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 Lejos de casa / Far from home [con Lupita Mendoza]

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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Lejos de casa / Far from home [con Lupita Mendoza] 31st Mars 2017, 12:58


On en était donc arrivé là, à se retrouver à prendre le chemin de la sortie. Quitter Deadwood pour aller mourir –au mieux– en paix dans les montagnes ou dans le désert si elle marchait suffisamment loin semblait être une bonne solution. Pas de cartouches dans les revolvers Peacemaker, pas d’argent pour mettre des cartouches, pas de boulot pour avoir de l’argent ; c’était comme une malédiction qui s’acharnait sur elle. La maison des Hale n’avait rien donnée. L’église était de nouveau à l’abandon depuis le départ annoncé par le prêtre quelques jours plus tôt. Tout ce qu’elle avait entrepris, tous les plans qu’elle avait soigneusement mis en place, tout s’était soldé par un échec. Fallait-il cependant compter sur la disparition de Maria de Deadwood ? En avait-elle vraiment fini avec ses habitants, ses rues, ses coups de feu ? Non, elle s’en rendra elle-même compte en quittant la ville.
Car à la sortie de la ville, elle fut bien surprise de passer à côté de ce qui ressemblait à un ancien ranch dans un piteux état. Plus que le ranch lui-même, plus que les deux juments à la robe blanche, ce qui l’avait intrigué, c’était le panneau à l’entrée : il était écrit en espagnol. Maria se laissa aller à quelques interprétations, elle pensait qu’un yankee pouvait trouver que ça sonnait mieux dans cette langue, plus exotique, plus ensoleillée. Le Mexique était présent en minorité à Deadwood. Il y avait un commerçant avec qui elle parlait de temps en temps mais qui s’avérait être un gros connard, elle préférait donc limiter les échanges. Il y avait également la rumeur d’un desperado qui avait trouvé un accord avec le maire ; elle ne l’avait encore jamais rencontré lui.

Alors, la possibilité de trouver d’autres expatriés en ces lieux raviva son âme un court instant. Son imagination débordante fonctionnait à plein régime : déjà elle s’imaginait rencontrer un mexicain, un moustachu avec un large chapeau noir, propriétaire d’un ranch depuis des années, un homme bon et généreux, peut-être même célibataire, ça pourrait être plus facile pour lui prendre son argent. Le matin ils se lèveraient tôt pour s’occuper des bêtes, puis ils iraient faire quelques courses en ville. Le midi, Maria leur ferait des fajitas de poulet. Et l’après-midi, ils iraient braquer une banque, comme ça, pour se détendre, et parce que Maria, après des semaines, aurait réussi à convaincre le mexicain moustachu d’embrasser une vie nouvelle à base d’aventures d’hors la loi. Cela semblait être un bon plan, mieux que celui de prendre l’hôte en otage tout du moins. Ainsi, la mexicaine se rua vers la porte, sauf qu’il n’y avait pas de porte : en jetant un second coup d’œil plus attentif, il manquait également deux fenêtres au deuxième étage, et les murs nord paraissaient être infestés de termites. Elle voulut crier pour savoir s’il y avait quelqu’un, mais à Deadwood, elle savait que ce genre de chose pouvait être mal interprété et que cela pouvait conduire à un coup de fusil.

Le hasard prit le relais : une femme apparut dans l’encadrement de la porte. Caramba, le moustachu était peut-être marié ? Elle était vraiment très jolie malgré le visage sali de poussières. Elle semblait être épuisée, exactement comme si elle travaillait d’arrache-pied à remettre cette baraque en ordre.
Maria la regardait en souriant parce qu’elle ne savait pas comment la regarder autrement. Elle lui paraissait franchement mexicaine, ce qui lui semblait être un très bon point. Le moustachu était peut-être yankee et sa compagne mexicaine, et il s’était servi d’elle pour traduire la pancarte à l’entrée.
Maria avait horreur des silences trop longs et celui-là commençait à être un peu trop long à son goût. Au moment où elle ouvrit la bouche, une vache beugla et lui coupa la parole, ce qui dégrada fortement la première impression qu’elle voulait donner. Elle s’appuya contre l’encadrement de la porte, fit une grimace en cherchant du regard la localisation exacte de la bête mais ne la trouva point et se résolut à une nouvelle tentative de prise de parole.

« Buenos días, señora… Je cherche du travail, vous engagez ? Je peux voir señor pour parler avec lui ?

