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 Une chasse qui tourne au cauchemar

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Bastard and proud of it
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Message Sujet: Une chasse qui tourne au cauchemar 4th Février 2017, 20:47

J’attends ce jour depuis une semaine. Depuis que Zachary est venu au Nutall pour me demander si j’avais envie de monter avec lui dans les montagnes pour y chasser le bison comme nous avions l’habitude de le faire avant que je rachète ce foutu saloon. L’idée me tente bien entendu, et ce surtout en compagnie de mon meilleur ami. Suffit que je consulte mon frère et son fils pour savoir s’ils peuvent me remplacer durant deux jours et le tour est joué. Une petite escapade dans les montagnes loin de Deadwood me fera le plus grand bien et pour la cause, je décide de laisser la bouteille de whisky de côté question d’être sobre et d’avoir toute ma tête durant notre partie de chasse. La veille de notre départ, j’ai préparé soigneusement mon sac. J’ai aiguisé mon couteau et mes haches pour qu’elles soient bien effilées et prêtes à désosser les carcasses des bisons que nous allons tirer. Me reste plus qu’à attendre l’arrivée de Zachary. Appuyé contre la porte de la grange où repose mon cheval, je mastique un bout de foin pour me faire passer l’envie de boire un verre.  

D’où je suis, je peux observer le spectacle que m’offrent les filles du Gem qui n’hésitent pas à relever leurs jupes et jupons pour attirer les hommes dans le saloon. Certaines sont plutôt jolies, mais aucune ne peut rivaliser avec la beauté d’Ida. A cette pensée mon regard, se détourne du Gem et je me demande si je ne devrais pas lui envoyé un petit mot après tout demain nous serons mercredi et je ne serai certainement pas revenu pour notre rendez-vous. Inutile après tout je serai de retour le lendemain et je pourrai alors lui expliquer en personnes. Dégouté par le goût du foin, je crache le tout par terre et enlève les petites particules qu’il me reste sur la langue en buvant de l’eau. Il faut que je m’occupe les mains sans quoi je risque de céder et de boire ce qui ne serait pas une bonne chose. Je vais donc dans la grange et je vérifie que tout es bien attaché à mon cheval. Je prends ensuite du grain dans un sac et je l’étends sur le sol pour nourrir les poules et les canards. Ce serait au moins ça de fait. Et puis alors que je suis perdue dans mes pensées, voilà qu’arrive enfin mon compagnon de voyage.

- Enfin, je croyais que tu avais changé d’avis!

Je le taquine sachant fort bien qu’il m’avait dit qu’il pourrait avoir du retard puisqu’il devait passer sur le chantier sur lequel il travaillait avant de partir pour notre escapade. Je sors mon cheval de la grange et monte sur son dos avant de donner le signal de départ.  Nous sommes a mis parcours lorsque je montre du doigt à mon compagnon un troupeau de bison qui courent dans la prairie.

- La chance est avec nous vieux!



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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 5th Mars 2017, 14:11


☩ Une Chasse qui tourne au cauchemar ☩

Cela faisait un moment maintenant que je n’avais pas réussi à trouver du temps pour moi. Il faut dire que lorsqu’on aime travailler, on ne rechigne jamais sur le temps qu’on y passe. Dans mon cas, j’avais mis un peu trop de côté mes amis, à commencer par James. Je décidais donc, il y a plus ou moins une semaine de réparer la chose en allant lui proposer une sortie dans les plaines plus en contrebas pour chasser quelques bêtes, ce qui nous permettrait de discuter, mais également de remplir notre garde-manger en plus de passer un moment loin de notre ville.

Le jour J, j’allais faire ma livraison sur le chantier de M. Popplewell pensant qu’il ne serait pas déjà présent. Erreur de ma part, il m’accapara une bonne partie de la matinée, si bien que je finis par être en retard au rendez-vous avec James. Après une feinte, je réussis à me sortir de la conversation et je passais rapidement chez moi, récupérer mon cheval prêt et chargé et ma carabine. J’entrais près de chez lui, et comme à son habitude, je reçus une petite taquinerie. « J’aurais bien pu, mais tu me connais, je ne pouvais pas arriver à l’heure ! » Je lui souris, allant vers mon ami pour une accolade avant de prendre la route vers la vallée. Après plusieurs heures de cheval, James me pointa un troupeau de bison qui soulevait une épaisse poussière derrière eux. « Chanceux ? Ils sont en mouvement, quelque chose a dû les effrayer. Viens ! On va contourner par la rivière pour les prendre sur le flanc ! » J’émets un son pour mon cheval afin qu’il change de direction pour prendre une piste plus pentue et donc plus dangereuse. Avec prudence, je fais descendre mon étalon, le sentier est jonché de rocher et je prends une attention particulière à guider mon cheval pour éviter une chute qui pourrait être potentiellement mortelle. Je me retourne à mi-chemin pour mirer James. « Alors ?! Tu suis ? » Je souris avant de poursuivre ma descente. « On y sera d’ici moins de 10 minutes ! »


