pour son corps, mais au moins, elle avait une certaine tranquillité d’esprit. Le soir, elle s’endormait toujours facilement. Épuisée, mais en paix. Maintenant… maintenant c’était autre chose. Elle avait des responsabilités. Elle ne travaillait pas pour quelqu’un, tout le bazar lui appartenait. Et elle avait du boulot à faire. Une charge colossale.

Maria était embauchée. Deux femmes pour abattre des corvées qu’on disait faites pour les hommes. Elles ne s’en sortaient pas trop mal, mais il manquait de toute évidence de main-d’œuvre. Surtout que Lupita attendait de nouveaux chevaux et bestiaux. Elle avait gardé un peu d’argent que lui avait légué son paternel. De quoi payer des salaires, se nourrir, nourrir les bêtes et acheter un peu d’équipement. Le tout pour trois mois. Le reste, elle l’avait investi pour l’achat de chevaux, de bœuf et de vaches. Son père disait tout le temps que pour faire de l’argent, ça prenait de l’argent. Elle a décidé de suivre ses conseils puisqu’il était très riche. Bon, il a presque tout perdu, mais la crise économique de 1873 a été pénible pour tout le monde. Il a tout de même été capable de lui laisser un héritage non négligeable. Peu d’hommes peuvent se vanter de pouvoir faire la même chose à leur mort.

Lupita mangea sans grand plaisir un infâme gruau comme petit-déjeuner. Elle voulait acheter quelques poules pour avoir des œufs frais… ça devenait urgent. Elle n’avait pas encore eu le temps de s’occuper de cela. Les tâches à faire sont nombreuses et un certain ordre de priorités se devait d’être respecté, surtout en pénurie de main-d’œuvre. Comme on ne meurt pas de manger du gruau le matin…

Avant-hier, elle avait posé une affiche en ville demandant des cowboys ou cowgirls d’expérience. Déjà, le fait qu’elle spécifie les deux sexes devait avoir attiré l’attention. Les femmes dans le métier sont rares et elle doute qu’ils y en aient d’autres mis à part Maria et elle-même, mais on ne sait jamais. Le mot expérience avait été inscrit en lettres capitales. Elle n’avait pas la patience pour accepter des jeunots nouveaux dans le métier. Peut-être plus tard, quand les choses roulaient rondement. Chacun avait droit à sa chance, mais pour le moment, le travail était trop ardu. Il lui fallait des hommes et des femmes qui n’avaient pas froid aux yeux, qui savaient ce qu’ils faisaient. Elle avait aussi inscrit qu’il était possible d’être logé pour ceux et celles qui le souhaitaient. Jusqu’à maintenant, personne n’était venu et elle en était déçue. Encore sa maudite impatience. Elle avait posé cette affiche il y a tout juste 48 heures… mais elle savait que beaucoup de cowboys pouvaient refuser de se faire payer par une femme. Pur machisme. Mais comme elle n’avait pas indiqué son nom sur son annonce, seulement celui du ranch, passé de ranch Lynch à Rancho Lynch. Elle espérait attirer les travailleurs et les convaincre. Ils ne pouvaient pas tous tomber du ciel comme Maria !

Elle mit son chapeau et sortit à l’extérieur dès l’infâme repas terminé. Au moins, cela avait le mérite d’être nourrissant. Elle était en train de tenter d’installer la foutue porte d’entrée manquante, sans grand succès d’ailleurs, quand un bruit la fit se retourner. Un homme venait tranquillement vers elle. Elle leva sa main pour la placer devant ses yeux, jaugeant rapidement le cowboy. Dans ses âges probablement, quoiqu’il était difficile de le détailler d’aussi loin et à contre-jour.

Lupita appuya la porte contre le mur, la laissant gagner cette bataille, mais pas la guerre, et descendit les marches de la galerie pour aller à la rencontre de son visiteur et elle l’espérait postulant et futur employé.
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Bienvenue Cowboy (feat. Emile dit le Chien) 12th Mai 2017, 11:52

Cela faisait un moment que Chien traînait ses basques dans ce trou à rat. Le boulot manquait pas, pour peu qu'on ait aucun scrupules. Sauf que ce sentiment étrange qui vous démange la conscience commençait à faire son nid chez Émile, qui s'était refusé jusqu'ici à retomber dans l'exercice de ses talents les plus sanguinaires. Malheureusement le pacifisme ne payait pas bien cher ici si vous ne teniez pas un saloon ou une armurerie, et les réserves de dollars d'Émile étaient officiellement à sec. Il avait du même vendre son cheval pour pouvoir se nourrir quelques semaines de plus. La faim commençait à se faire un nid douillet au creux de son ventre et elle le tiraillait depuis ce matin. Pas de soupe populaire à Deadwood, il n’y avait que les morts qui obtenaient l’aide de Dieu ici-bas.