Et évidemment, une mouche, probablement envoyée par la vache de tout à l’heure, se posa sur nez et la fit loucher.
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Message Sujet: Re: Lejos de casa / Far from home [con Lupita Mendoza] 2nd Avril 2017, 23:19

Comme l’aurait dit sa abuela en l’entendant blasphémer de la sorte (effectivement, tous les Saints, les Anges et objets sacrés y étaient passés) le Ciel allait bientôt se fendre en deux pour la punir en tentant de la noyer ou de la brûler. Bref, il allait y avoir un orage. Balivernes. Bondieuseries sottes. Toutefois, Lupita devait admettre que la vieille femme avait souvent eu raison. Elle alla jeter un coup d’œil dehors dans le cadre de la porte, en profitant pour s’aérer les poumons et secouer ses vêtements couverts de poussières. Ah ha! Rien du tout! Un soleil radieux, chaud et un magnifique ciel bleu, vierge du moindre nuage.

Elle soupira et retourna à son labeur. Il y avait sans doute eu des pillards, des curieux ou des gamins qui étaient venus « visiter » la maison entre la mort de son padre et son arrivée. Les gros meubles étaient toujours en place, quoique visiblement ils aient été déplacés, mais le reste était dans un fouillis indescriptible. Elle avait d’abord nettoyé et préparé sa chambre. Elle ne voulait pas dormir dans une porcherie. Ensuite, elle s’était attaqué au rez-de-chaussée. Elle avait déjà constitué une jolie pile d’objets et de papiers divers derrière, entre la maison et la grange, pour faire un beau feu de joie. Cela faisait 5 jours qu’elle était arrivée et aujourd’hui devrait normalement être la dernière journée de ramassage, ménage et tri. Ensuite, faudrait s’attaquer à la réparation des fenêtres, des portes et du toit. Et s’occuper des termites. Et de la décoration. Bon quoique sur ce dernier point, elle s’en fichait pas mal.

Elle continua de travailler sans faiblir quelques heures. Puis elle n’eut d’autre choix que d’écouter son corps. Il lui disait d’arrêter sous peine de faire révolte. De plus, elle avait faim. Elle but une rasade de Tequila à même la bouteille, question de se récompenser, puis alla allumer le feu du poêle pour réchauffer des haricots et un mélange de poulet et de légumes épicés. Ça ne ressemblait à rien, mais étrangement, c’était plutôt savoureux.


Attendant que le tout se réchauffe, elle se prit une seconde goulée de l’alcool de son pays natal. Elle regarda distraitement dehors et vit une jeune femme remonter l’allée vers la maison. Elles arrivèrent dans le cadre de la porte invisible en même temps.

- Hum…usted está buscando un trabajo? Un moment…je vais voir si señor peut te voir maintenant.

Lupita fit de son mieux pour masquer son sourire amusé. La femme devant elle semblait avoir son âge. Une cowgirl comme elle? Elle était marrante, à loucher ainsi sur la mouche qui semblait s’être prise d’affection pour elle. Belle aussi, mais elle ne semblait pas vraiment y porter attention. Quoique cela dépendait sans doute des situations.

Lupita disparu du champ de vision de Maria quelques instants et revient avec deux traits noirs sous le nez. Moustache puérile faite à la va-vite avec de la cendre. Elle tenta d’adopter une voix basse et grave.

- La chica en busca un empleo?

Devant son air surpris, Lupita éclata de rire et s’appuya nonchalamment contre le cadre de la porte, croisant les bras sous sa poitrine.

- Tu sais, jamais une femme ne va accepter que tu rencontres son mari pour te donner un emploi. La jalousie, la crainte d’être évincée. Donc c’est mort pour toi.

Elle fit une courte pause, jaugeant la belle de la tête aux pieds.

- Mais comme je n’ai pas de mari…c’est peut-être ton jour de chance. Je viens d’arriver et je reprends le ranch de mon défunt père. J’engage. J’ai besoin de bras et de gens qui savent comment fonctionne un ranch. Mais il ne faut pas se fier aux apparences. Je ne suis ni naïve ni douce et sans défense, ni riche. Je préfère le dire pour pas que certaines personnes aient dans l’idée de tenter de me voler. C’est Deadwood après tout. Entre, j’allais manger, si tu veux te joindre à moi…

L’intérieur était maintenant propre et rangé. Le décor certes un peu vide, mais c’était tout de même confortable vu les circonstances. Lupita indiqua du menton à la jeune femme qu’elle pouvait s’asseoir à la table et revient avec deux bols contenant le mélange de poulet et légumes sur les haricots, deux fourchettes, la bouteille de Tequila et deux petits verres.