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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 12th Mars 2017, 15:16

Le temps est excellent et le ciel est clair et sans nuages signe que nous ne risquons pas d’être surpris par un orage. Je prends grand plaisir à cette escapade loin de la ville pour chasser avec Zachary. Il y a un bon moment que nous n’avons pas eu la chance de nous retrouver seuls lui et moi. Alors que nous parcourons les montagnes pour trouver du gibier, je vois des bisons courir un peu plus bas dans la prairie. C’est toute une chance puisque les bisons sont une prise de choix. Un seul bison nous permettrait de remplir nos réserves pour tout l’hiver à venir. Ravi de ma découverte, je fais signe à Zachary de la présence des bêtes ce à quoi il me répond : « Chanceux? Ils sont en mouvement, quelque chose a dû les effrayer. Viens! On va contourner par la rivière pour les prendre sur le flanc! »

Je me contente de lui sourire et je donne un léger coup de renne à mon cheval pour lui faire changer de direction. La pente qui mène vers la rivière est abrupte, mais j’en ai vu d’autres. Suffit d’être prudent et de garder les rennes bien solidement pour ne pas que le cheval glisse sur la mousse qui recouvre parfois certaines roches. À mi-parcours, je vois Zachary qui se tourne vers moi pour vérifier si je le suis toujours.

« Alors ?! Tu suis ? »
Il me sourit et ajoute : « On y sera d’ici moins de 10 minutes! »

- Bien sûr que je suis pour qui tu me prends!

Entre nous, la camaraderie et les plaisanteries sont toujours de mise. Nous sommes deux mâles alpha qui cherchent constamment à se mettre ne danger et à faire compétition. Une saine compétition simplement pour se mesurer et pour savoir lequel de nous deux est le plus endurcit. Orgueilleux, jamais je ne lui concéderais la victoire sur quoi que ce soit, et ce surtout pas en matière d’équitation ou de chasse. Alors bien que ma monture se montre craintive je continue la descente vers la rivière.

Loin devant nous je vois défiler le troupeau de bison suivi de loin par quelques cerfs. C’est vraiment notre jour de chance. Une fois arrivée en bas de la pente mon ami et moi on se regarde et comme deux gamins nous nous mettons en chasse du gibier en nous élançons a toute vitesse sur les bêtes et en lançant de cris de guerre. Certains bisons semblent s’être aperçus de notre arrivée et se mettent à courir encore plus rapidement pour nous fuir, mais je m’en moque. Je me sens revivre. Poussée par une bouffée d’adrénaline qui me coule dans les veines, je me lance à la poursuite d’un bison qui me semble moins rapide que les autres. Je charge mon fusil et je tente une approche. Un coup. Je l’ai manqué. Je redouble la cadence de mon cheval pour me rapprocher et je fais signe à Zachary de venir vers moi pour faire un tir croisé. Nous sommes à bonne distance pour l’avoir lorsque mon cheval freine subitement et se hisse sur ses pattes de derrière me projetant sur le sol. En tombant ma tête percute une roche et plus rien. Je perds connaissance.

Sur le sol à quelques pas de moi et de mon satané cheval une vipère continue son chemin sur le sable. Cette dernière semble avoir effrayé ma monture ce qui a provoqué ma chute.



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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 30th Mars 2017, 22:09