Hier, il avait passé sa dernière nuit dans sa piaule. Ses maigres affaires sur l’épaule, dans un baluchon de fortune, il arpentait les rues de cette maudite ville, le pas las. S’asseyant sur les escaliers d’une des innombrables et piteuses bâtisses en bois, il s’allumait une énième cigarette, la glissant entre ses lèvres. Chapeau vissé sur le crâne et cheveux sales, il observait de ses yeux ternes la ville qui s’activait. La malice du Dog semblait enfouie au plus profond de lui-même. Quelle aventure l’avait-elle menée dans ce maudit trou ? Lui qui pensait se refaire et faire oublier sa trogne il était tombé au milieu du Styx, la fourmilière du vice.

Bien naïf il était d’avoir cru que Deadwood serait son nouvel eldorado. Bien sûr, avant d’arriver ici, il n’en avait pas entendu que du bien. Mais un ancien bandit ne fréquente que ses pairs, et ses anciens contacts, pistoleros de l’Ouest sauvage, n’étaient pas objectifs quand il s’agissait de leur ville favorite, celle où ils n’avaient à craindre aucune insigne ni aucune loi fédérale.

Maintenant, il était bloqué ici, arpentant ses rues arides et dépourvues de toute saveur. Homme honnête n’avait visiblement pas sa place ici. Si l’on pouvait considérer Chien comme honnête. Il se plaisait à penser qu’il le devenait malgré tout. Voilà longtemps que sa Yellow n’avait pas servie, ni son Colt. Il faisait preuve de calme et de patience, malgré l’agressivité et la connerie de la plupart des locaux. Il avait refusé les avances des bandes locales et n’avait rien braqué depuis des semaines. L’alcool l’aidait à éloigner ses cauchemars sanglants mais bientôt il n’aurait plus de pécule pour s’en fournir. Déjà qu’il était à la rue…

Pas question de foutre un pied dans un saloon, au risque de se créer une ardoise : la pire chose qui pouvait arriver ici, avoir des dettes. Jusqu’ici il avait réglé tout ce qu’il avait consommé, mais il savait que le peu qui lui restait ne suffirait pas.

Il se levait alors se traînant d’un bout à l’autre de la ville. Il n’y avait rien à faire si ce n’est cuire sous un soleil brûlant. Il marchait sans réelle conviction, des volutes de fumées s’échappant de ses naseaux, marquant son passage de nuages de nicotines. Il déambulait ainsi jusqu’à tomber nez à nez avec une affiche placardée sur le mur de la banque. Un ranch qui recrutait de la main d’œuvre, de toute urgence. L’affiche était abîmée, à moitié déchirée, mais en regardant un peu autour de lui, Chien constatait qu’il y en avait plusieurs autres identiques un peu partout dans la rue. On y lisait encore clairement qu’on recrutait au Rancho Lynch, à l’extérieur de la ville. Émile avait déjà eu plusieurs contacts infructueux avec des fermiers aux alentours qui ne s’étaient pas fiés à lui et son allure de canaille taciturne. Mais cette fois, c’était sa dernière chance de rédemption. S’il voulait souper et un toit ce soir, il lui faudrait gagner ce ranch et s’y faire recruter.

