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 Le peuple de l'opium

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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Le peuple de l'opium 16th Mars 2017, 22:51

Deadwood Nord...

Chien n'y avait pas encore trop traîné des basques jusqu'ici. Il avait longtemps préféré l'agitation des saloons du bourg. Mais cela faisait déjà quelques temps qu'il était arrivé en ville, et il était toujours sans emploi. Quelques propositions à droite et à gauche lui avaient bien été faites, mais rien de véritablement excitant ou intéressant. Des petits coups, avec des bandits minables, pas assez sanguinaires et audacieux pour réveiller ses vieux démons, et des emplois honnêtes trop mal payés pour le faire se ranger définitivement. Tel un funambule, Emile oscillait sur une corde, en équilibre, à la frontière du Bien et du Mal, de l'Ordre et du Chaos. Des grands archétypes manichéens qui n'avaient plus grand sens, encore moins dans ce repère du vice. Et l'appel de la faim arriverait bientôt, chassant toute considération éthique, morale ou même de volonté. Il ne lui restait qu'une poignée de dollars, et il était déprimé, ce qui le rendait plus silencieux encore qu'à l'accoutumée.

Il traînait sa carcasse de clébard d'un rade à l'autre, sans boire grand chose si ce n'est des scotch bas de gamme, laissant un arrière goût rance au fond de la gorge. Une cigarette difforme entre ses lèvres écorchées, il observait Chinatown d'un œil sombre, au fond duquel subsistait pourtant une éternelle malice, endormie comme après des siècles d'hibernation.

S'il avait su que cette ville de malheur le mènerait à une telle léthargie... Lui qui s'attendait à laisser ses plus sombres démons refaire surface et ramener à la vie le dog enragé qui sommeillait dans ses entrailles, il s'était trompé. Il n'y avait rien à tirer de ce cailloux pour l'instant, si ce n'est du plomb et une cirrhose. Il avait bien fait une rencontre étonnante, avec ce Whitmore, mais le bougre avait disparu sans laisser de traces quelques jours plus tard, mettant à plat tout espoir de nouer quelques relations utiles. Il allait falloir se dégotter un travail rapidement, et un bon, sans quoi la propriétaire de sa piaule le foutrait à la porte. Dieu merci, il avait payé un peu d'avance sur sa location, peu chère mais déjà bien trop pour un cow boy sans revenus. Et il n'avait aucune envie de crécher à l'église du coin. Les bâtiments religieux lui filaient la nausée, et les curés des envies de meurtre.

Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire de sa peau ? Cow-boy ? Les fermes étaient loin et il avait refourgué sa monture pour se faire un peu de liquide. Mais cela pouvait être une solution. Il était un bon fermier et savait tout faire dans un ranch, de l'élevage à l'entretien. Quoi d'autre ? Porte-flingue, banditos ? Il avait déjà assez donné, et se mettre aux ordres d'un autre malade ahuris ne l'inspirait guère. Il n'avait plus vingt ans, il en fallait plus que cela pour l'exciter. Les promesses d'aventure et de belles donzelles ne le faisait plus bander. Il voulait quelque chose de plus fou, ou alors de plus sérieux. De tangible. Quelque chose qui rapporte. Assez pour pouvoir s'acheter un ranch où finir ses vieux jours quand il aura trop de plombs dans le dos pour écumer l'Ouest. Mais les génies du crime couraient pas les rues. Et impossible de se ranger du bon côté de la Loi ici. Les types qui portaient une étoile faisaient pas long feu, déjà que le maire était vu d'un mauvais œil... Les tenanciers de bar avaient plus d'influence que le gouvernement fédéral ici. Au moins on était peinard, la bureaucratie de l'Est et ses garants à insignes ne venaient emmerder personne.

Alors quoi ? Quoi faire de sa peau ? Sa peau tannée par le soleil, et son museau malicieux, d'où s'échappait de fines volutes de fumée, avaient bien besoin de repos avant toute chose. Il fouillait dans sa poche, et en extirpait une poignée de dollars fripés. Allez, ça irait bien.

Il y avait un rade à Chinatown, où il n'avait encore jamais foutu les pieds. Un espèce de saloon tenu par un asiatique. Ceux-là s'installaient massivement à l'Ouest ces derniers temps, y avait presque autant de chinois que d'irlandais à New York. Non, Emile exagérait, mais c'est vrai qu'ils apportaient quelque chose d'exotique dans ce désert crasseux. Et surtout de bons services. La diaspora semblait bien organisée et approvisionnait souvent les bourgades en produits de tous les Etats fédéraux et même de l'étranger.