☩ Une Chasse qui tourne au cauchemar ☩

J’ai beau avoir vécu dans une grande cité, j’ai toujours eu l’âme d’un gars de grandes étendues, l’âme aventurière comme disait ma mère. Je ne saurais expliquer les raisons de mon besoin constant de liberté, cette envie virale de voir ce qu’il y a derrière la montagne, tout le temps. Ma monture descend sans problème vers la rivière et je flatte son encolure une fois que nous sommes sur un terrain plus plat. J’attends l’arrivée de James qui ne tarde pas et nous nous mirons l’un et l’autre, pas de mot échangé, ils sont inutiles entre deux amis qui se connaissent depuis maintenant plusieurs années. James donne le premier le coup d’envoi et je talonne fermement mon cheval qui s’élance vers la horde qui s’agite à plusieurs mètres encore de l’endroit où nous nous trouvons. J’attrape ma carabine accrochée sous la selle de ma monture, un craquement entre mes mains pour charger l’arme, je ne suis pas mauvais tireur à l’arrêt, en mouvement, c’est encore autre chose. James me demande de venir dans sa direction pour abattre la bête, il est difficile de voir le troupeau avec toute la poussière qu’ils soulèvent en courant. C’est risqué, je ne sais pas qu’il s’en rend compte, une balle perdue et je me retrouverais touché ou lui. Alors que je remonte mon foulard sur mon nez, j’aperçois la scène qui se passe si rapidement, je ne peux rien faire pour l’empêcher. Le cheval se cabre, stoppant sa course et ballotant James d’avant en arrière avant qu’il ne chute pris par surprise. Je fais stopper à mon tour ma monture, criant pour que le troupeau prenne une autre direction et s’éloigne de nous. Je descends de ma selle plus vite que je ne l’ai jamais fait et je cours vers James allongé sur le sol. « James ! Non de Dieu ! Ne m’oblige pas à jurer ! James ! » Ma main glisse à l’arrière de sa tête et lorsque je la retire, je remarque qu’elle a pris une teinte écarlate. Immédiatement, je porte mon oreille à son poitrail, il respire encore, mais cette chute pour sûr lui a fracassé le crâne. Nous sommes bien trop loin pour que je puisse le ramener à Deadwood et le soigner, mais si je ne fais rien non plus, il risque de mourir. Ce qui m’inquiète davantage, ce sont les animaux, l’odeur du sang, ils le ressentent à des kilomètres.

James est une masse et inconscient, c’est un poids lourd que je ne pourrais pas soulever pour placer sur ma monture dans une position qui est adaptée à sa blessure. Je retire mon chapeau, essuyant mon front qui perle de sueur et décorant celui-ci du sang de mon ami. Je ne suis pas médecin, je ne suis pas chirurgien comme mon père ou mon jeune frère…Je suis habile dans les charpentes, pour les travaux manuels, pas pour sauver la vie des gens pourtant, je dois le faire, me souvenir des gestes de mon père, lorsque je lui servais d’assistant dans son cabinet. Je me redresse, me dirige vers nos montures et je les attache l’une à l’autre pour ne pas qu’elles prennent la fuite. Je sors du linge de ma sacoche et je vais jusqu’à la rivière à plusieurs mètres. Je n’ai pas d’alcool sur moi, pourtant, il m’en faudrait. Au cas où, je fouille les sacoches qui se trouvent sur la selle de mon compagnon de chasse et je ne sais pas par quel miracle, j’y déniche une flasque. Je l’ouvre, pose mon nez et je grimace en reculant. De la tequila. Ça fera l’affaire. Je place mon ami sur le flanc, un peu gauche, car j’ai peur de mal faire. Il a une entaille d’environs mon petit doigt. Il faudrait recoudre, je n’ai rien…réfléchi, réfléchit Zach…Déjà, il faut que j’arrête l’hémorragie. Je place le linge contre sa tête et faisant pression sur le front pour que la plaie arrête de saigner. Si je me souviens, dans ce genre de cas, il faut arrêter le saignant, localiser la plaie et surtout savoir si l’os du crâne n’a pas subi de fracture. Dans le cas de James, si l’os est fêlé, je devrais le ramener à Deadwood, mais il a peu de chance qu’il s’en sorte. Dans le meilleur des cas, il n’a qu’une plaie du cuir chevelu et sans doute un traumatisme. Je me laisse tomber sur mon séant, soupirant en continuant la pression. Je ne sais pas combien de temps, je dois faire ça, je ne me souviens plus. Le temps s’écoule, puis je remarque que le tissu a arrêté de se teinter sur la surface. Me redressant, je tente de retirer le tissu, la plaie est plus visible, le sang à collé à la chevelure claire de mon ami. Je débouche la petite bouteille de tequila pour laisser le liquide couler sur la plaie. Les muscles de James se contractent, il n’est pas conscient, mais son corps réagit. Je ne sais pas si c’est bon signe, mais je prends cela pour un oui. Je nettoie la plaie, observant avec soulagement qu’il n’y a pas de fracture ouverte. Mais je dois refermer et je n’ai rien…Que ferait mon père…le feu, la cautérisation est sans doute trop violente sur la peau d’un crâne…Je me redresse ayant une idée. Je ne dois pas partir trop loin…il me faut un animal quel qu’il soit.