Et c’est ses pieds qu’il chevauchait pour s’y rendre. Sous un soleil de plomb, baluchon dans une main et chapeau de cowboy vissé sur le crâne, il avançait sans jamais ralentir à travers la campagne. Le vent fouettait son visage, soulevant le sable et la poussière autour de lui. Mais il restait impassible, gardant allure constante jusqu’au ranch qu’on ne devinait pas encore au loin. Il suivait la route sans s’en détourner, croisant quelques diligences et cavaliers solitaires aux regards sombres et armes chargées. Aucuns ne vint le quereller, et le vagabond – lui aussi armé d’une carabine bien visible et d’un colt à la ceinture – avançait, le regard fixé sur l’horizon.
Il ne saurait dire combien de temps cela prit mais vint un moment où le ranch se dessinait devant lui, et il accélérait alors le pas.
L’endroit ne payait pas vraiment de mines. C’était un ranch quoi, mais l’on voyait qu’il venait d’être repris. Il était encore à moitié vide et il y avait du travail. Tout en avançant jusqu’à la maison, Chien observait un peu les installations. Il avait de l’expérience dans les ranch, ses parents en avaient un où il avait travaillé toute sa jeunesse, avant de virer meurtrier. Et pendant sa cavale, il avait entretenu seul celui de sa mère, avant de fuir la loi jusqu’à ce maudit trou. Il était un excellent cow-boy et un homme manuel, comme la plupart de ceux qui avaient longtemps errés dans l’Ouest. A dire vrai il préférait les ranch aux villes, et les bêtes aux hommes. Alors qu’il approchait, une femme sortit de la baraque et se dressait sur le perron, le scrutant d’un œil méfiant. Chien approchait en silence, le vent dans le dos. Il vint assez prêt pour pouvoir la distinguer. Une belle femme, habillée en travailleuse et au regard noir. Ses longs cheveux noirs tombaient de son chapeau de cowboy qu’elle avait sur le crâne. Est-ce qu’elle travaillait ici ? C’était la patronne ? L’intuition du Dog lui disait plutôt que c’était ça. Elle avait la posture de ces pionnières qui n’avaient peur ni du travail manuel ni des hommes. Elles commençaient à pulluler à l’Ouest et certaines devenaient même pistoleros, tout aussi dangereuses que leurs homologues masculins. Mais elles n’avaient pas la vie facile dans ce monde dominé par les hommes et leurs excès de testostérone. Est-ce que cela dérangeait vraiment Chien ? Il n’avait aucune opinion sur la question. Les dogmes et les idées préconçues ne l’intéressaient guère. Tant que cette femme avait du travail pour lui, il l’écouterait.

Se tenant à quelques pas d’elles, il retira son chapeau, dévoilant son visage et sa chevelure brune qu’il tirait en arrière. Ses yeux tristes scrutaient la femme, cherchant son regard.


« - Y a un bruit qui court en ville comme quoi le Rancho Lynch cherche des bras motivés… »

Tendant sa main à la femme qui le dominait depuis le perron de sa baraque il lui offrit un sourire forcé qui se voulait le plus aimable possible. A dire vrai il avait bien trop faim pour sourire naturellement et il pouvait sentir son ventre se tordre dans tous les sens.

« - Émile Verner, à votre service m’dame. »

Maintenant venait un exercice que détestait Emile mais auquel il allait devoir se prêter. Il fallait convaincre cette gente dame de l’engager. Et elle avait aussi dure que du roc. Il détestait devoir se vendre comme un vulgaire bout de viande et n’avait jamais eu réellement à le faire. Ses seuls emplois avaient été fermier et meurtrier, mais la dernière ferme dans laquelle il avait vraiment servi était celle de ses parents, si on oubliait celles où il avait vendu ses bras contre quelques pièces durant son voyage jusqu’ici. Il avait de l’expérience dans le métier et était un type courageux, mais encore fallait-il convaincre son auditoire. Et surtout il fallait la convaincre que malgré les deux armes qu’il avait sur lui, il était bel et bien un cow-boy et pas un de ces rapaces de Deadwood venus la braquer. Il y a quelques mois, il en aurait été certainement capable. Mais depuis il avait appris à ses dépends ce qu'étaient les remords, les regrets et tous ces sentiments horribles qui vous ravagent l'estomac et le coeur, torturant votre esprit en le ramenant à vos plus vieux démons. Sa rencontre avec Whitmore n'avait que confirmer son idée qu'il ne voulait plus servir le crime.

« - Vous fiez pas aux armes, je suis cow-boy de profession. Mais le coin n’est pas le plus paisible d'Amérique, comme vous le savez… Je pense même que si vous me recrutez, vous serez contents de savoir qu’un de vos gars sait tirer et est équipé pour refroidir quiconque voudrait vous tirer vos bêtes. »

Et Chien avait bien d’autres talents. Il ne tirait pas son surnom de nulle part. Il avait été l’un des meilleurs pisteurs de l’Ouest, et l’était toujours. Ce qui aidait ses talents de cow-boy par ailleurs. Et avait terrorisé ses proies dans le Minnesota. Alors qu’il attendait la réaction de la pionnière, son ventre exprimait son mécontentement dans un tonnerre terrible qui manquait de tordre Chien en deux.