Il franchit donc la porte du rade à asiatiques, écrasant sa cigarette sur le palier. L'endroit était pas blindé, mais y avait quelques clients. On était en fin d'après-midi et nul doute que d'ici quelques heures, l'endroit serait bondé de monde, surtout avec l'arrivée des dernières caravanes et du dernier train en début de soirée.

Ca sentait bon, un mélange de transpiration, de poussière, d'épices, d'opium et de thé. Curieux mélange et pourtant envoûtant. Des hommes fumaient l'opium, vautrés dans des coussins aux motifs orientaux. D'autres jouaient aux cartes en silence, des jeux que Chien connaissait et d'autres qu'il n'avait jamais vu. S'avançant au milieu de cette faune qui lui était inconnu, il retirait son chapeau pour tirer sa chevelure brune en arrière. C'était la première fois qu'il foutait les pieds dans un bar à opium. Enfin, la seconde, mais il préférait oublier le carnage qu'il avait fait dans le dernier, des années auparavant. Comme personne ne s'occupait de lui, Chien partit s'installer à une table isolée, dans un coin, face à l'entrée. Vieux réflexes. Il s'assurait que son colt était bien accessible, et se laissait choir dans les coussins. Hélant la première personne qui passait, il commandait de l'opium et du thé vert. Il avait besoin de se détendre. Et de soigner son foie. C'était bien la première fois qu'il allait boire du thé, mais sait-on jamais, il pourrait apprécier.

Une légère moue sur la bouche, le canidé observait les autres clients, niché dans sa nouvelle tanière. L'endroit était assez calme. Les gens parlaient moins fort que dans les saloons, c'était agréable. Peut-être parce qu'une partie d'entre eux était en train de somnoler, guidée par la drogue qu'ils fumaient. Il avait hâte de s'évader lui aussi, de se laisser couler dans un état plus léthargique encore. Oublier son corps et ses vieilles cicatrices, laisser son esprit se détacher de ses liens et ses douloureux souvenirs. Laisser tout ce poids derrière-lui... Enfin.

Il devait rester méfiant. Il avait souvenir que dans certains de ces rades, on attendait que l'opium n'endorme les clients pour leur dérober leur pactole en douce, usant parfois de jolies femmes pour se faire. Et il devait aussi lutter contre un ennemi pire encore, l'addiction. Il n'était pas un grand fumeur d'opium et il pouvait compter sur les doigts de sa main les occasions où il en avait consommé, mais il savait que ce genre de plaisirs interdits s'emparaient bien vite de tous vos désirs.

Il n'y avait plus qu'à attendre que la volupté ne vienne le toucher.
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Le peuple de l'opium 26th Mars 2017, 14:32

Le peuple de l'opium
Émile & Lian


Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque j’ouvris les yeux après un long et profond sommeil. La nuit avait été courte. J’avais d’abord travaillé une partie de la soirée au Gem pour satisfaire les soûlons de ce trou perdu pour ensuite revenir ici pour répondre à tous les caprices de mon frère et de ses amis. Pour réussir ce tour de force, je pouvais heureusement compter sur mon nouvel ami… le whisky. Depuis que je m’étais mise à boire, tout me semblait plus facile à accepter et à endurer. Au petit matin, je me retrouvais souvent avec un sacré mal de tête ou des maux de ventre affreux, mais c’était beaucoup plus endurable que de ruminer mes remords et ma peine qui grossissait jour après jour au fil de ma captivité. Lasse, je me forçai tout de même à me lever sachant tout le travail que j’avais à faire ici avant de reprendre ma place au Gem.

Après avoir fait un brin de toilette, je passai un long peignoir et je me mis en chasse de quelques choses à manger. Oubliant qu’il pouvait y avoir déjà quelques clients dans le grand salon, j’y fis quelques pas avant de tomber sur un homme qui m’était totalement étranger. Chapeau fripé sur la tête et vêtement poussiéreux il ne cadrait pas du tout avec le genre d’hommes que mon frère invitait chez lui. Je le regardais un moment avant de lui parler. Son chapeau qui tombait un peu trop sur le devant de son visage me masquait ses yeux, mais sinon son visage n’était pas si mal. Dans le fond de la salle, quatre hommes âgés jouaient Mahjong tandis que d’autres tentaient de comprendre ce stupide jeu de cartes que les Américains appelaient Poker. Je les saluais d’un signe de tête puisqu’ils étaient mes aînés et qu’étant une bonne fille chinoise je me devais de les respecter même si certains d’entre eux m’étaient déjà passés sur le corps sans aucune gêne.

J’attrapai sur une table le reste de ce qui me semblait du thé frais et m’en versai une petite tasse que je portai à mes lèvres et lui dit : « Vous êtes ici pour jouer ou pour goûter au plaisir subtil de l’Orient? »
✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Le peuple de l'opium 12th Mai 2017, 12:30

Et elle ne mit pas longtemps.