Je pars vers la rivière et j’attends, les os des oiseaux, non…ils sont creux…je finis par repérer une sorte de rat, mais plus épais et plus volumineux. Je le tire et il s’écroule sur le coup. Je saisis mon couteau et je nettoie la bête sur le bord de l’eau, relevant le visage pour me repérer dans l’heure de la journée. J’ai encore un peu de temps avant la nuit et la luminosité est parfaite. Je brise un os, taille avec mon couteau, un essai, deux, puis trois. À mon sixième, j’obtiens ce que je souhaite, une aiguille solide et qui ne casse pas et assez pointue pour pouvoir recouvre la peau de son crâne. S’il s’en sort….Il va m’entendre ! Me redressant, je retourne près de mon ami, sur lequel, j’ai glissé une couverture et un sac sous sa tête, il est toujours sur le flanc pour ne pas que sa blessure soit sous la pression. Je déchire un morceau solide d’un tissu, tire dessus, teste la solidité, le trempe dans l’alcool pour éviter les infections, je nettoie encore la plaie avant de passer mes mains avec le liquide et je souffle avant de débuter mon reprisage. Merci à ma mère de m’avoir enseigné qu’il faut réparer ses bêtises…repriser mes chemises me servira au moins à cela. Tremblant dans les derniers moments, je finis par une coupe du fil, un énième nettoyage. Je fais un pansement de fortune, entourant son crâne que je peux. Il me faut un abri pour la nuit, je ne peux pas déplacer James inutilement. Je chercherai demain pour ce soir, je vais faire un feu en plaine, au moins, je pourrais veiller et voir les ennemis et animaux venir au cas où. Je prépare un feu, je sors la tente que nous contions utilisé pour dormir, la mienne étant inutilisable avec les entailles que j’ai faites dedans pour soigner mon ami.

À la nuit tombée, je me pause enfin, James dans la tente ouverte pour que je continue de l’observer et moi, fatigué et affamé. Heureusement, j’ai toujours quelques morceaux de viande séchée pour la collation, cela me servira de repas pour ce soir, demain, j’aviserai. La nuit se passe bien, j’ai veillé sans vraiment dormir, mes paupières sont lourdes et je vais avoir grand mal à tenir ainsi trop longtemps, il faut que je trouve un moyen, un lieu pour dormir. Au matin, j’avale une gorgée de tequila qui reste et je pars pour trouver un endroit où James pourra se remettre. Il n’a pas de fièvre, il respire toujours, je ne sais pas ce que je peux faire de plus. À part…prier, mais cela fait bien longtemps que je ne crois plus. Au final, je déniche une vieille habitation, masure abandonnée par ses propriétaires à plusieurs mètres dans les sous-bois. Je devrais pouvoir traîner James jusque-là. Avec des branches et liens, je confectionne une sorte de brancard, que je ramène vers le campement, je hisse James dessus, et je le traine jusqu’à la forêt. Là bas, je pourrais trouver le sommeil. La journée passe rapidement, je chasse, je vais à la rivière pour prendre de l’eau et je m’endors en pleine après-midi, épuisé.

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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 2nd Avril 2017, 22:19

Ce qui devait être au départ une partie de chasse agréable en compagnie de mon meilleur ami venait de tourner rapidement au drame. Tout était arrivé rapidement. Excité a l’idée d’avoir sous mes yeux un tel troupeau, je n’avais pas porté attention à ce qui se trouvait sur le sol et pourtant je connaissais le genre de bêtes qui rôdes dans ses fichues montagnes. Voulant profiter de la proximité que j’avais avec le troupeau, j’avais baissé ma garde et pris mon fusil dans mes mains pour le charger. Désireux de ne pas manquer mon coup, j’avais l’espace d’un instant lâché les rênes de ma monture. C’est à ce moment que le serpent arriva sous les yeux de mon cheval afin de se faufiler dans les hautes herbes à la recherche d’une proie pour son dîner. Apeuré mon cheval se cambra automatiquement. N’ayant aucun moyen de me tenir pour ne pas perdre l’équilibre, je fus violemment projetée dans les airs. Et puis rien. Le choc brutal de ma tête sur la pierre me fait perdre connaissance.