« - Comme vous pouvez l’entendre, ce travail est une question de vie ou de mort pour moi, miss. »
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Bienvenue Cowboy (feat. Emile dit le Chien) 22nd Juin 2017, 04:59

Elle le scruta de la tête aux pieds alors qu’il lui tendait la main, conservant une expression dure et fermée. Elle n’avait guère le choix d’adopter pareille attitude si elle voulait être prise au sérieux et ne pas ressembler à une proie douce, facile et naïve. Lupita Mendoza projetait avec application une image de contrôle, de confiance et de force virile, malgré son physique résolument féminin. C’était d’autant plus important dans un lieu comme Deadwood.

C’est donc sans rendre son sourire au postulant qu’elle lui serra la main. Une poigne ferme, évidemment.

Elle écouta Émile Verner faire son baratin, les bras croisés sur sa poitrine. Effectivement, les armes lui avaient fait craindre une attaque, mais son instinct lui dictait qu’il n’en était rien. L’homme devant elle ne semblait pas en avoir la force de toute façon. Un autre affamé. De plus, elle-même ne sortait pas de son ranch non armé. Quiconque se baladait sans dans les environs était soit fou, soit suicidaire. Ou bien les deux tout à la fois. Au final, c’était plutôt rassurant qu’il le soit.

Elle avait déjà prise la décision de l’embaucher. Parce qu’elle manquait cruellement d’employé et parce qu’Émile semblait être un homme habitué au dur labeur. Ça paraissait dans sa posture, dans sa dégaine. Mais surtout, Émile Verner semblait être au bout du rouleau. Il l’avait dit lui-même. C’était une question de vie ou de mort. Elle l’avait deviné avant même qu’il le dise, avant même d’entendre son ventre supplier le cil et les enfers pour qu’on le remplisse un peu.

Cela pesait aussi dans sa décision. Jamais elle ne serait capable de laisser quelqu’un mourir de faim. Car sous ses dehors durs, elle avait grand cœur, à son propre désarroi. Cela causerait sans doute un jour sa perte. Ça l’avait souvent mise dans la merde, chose certaine. Elle soupira et descendit du porche, brisant quelques secondes son masque.


–Allez señor Vermer, venez à l’intérieur. Il me reste du gruau. Il n’est franchement pas terrible, mais c’est très nourrissant. Vous pourrez manger pendant que nous discutons. Ça me fera une pause avant que je mette le feu à cette fichue porte !

Elle jeta un regard furieux sur la porte avec laquelle elle se bataillait avant que le cowboy n’arrive. Ils entrèrent. Émile put constater que l’intérieur avait été nettoyé et passablement bien installé. C’était certes un peu vide, il pourrait y avoir plus de meubles ou d’éléments décoratifs pour faire davantage « dame du monde », mais c’était agréable. Elle lui tira une chaise et lui fit signe de s’asseoir à table. La scène lui rappelait l’arrivée de Maria. Elle réchauffa le reste de gruau sur le poêle et y ajouta quelques fruits séchés et quelques noix. Denrées rares, mais dont elle était friande. Elle le servit et prit place face à lui.

–Mangez. C’est moins dégoutant lorsque c’est bien chaud.

En même temps, elle savait que l’homme face à elle ne ferait pas la fine gueule. Quand on a faim… on a faim.

–Ce ne sera pas facile. Tout est à faire. Je reprends le ranch de mon défunt père et il ne restait pas grand-chose. J’ai acheté d’autres bêtes, qui devraient arriver dans quelques semaines. D’ici là, je veux qu’on travaille d’arrache-pied pour que tout soit près au moment de les accueillir. Et… je n’ai qu’une seule autre employée. On dirait qu’on n’aime pas trop les femmes propriétaires dans le coin. Ou alors on n’aime pas trop les Mexicaines. Ou bien c’est un peu des deux. Pas contre, je paie à la semaine et tu peux être logé et nourri si c’est ce que tu veux. Il y a plusieurs petites chambres à l’étage. Le confort y est rudimentaire pour l’instant, mais je vais faire faire quelques meubles. Je suis exigeante, que ce soit envers moi-même ou les autres, mais je suis juste et reconnaissante lorsque le travail est bien fait. Et je peux cuisiner des trucs meilleurs que cette chose que tu manges.

C’était à son tour de se vendre. Question d’équilibrer un peu les choses, même si elle savait bien qu’elle n’était pas obligée de le faire. Tous deux avaient besoin de l’autre.

–Vous avez des questions ? Passons au tutoiement, ce sera plus simple… tu as des questions ?

En posant la question, la jeune femme réalisa qu’elle ne s’était même pas présentée, ce qui la fit sourire.

–Mis à part mon nom. Lupita Mendoza… j’ai un peu perdu de mes bonnes manières, pardonne-moi.
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