Alors que Chien retirait son chapeau pour dévoiler ses cheveux noirs et se laissait choir dans les coussins de ce saloon atypique, une créature à la démarche féline s’approchait. Il la détaillait du regard. Il n’avait connu que peu de femmes asiatiques et devait bien avouer que celle-ci avait du charme. Quelque chose de différent. Culturel, certainement. Le regard du Chien glissait de son visage aux yeux de chats jusqu’au bas de son peignoir.

Était-ce une prostituée ? La gérante ? Son habit léger de soie donnait de l’appétit aux hommes en tout cas, Chien pouvait le jurer. Son visage avait quelque chose de noble, mais la façon dont elle l’abordait était provocante. Soit c’était une commerçante savant jouer de ses clients, soit c’était bien une fille de joie.

Avant qu’il ne réponde, on lui apportait son opium et son thé. Se redressant, il préparait la pipe à opium qu’on venait de lui laisser, s’emparant ensuite d’une allumette.

« - Je n’ai jamais été un grand joueur… » Répondit simplement Émile, allumant la pipe et en soutirant une longue dose d’opium. Laissant échapper de la fumée par son nez, il se laissait retomber en arrière. « - Et je n’ai jamais connu aucun plaisir qui ne vienne d’aussi loin. » Se servant du thé, il reprit une autre latte sur la pipe à opium, se lovant ensuite dans les coussins.

« - Vous êtes mon premier contact avec l’Orient, à dire vrai… Quels sont donc les plaisirs de votre contrée, madame… ? »

Emile était curieux. Peut-être même joueur. Voilà bien longtemps qu’il n’avait pas eu la compagnie d’une femme, et celle-ci semblait bien moins vulgaire que les putes des saloons américains. Chien était tanné de ces filles de joie sans aucun charme autre que leurs attraits physiques. Plus aucune ne semblait avoir de conversation. Il n’était pas particulièrement éduqué, et était certainement même un brin vulgaire, mais les chattes locales l’avaient écœurées. Peut-être était-il mal tombé et il ne les connaissait pas toute, ou alors était-ce l’opium, apaisant son âme, qui rendait à son cœur cet endroit plus agréable à fréquenter ?

Il reprit une nouvelle dose, laissant échapper des volutes de fumée de sa bouche. Il sentait ses muscles se relâcher et son esprit se détendre. Voilà donc quels étaient les effets de cette morphine récréative ? Chien comprenait tout le danger de ce loisir alors. L’on pouvait vite devenir accroc à ce sentiment de laisser-aller total, de détente exquise.


Désignant les sofas, Émile invitait la femme à s’asseoir à sa table.


« - Prenez donc place. Je suis d’ordinaire taciturne mais étonnamment, l’opium me donne goût à la conversation… »

La solitude, aussi, pour dire vrai. Depuis le départ de Whitmore, Chien était bien seul dans ce trou. Les gens ne l’intéressaient guère et l’on ne se faisait pas des amis facilement quand on ne faisait rien de sa journée, si ce n’est liquider des scotch dans des rades pourris. Il connaissait bien quelques personnes, à force d’errer, mais aucune qui n’ait glanée plus d’attention qu’elle n’en méritait de la part de notre Dog. Et tout le monde lui semblait bien cynique, même pour lui, le chien errant. Alors un peu de conversation ne ferait pas de mal, même si c’était surement le boulot de cette sulfureuse plante que de faire parler les convives et les faire consommer. De toute façon il avait bien trop peu d’argent pour satisfaire cette stratégie. Impossible de profiter d’un pauvre. Il prit une nouvelle latte d’opium avant de proposer la pipe à son interlocutrice, la lui tendant.

« - Je m’appelle Émile. »

Il n’était pas habitué à sociabiliser ainsi, fut un temps où il rencontrait ses compères au détour de massacres sanglants et où l’on se présentait avec des tirs de Colt. Mais il lui semblait que son nom était une bonne introduction, cela lui semblait même malin, malgré l’opium qui s’immisçait dans son esprit. Il était tombé dans le piège de tous ceux qui cherchent à s’apaiser, et voilà qu’il se laissait aller, bien plus qu’à son habitude. Après réflexion, il se dit enfin de compte que c'était stupide. Qu'avait-elle à foutre de son prénom, si c'était bien une fille de joie ? Au moins ferait-elle semblant de s'y intéresser. Qu'importe. Il fermait ses yeux quelques instants, profitant de la volupté venant effleurer son âme.
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Le peuple de l'opium 20th Mai 2017, 16:42