Les heures passent. Et je suis toujours assommée. Je n’ai pas du tout connaissance de tous les efforts que m’est Zachary pour me sauver la vie. Pendant ce sommeil sans rêves, mon corps maltraité par mes abus d’alcool lutte pour me garder en vie. Le soleil se couche sur les montagnes. L’air est doux et heureusement pour nous il ne neige pas. Aucun charognard non plus dans les environs pour venir embêter mon ami. Lorsque le soleil réapparaît, un nouveau jour se lève. Je suis toujours perdue dans les limbes, mais j’ai l’impression d’entendre des bruits. Heureusement pour moi, mon ami a fait tout ce qu’il fallait pour éviter que je sois fauchée par la fièvre et l’infection.

Je suis toujours inconscient quand soudainement, je sens des picotements dans mes jambes et dans mes mains. J’ai froid, mais surtout j’ai soif. J’ouvre difficilement les yeux. Je ne reconnais pas les lieux qui m’entourent. Ou suis-je? J’essaie de me lever, mais j’ai un mal de tête incroyable qui m’immobilise au sol. Instinctivement, je me passe une main derrière la tête et je sens un bandage. Qu’est-ce qui m’est arrivé? Inquiet, je cherche du regard mon ami. Je tourne la tête vers la droite et ensuite vers la gauche et finalement je le vois à quelques pas de moi. Il dort profondément et il semble indemne.

Je suis rassuré et reconnaissant envers lui puisque je sais à l’instant que sans son aide et ses soins je serais certainement mort à l’heure qu’il est. Toujours incapable de me lever, j’essaie avec ma main d’atteindre l’une des gourdes déposées sur le sol en espérant qu’il reste encore de l’eau à l’intérieur. Je la tire ensuite vers moi et je bois ce qu’il reste d’eau. Ma soif étanchée, j’essaie de me lever de nouveau en me tenant sur ce qui sert de mur à cet abri de fortune. Une fois sur mes pieds, je vacille rapidement et je perds l’équilibre ce qui m’envoie directement au plancher. J’évite de peu de tomber sur Zachary, mais il est clair à présent que je viens de le réveiller. En tombant, je me rends compte que j’ai également mal au thorax et à une jambe. Bordel, mais qu’est-ce qui m’est arrivé? Je me tourne vers mon ami. Je suis mal à l’aise de l’avoir réveillé. Je suis dans un piètre état et je n’ai pas besoin d’être un génie pour savoir qu’il a certainement dû me veiller plusieurs heures avant de s’écrouler de sommeil.

« Désolé… Je voulais seulement me lever, mais apparemment j’en suis incapable… Ou sommes-nous? »



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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 22nd Avril 2017, 21:26


☩ Une Chasse qui tourne au cauchemar ☩

Un bruit sourd et brutal me sort de mon sommeil et je me redresse d’un coup, ma main allant vers la carabine près de la fenêtre instinctivement. Seulement, j’arrête mon geste, lorsque je me rends compte qu’il s’agit de James qui est à présent au sol. « Bougre d’imbécile ! » D’un geste rapide, j’ôte la couverture de mes cuisses, la laissant choir sans m’en préoccuper pour aider à remettre mon ami dans le lit. « Quelle idée de vouloir te lever aussi ! » Je passe son bras autour de mes épaules, le soulevant avec un peu d’aide sa part pour le ramener sur sa couche. « Il faut que tu gardes le lit quelques jours encore. Tu as beaucoup de chance d’être encore en vie, rien à dire d’autre que tu as presque réussi ton coup pour finir entre 4 planches ! » J’attrape la gourde d’eau pour la lui tendre en prenant garde de ne pas trop toucher à sa blessure au crâne, en la soulevant pour qu’il ne s’en mette pas partout. « Bois lentement, cela fait plus d’une journée que tu es endormi » Lorsque James termine de boire, je tire la chaise pour me mettre à sa hauteur. C’est un bon ami, j’ai cru qu’il allait y resté et je me voyais mal ramener son cadavre à sa famille. « Je ne pense pas que manger soit encore recommander dans ton état…As-tu mal ailleurs qu’à ton crâne déjà à moitié vide !? » Lui lançais-je pour le taquiner un peu. En réalité, j’étais plus qu’heureux de le voir en vie, sain et sauf. Je n’étais pas tout à fait certain qu’il rouvre les paupières un jour et le voir de nouveau me sourire valait tous les remerciements. Qui étais-je après tout pour en être certain ? Je n’étais pas médecin loin de là. Il mentionne ses côtes et sa jambe gauche. Je grimace et je viens palper l’endroit qu’il mentionne au niveau de son mollet, soulevant le bas de son pantalon pour y voir un bleu sans blessure ouverte ce qui était déjà une très bonne chose, bien que je l’aurais déjà vue au moment de l’accident. « Je ne suis pas expert, mais je dirais côtes cassées, pour ta jambe…humm…du moment que tu peux monter à cheval, c’est le toubib qui t’arrangera ça ! Moi, je suis charpentier, je ne répare pas les colosses ! » D’un geste amical, je viens lui poser ma paume sur l’épaule, un large sourire affiché sur le visage et des yeux rieurs. « Et pour répondre à ta question, on est à quelques mètres du terrain de chasse des bisons, entre la montagne et la rivière dans une sorte de….d’ancienne cabane de chercheur d’or, j’dirais. Je n’ai pas pu te transporter jusqu’à Deadwood, tu perdais bien trop de sang et j’ai…disons mis en pratique l’éducation paternel. Un os de rat, des fils de couvertures et un peu d’alcool pour te recoudre. C’est pas super, mais c’était mieux que rien…dès que tu seras remis, je t’aiderai à remonter sur ton cheval et on repartira pour la ville…en attendant…reposes toi, tu as en à besoin, mon ami »