- Moi c’est Lupita. Qui est la cowgirl devant moi?
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Message Sujet: Re: Lejos de casa / Far from home [con Lupita Mendoza] 18th Avril 2017, 14:50


L’endroit lui plaisait. Pas dans son état actuel cependant, mais comment il pourrait être. Elle appelait ça son pouvoir spécial, même si ce n’en était pas vraiment un. Elle voyait déjà la petite table dans l’entrée avec un napperon en dentelle dessus et un lustre de New York au plafond.
La dame épuisée en face d’elle répondit à son espagnol par de l’espagnol, elle ne s’était probablement pas trompée. Après avoir chassé la mouche d’un geste vif mais déterminé de la main, María sourit et tenta de suivre du regard le plus longtemps possible la femme en face d’elle qui s’éloignait. Elle disparut à l’angle d’un couloir.

Il s’agissait maintenant de faire bonne impression devant monsieur. Elle se frotta le bout du nez et fusilla du regard la mouche qui disparut une bonne fois pour toute. En inspectant l’encadrement de la porte, María se planta une écharde dans l’index droit tandis que la femme du propriétaire réapparut. Si dans un premier temps elle voulut consacrer toute son énergie à cacher son doigt derrière son dos, son attention fut ensuite redirigée vers le visage de la dame qui s’était sobrement travesti. María fut surprise tandis que l’autre éclatait de rire. María en déduit qu’il n’y avait qu’elle ici. Pas de mari, pas de bonhomme à séduire. Elle eut droit à une courte explication, mais María resta bloquée sur le mot « J’engage ». C’était vraiment tout ce dont elle avait besoin d’entendre.

« Oh señora, on va bien s’entendre toi et moi ! Je pense comme toi ! Le ranch, je ne connais pas, mais j’ai de sacrés bagages avec moi, j’apprendrais vite, je te le promets ! »

Et elle ne se justifia pas plus car cela semblait lui suffire car elle venait de l’inviter à manger. Manger ! Il y avait eu « engager » et « manger », ses deux verbes préférés désormais. María suivit son hôte et donc sa probable future patronne, l’intérieur ressemblait à l’entrée : elle pouvait voir son potentiel partout sur les murs. Elle s’installa à table et la femme disparut une nouvelle fois. Rapidement, María retira l’écharde de son doigt et observa les alentours. L’endroit lui paraissait bien plus grand de l’intérieur, son papa lui avait laissé un sacré bâtiment. Quelle planque parfaite pour une bandida ! Allons, il ne fallait pas se laisser dépasser par les évènements ni par… cette délicieuse odeur… Dans ces moments-là, María essayait de se contrôler le plus possible, mais elle savait pertinemment qu’elle finirait par céder. Alors, autant céder le plus tôt possible : elle ne saisit même pas la fourchette, elle porta le bol à sa bouche, esquiva les os s’il en restait et engloutit son repas en douze secondes, record battu. Elle jeta un regard à son hôte d’un air qui traduisait un subtil mélange de gêne et de satisfaction.

« María », répondit-elle tout doucement à la question posée juste avant qu’elle eut dévoré le contenu de son bol.

Elle espérait secrètement qu’il y eut un deuxième service. Un tel appétit ne laissait aucun doute à son sujet : elle n’avait pas mangé depuis longtemps ; Lupita pouvait le deviner sans peine. Ça ferait une question en moins à répondre.

« Dios, si tu veux me payer avec ta cuisine, tu peux ! Le general store vend des clous pliés à moitié prix, j’ai vu ça ce matin. Je sais à qui parler pour avoir du bois aussi, je peux t’avoir des planches sous trois jours. »

Elle voulait se montrer pleine de ressources et indispensable. María expliqua à Lupita qu’à force de trainer dans cette ville, elle connaissait les gens et les endroits presque par cœur. Elle lui dit que certes, elle n’avait jamais mis les pieds dans un ranch, mais elle savait se servir d’un marteau, d’un pinceau et qu’elle était plutôt débrouillarde. Pendant un long moment, elle lui parla de son enfance dans les petites ruelles de Mexico, de la bande de gamins sauvages à Diego, de ses nuit passées dans le désert du Texas (sans expliquer pourquoi cependant), et de sa participation mineure dans la résistance contre les Français.

« Et toi, ton histoire alors ? Après on se mettra au travail ! »fit-elle joyeusement.





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Message Sujet: Re: Lejos de casa / Far from home [con Lupita Mendoza] 26th Mai 2017, 21:52

Maria aurait facilement pu jouer la femme fatale. Elle possédait un visage séduisant et semblait avoir un corps qui l’était tout autant. Pourtant, elle semblait plutôt garçon manqué. Lupita aussi parfois, mais toujours, elle conservait… une certaine aura de féminité. Elle aimait jouer de sa séduction. Maria semblait trop maladroite pour cela. Quoiqu’elle se trompait surement. Face à un homme, elle suppose qu’elle doit projeter une tout autre image.