Le peuple de l'opium
Émile & Lian

Libérer de son chapeau qui lui mangeait une partie de la figure, je pouvais enfin examiner son visage. J’avais beau le dévisager, sa figure ne me disait, absolument rien. Je ne l’avais jamais croisé au Gem. Étrange. Était-ce un voyageur de passage ou un simple vagabond ou que sais-je encore. L’homme s’installa sur les coussins de l’alcôve et me fixa pendant un moment alors que je buvais un peu de thé. Il ne semblait pas être venu pour les cartes, les dés ou les dominos alors qu’était-il venu chercher dans cet endroit pourri. Et puis en voyant arrivé le vieux Chung, je compris. Pourquoi ne pas y avoir pensé plutôt. Évidemment, il était là pour l’opium.

« Je n’ai jamais été un grand joueur… » Me dit-il en allumant doucement sa pipe. Je me rapprochai un peu de lui en tenant ma tasse de thé comme s’il s’agissait d’un bouclier entre nous. L’homme ferma les yeux un instant et puis fit craquer une allumette pour allumer sa pipe. Immédiatement, l’odeur de la drogue se faufila jusqu’à mes narines ce qui m’agaça un moment. Et puis, je me tournai de nouveau vers l’homme. Les effets de l’opium étant quasi instantanés, je vis l’homme se caler doucement dans les coussins en laissant échapper les premières vapeurs de fumée.

« Et je n’ai jamais connu aucun plaisir qui ne vienne d’aussi loin. » Me dit-il en se servant du thé et prenant une autre bouffée de sa pipe.

Suspicieuse, je ne pouvais m’empêcher de me demander où il avait entendu parler de nous. Était-ce de notoriété publique que mon frère faisait le trafic de la drogue sous notre toit. Curieuse, je lui demandai : « Comment avez-vous attendu parler de nous? Enfin, je veux dire, il n’y a pas d’écriteau devant la maison qui dise que nous… enfin vous savez ce que je veux dire… »

« Vous êtes mon premier contact avec l’Orient, à dire vrai… Quels sont donc les plaisirs de votre contrée, madame? »

Je faillis m’étouffer avec ma gorgée de thé lorsque je l’entendis me donner du « Madame ». Si seulement il savait. J’étais tous sauf une dame. J’étais une moins que rien.

- L’Orient est vaste mon cher Monsieur et je doute que nous ayons le temps pour discuter de tous ses secrets et mystères…

Je déposais ma tasse sur une table basse et m’avançai tout près pour m’assurer qu’il ne manquait de rien. Puisqu’il était là, autant le servir comme tous les autres clients présents. Je lui versai de nouveau du thé afin qu’il ne se déshydrate pas et l’aidât à se déchausser pour qu’il puisse profiter pleinement de son expérience. Au fur et à mesure que la drogue pénétrait en lui son corps s’abandonnait et bientôt ce serait son esprit. Aussi, je le laissai profiter de ces quelques moments d’abandons où l’on se sent en plénitude avec soi et que plus rien d’autre n’existe. Je pris mon erhu dans un coin et lui joua un petit morceau de musique que jouait jadis mon père pour m’endormir. Pendant quelques minutes, le temps sembla s’être suspendu. Lorsque les dernières notes de musique se firent entendre, je croisai le regard de l’inconnu qui me demanda de me rapprocher. Je déposai mon instrument et je vins vers lui. Il me dit aussi qu’il avait envie de faire la conversation. Je ne savais pas trop quoi lui dire. Jamais on ne me parlait si ce n’était pour m’ordonner de faire quelques choses ou d’aller quelque part, aussi je reste muette ce qui ne sembla pas le choquer du moins pour le moment. Il me tendit ensuite la pipe d’opium en guise de partage en me donnant également son prénom. J’étais touchée par son geste, mais je me devais de refuser. Je ne pouvais pas me permettre de perdre la tête de la sorte avec un inconnu. Cet homme était un étranger et non un invité de mon frère. Il n’était pas venu ici pour obtenir mes faveurs aussi je ne savais plus comment je devais me comporter avec lui.

Je lui fis un léger sourire. Mon instinct me disait que je pouvais avoir confiance en lui aussi, je lui dis tout doucement : « Je ne peux pas accepter, je suis ici pour veiller sur vous… vous devriez cessez de parler et profité du voyage… »

Voyant de la sueur coulée sur son visage, je pris un morceau de lin que je déposai dans un bac d’eau fraîche et la passa doucement sur son visage pour le rafraîchir.

« Si vous le souhaitez je peux jouer de la musique à nouveau cela vous aidera à vous détendre Émile… à moins que vous ayez envie d’autres choses… »
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