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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 30th Avril 2017, 13:54

« Bougre d’imbécile ! »

Sacré Zachary, il a vraiment le chic pour me ramener à la réalité. Toutefois, sur ce coup, je ne peux pas lui en vouloir, c’était vraiment stupide de ma part de vouloir me lever seul alors que je n’ai aucune idée de ce qui m’est réellement arrivé. Voyant qu’il m’est impossible de me relever par moi-même, il vient rapidement à ma rescousse pour m’aider à me remettre dans mon lit de fortune. La douleur à ma jambe étant vive et quasi insupportable, je serre les dents et je regrette de ne pas avoir apporté davantage de whisky avec moi. Je regarde rapidement autour de nous à la recherche de mon sac lorsqu’il me fait savoir que j’ai passé à deux doigts de me retrouver six pieds sous terre. Ne sachant pas vraiment ce que je dois lui dire dans de telles circonstances, je laisse échapper un rapide « Merci » entre les dents. Que puis-je dire d’autre? Si une telle aventure nous était arrivée un an plus tôt, je lui en aurais certainement voulu de m’avoir porté secours parce qu’à l’époque je faisais tout pour provoquer ma mort, mais aujourd’hui les choses sont différentes. Je suis reconnaissant envers mon ami et je ne veux pas ajouter davantage au fardeau que je dois être pour lui.

D’un simple geste de la tête, il me fait savoir qu’il a compris et reviens vers moi avec une gourde remplie d’eau. Jouant parfaitement l’infirmier de secours, il m’aide à boire en me soulevant délicatement pour ne pas que je prenne une douche. L’eau est bonne et me désaltère, mais elle n’enlève pas la douleur. Je ferme les yeux un moment pendant que j’entends les bruits d’une chaise raclé le sol. Je ne sais pas si c’est l’effet du hasard ou bien le fait que je me sois fracassé le crâne, mais tous les bruits me semblent amplifier.

« Je ne pense pas que manger soit encore recommander dans ton état… As-tu mal ailleurs qu’à ton crâne déjà à moitié vide !? »

Cette fois, c’est lui l’imbécile de jouer le comique alors que j’ai si mal qu’il m’est impossible de rire de ses plaisanteries à mon sujet. Je me tourne vers lui et lui dit : " T’inquiète, je n’ai pas envie de manger, mais je donnerais tout ce que j’ai pour boire un coup… J’ai l’impression que ma tête va exploser ! Tu veux bien me donner mon sac, il doit me rester un fond de bouteille. "

Mis à part ma tête et mes côtes, il est évident que je me suis blessé la jambe, mais est-ce que je me suis cassé un os ou il s’agit simplement d’une fracture. Pour l’heure, je n’ai pas envie de m’inquiéter outre mesure. Après tout, si j’ai ouvert les yeux cela ne doit pas être si pire sinon, je serais déjà mort. De son côté, mon ami semble vouloir en savoir davantage et le voilà qui vient vers moi pour examiner ma jambe. Après un rapide examen, la situation ne semble pas si terrible et il croit même que je pourrai remonter en selle pour retourner chez moi. Je lui fais un sourire en coin reconnaissant de me donner l’heure juste sur ma condition. Amicalement, il dépose sa main sur mon épaule et me dit encore : « Et pour répondre à ta question, on est à quelques mètres du terrain de chasse des bisons, entre la montagne et la rivière dans une sorte de… d’anciennes cabanes de chercheur d’or, j’dirais. Je n’ai pas pu te transporter jusqu’à Deadwood, tu perdais bien trop de sang et j’ai…disons mis en pratique l’éducation paternelle. Un os de rat, des fils de couvertures et un peu d’alcool pour te recoudre. C’est pas super, mais c’était mieux que rien… dès que tu seras remis, je t’aiderai à remonter sur ton cheval et on repartira pour la ville… en attendant… reposes toi, tu as en a besoin, mon ami »