« J’imagine que te demander si tu veux un autre bol est inutile? »

Lupita revint avec la casserole et la déposa sur la table.

« Sers-toi. »

Tant pis pour les restes… Maria semblait avoir grand besoin de faire bombance. Elle n’avait qu’à aller se ravitailler en nourriture plus tard au General Store comme le disait sa nouvelle employée. Nouvelle employée qui faisait de son mieux pour se montrer des plus utiles. Évidemment, elle aurait préféré que la jeune femme ait de l’expérience dans le domaine des ranchs, mais bon… elle avait un cruel besoin d’employé et se n’était pas son genre de refuser d’accorder une première chance à quelqu’un qui se montrait aussi… motivé. Et visiblement dans le besoin. Maria semblait futée et être une sacrée débrouillarde. C’était déjà beaucoup.

Pendant qu’elle lui racontait son histoire — elle avait un sacré débit de paroles — Lupita leur versa deux généreuses rasades de Tequila. Question de souligner ce premier repas partagé.

« C’est ma cuisine qui t’a donné de l’énergie ou tu parles toujours autant ? »

La ranchero fut prise d’un fou rire.

« Au moins, tu es intéressante quand tu parles. Ça fait changement, je suis seule depuis un bon moment. Et tu me rappelles mon Padre. Lui aussi parlait beaucoup et chacune de ses anecdotes avait énormément de détails. »

Elles trinquèrent et firent cul sec.

« Mon histoire ? Elle commence pas mal au même endroit que toi. Nous nous sommes peut-être déjà croisée gamine. Je suis née à Mexico moi aussi. Ma mère était célèbre… dans son corps de métier. J’ai surtout été élevée par ma grand-mère. Je n’ai connu mon père que plus tard. Un riche gringo blanc. Je porte le nom de ma mère, mais mon père m’a reconnu comme étant sa progéniture même s’il était marié à une autre femme. Il m’a offert une bonne éducation, bien que j’ai trouvé cela fort pénible par moment. »

À son tour de se montrer bavarde. Tout en ramassant et en nettoyant les couverts, aidé par Maria, Lupita raconte ses années passées au pensionnat catholique. Le racisme et les brimades de ses camarades, son surnom de bâtarde métèque, son physique peu avantageux, puis l’été de tous les changements. Sa croissance, la chenille qui devient papillon, mais surtout sa découverte du monde des ranchs et son désir de travailler manuellement, et non pas trouver un riche mari pour faire salon comme l’aurait souhaité son père. Père qui l’a malgré tout encouragé à suivre sa propre voix.

Elle parle aussi de ses années passées sur les routes du bétail, dans divers ranchs, de son amour des chevaux puis finalement du décès de son père et de la raison de sa venue à Deadwood.

« La crise a laissé mon père presque sur la paille. Mais finalement, il lui restait un peu plus que je ne le pensais. J’ai hérité de ce lieu à l’abandon. Mais je pense que le potentiel est là. Faut juste… beaucoup de boulot. Une fois que les lieux seront en meilleurs état, maison, grange et étable, je vais faire venir d’autres chevaux et du bétail. Je vais commencer petit pour agrandir lentement mais surement. »

En fait, Lupita avait pour ambition de devenir rien de moins qu’une importante ranchero et de faire fortune. Bien que pour être honnête… l’argent elle s’en foutait un peu. Évidemment, c’est toujours agréable d’en avoir, mais c’était le respect qui venait avec l’argent qui l’intéressait. Elle avait un gros égo à nourrir. Se serait sa façon de prendre revanche sur tous ceux qui n’ont pas cru en elle. Parce qu’elle est femme. Parce qu’elle est à moitié Mexicaine, parce qu’elle est bâtarde, parce qu’elle est la fille d’une puta.

« Bon ! Tu m’aides à terminer de ramasser ce bordel ? Je pense qu’à deux en deux heures nous avons terminé. Ce soir, on fera un gros feu de choix avec ce que j’ai déjà empilé dehors. Nous pourrons aller faire des courses en ville. Tu me feras visiter vu que tu sembles bien connaitre. »

Si Maria travaille dur et bien, Lupita se promet d’acheter le nécessaire pour faire un festin le soir même.

« Il y a des chambres à l’étage. J’ai arrangé la mienne, mais les autres sont encore en piteux état. Va falloir t’en nettoyer une aussi. »

Il y a effectivement cinq petites chambres de domestique à l’étage, assez éloignées de sa chambre à elle. Son père avait vraiment eu des idées de grandeurs. Idées inachevées.
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