Je ferme à nouveau les yeux et lui dit : « Désolé d’avoir gâché notre chasse mon frère. L’occasion était si belle. J’espère qu’on pourra revenir avant que le troupeau ne disparaisse de nouveau »

Au même moment, il revient vers moi avec mon sac. Je fouille rapidement dedans et à mon plus grand plaisir j’y trouve deux bouteilles. L’une contenant du whisky. Elle est entamée, mais il en reste suffisamment pour étancher ma soif et endormir ma douleur. L’autre doit certainement contenir du gin. Je la tends à mon ami. Un peu d’alcool pour le détendre ne peut pas lui faire de mal. Pour ma part, je vide pratiquement celle de whisky. Je me sens déjà beaucoup mieux.

- J’ai eu beaucoup de chance que tu sois à mes côtés aujourd’hui… si j’étais venu seul je serais sans doute déjà mort… Merci Zach… ce n’est pas la première fois que tu me sauves le cul… je vais finir par te devoir une vie entière si je continue à accumuler les malchances !

Nos regards se croisent. Inutile d’en dire davantage. Il sait. Il me comprend à demi-mot. Je termine ma bouteille et tout en gardant les yeux fermés et je lui demande : « Alors dit moi… puisque je ne peux pas aller bien loin et que je dois rester coucher de quoi pourrions-nous bien parler? Tu as fait de belles rencontres depuis que tu es installé à Deadwood? »



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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 13th Mai 2017, 22:55


☩ Une Chasse qui tourne au cauchemar ☩

Je ne peux retenir un sourire à ses dernières paroles, comme si cela était important de revenir chasser. Quel imbécile, il pouvait faire parfois. « Je pense que tu devrais avoir d’autres préoccupations plus importantes que de te soucier d’une chasse au bison ! » James et sa manie de toujours vouloir réduire les choses, même si elles sont bien plus importantes qu’il le prétend. Je lui tends son sac, je sais ce qu’il y a dedans, j’ai dû fouiller pour trouver certaines choses nécessaires pour sa survie. Je mire James descendre l’alcool ambré comme si c’était du petit lait. Cela devrait me surprendre, mais en réalité, je connais les fantômes qui habitent mon vieil ami et je sais surtout ce qui le pousse à vouloir se détruire sur le long terme. Je suis mal placé pour lui faire des reproches, je n’ai jamais perdu femme et enfant, qu’est ce que je connais à la souffrance que contient sa caboche sous cette épaisse tignasse. Je ne touche pas à la bouteille qu’il m'a gentiment offerte, je ne bois pas et ce n’est pas le moment pour le faire. Nous ne sommes pas en ville et le danger n’est pas que les Indiens, mais bien les animaux, comme les grizzlis qui peuvent être attirés par nos quelques vivres. Nouveau rictus amusé qu’il m’arrache, je ne peux que le trouver touchant, mais il reste un grand abruti. « Aujourd’hui, tu veux dire depuis plusieurs jours…le coup sur la tête et le fait que tu aies dormi te fait perdre la notion du temps…» Je finis par déposer la bouteille à bonne distance de lui, boire n’est pas la solution et il a déjà assez descendu pour aujourd’hui. « Tu aurais aussi pu te reposer et faire taire ta langue ! » Lui lançais-je amusé, avant de poser mes bottes sur les rebords de sa couche de fortune pour me sentir un peu plus à l’aise et reposer mes jambes. « Ta tête déraille, j'y habite depuis aussi longtemps que toi à Deadwood, mais je suppose que tu veux savoir si mon célibat prendra fin un jour ? » Après un mouvement de paupière amical, je pose mes mains sur mon ventre, soupirant d’aise en fermant les yeux et repoussant ma tête vers l’arrière de mon siège de fortune. « Pour tout dire, la veuve Smith a voulu m’inviter à prendre le thé, l’autre jour…sans doute veut-elle me caser avec sa fille…mais les bigotes cela n’a jamais été une passion… » Large sourire, puis, je reprends, ouvrant de nouveau les yeux pour mirer mon ami que je sens plus apaisé depuis qu’il a bu de son alcool. « Mais, il y a bien…cette fille dont j’ai construit le toit de la maison de ses frères. Minerva…un joli brin de fille, un visage d’ange sous des airs pourtant de meneuse au Gem saloon. Ce n’est pas du tout le genre de demoiselle que j’aime en temps normal, mais…cependant, elle…m’intrigue » James me fait une réflexion sur le sujet, et je ne peux retenir mon rire. « Je crois qu’elle attise une sorte de flamme en moi, pourtant, je sais qu’elle n’est pas celle qu’il me faut, mais…je suis certainement fou…mais pas plus que toi, qui fréquentes une catin qui ne t’apporte que de la chaleur sans l’amour… » Je sais que je touche un point sensible chez lui. Mais, James n’est pas un homme de confidences en temps normal et je n’ai pas non plus l’habitude de me confier autant, pourtant, je crois que j’en ai besoin après avoir failli perdre un ami.

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Message Sujet: Re: Une chasse qui tourne au cauchemar 20th Mai 2017, 16:38

L’alcool qui coule entre mes lèvres me fait un bien fou et me libère doucement de cette lancinante douleur à la tête. Je ne sais pas si c’est l’effet du coup sévère que j’ai pris sur la tête, mais j’ai l’impression que mon crâne est rempli de nains qui grattent sur les parois de ma boîte crânienne pour me rappeler combien j’ai été chanceux d’être toujours vivant. Moi qui suis incapable de supporter, la douleur physique depuis des lunes, c’est tout simplement horrible et désagréable comme sensation. Dans ces conditions, le whisky est plus que jamais bienvenu, mais j’en suis rapidement privé par docteur Zachary. Je lui fais la grimace et essaie de récupérer en vain ma bouteille. Je sais qu’il ne cédera pas donc me reste plus qu’à souffrir en silence. Je me passe doucement une main dans le visage et je me tourne vers mon ami. Puisque je ne peux pas picoler en paix autant parlée un peu avant que le sommeil vienne de nouveau. Je le questionne sur ses amours et cela semble l’amuser. Pour ma part, je ne vois pas ce qu’il a de si comique après tout j’aimerais bien le voir heureux. Il me semble qu’il mérite de rencontrer une chic fille et avoir sa propre famille. À moins qu’il n’est d’autres plans en tête. Maintenant que j’y pense, je ne sais même pas s’il a envie d’enfants. Je l’écoute me parler des filles de la veuve Smith et j’ai du mal à me retenir de rire. Même désespérer jamais je n’oserais les approcher autant faire ami-ami avec ma main droite pour me soulager.

Et puis, voilà qu’il se laisse aller à quelques confidences sur une jeune femme dont il a fait dernièrement la connaissance. Minerva. Le nom me dit quelques choses, mais je n’arrive pas à mettre un visage sur ce prénom. Il me rappelle que la jeune femme travail au Gem, mais puisque j’y mets les pieds que très rarement je ne vois pas du tout de qui il parle. Je l’écoute avec attention après tout il est très rare que Zachary s’ouvre sur ce sujet. Qui sait peut-être que cette fille est différente des autres catins qui traînent chez Al. Pour ma part, je ne les approche plus depuis que je me suis fait faire les poches. Et puis voilà que je l’entends me traiter de fou parce que je vois une fille du High Time Saloon. Je n’aime pas du tout la comparaison qu’il fait et je ne me gêne pas pour lui dire : "He ho attention à ce que tu dis Zach ne compare pas ta petite danseuse à Ida !!! Et puis qu’est-ce que t’y connais à l’amour toi? "

Je grogne silencieusement et cherche encore à rattraper ma bouteille. Le fait de penser à ma douce colombe me rend fou et je m’en veux de ne pas lui avoir laissé de note concernant mon absence. Elle va certainement s’inquiéter si je ne reviens pas à temps pour notre rendez-vous du mercredi. Je me moque bien des commentaires de mon ami puisque moi je sais qu’il y a plus entre elle et moi. Plus que de simples haussements de température quand nos deux corps s’unissent. Grognon, je lui lance : "Tu devrais peut-être cesser de lui faire de jolis yeux à ta Minerva et l’amener dans une chambre. Elle ne sera peut-être pas la mère de tes futures enfants, mais au moins elle te permettrait de te rappeler de ce que tu as dans tes culottes!"



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