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 Turning pages ft. Felicia

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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Turning pages ft. Felicia 24th Janvier 2017, 05:24

Turning pages

Assis sur les planches du perron des bureaux du Deadwoo Pioneer, je discute avec un homme qui n’a de saint qu’une croix qu’il porte au cou. Homme de crimes et de vices, il m’explique son dernier voyage où il n’a enlevé la vie que de douze hommes –rien de moins. Des nécessités, me dit-il, pour sauver sa propre vie mise en danger par son aura de bandit. Rien de moins, et je n’offre aucune réaction faciale qui pourrait le contrarier. Après tout, je ne suis guère là pour ces raisons. Je le croise régulièrement dans les rues de Deadwood, et malgré son absence complète de valeurs chrétiennes, je dois admettre qu’il n’a jamais démontré de colère ou de rage à mon encontre. Un homme relativement poli, qui malgré ses mauvaises manières, respecte l’homme de Dieu que je suis (ou plutôt qu’il pense que je suis) et n’hésite pas à prendre quelques minutes pour discuter de tout et de rien. Souvent de rien, si je ne devais préciser. Il me salue, m’indiquant qu’il doit se rendre au Gem pour passer du bon temps avec l’une des filles d’Al, et je lui serre la main, preuve que je peux m’entretenir autant avec les pieux que les pécheurs. À l’aisance qu’il a à me parler de ses projets, je constate que le respect est réciproque, et à bien y penser, son aisance a le mérite d’être honnête. Et pour ne rien vous cacher, j’admets y avoir également songé… Mais je ne me suis jamais prêté à ces activités à Deadwood. Une résolution prise à mon arrivée pour éviter toutes les embrouilles eues en Alabama. Au moins une résolution que je sais tenir, du moins jusqu’ici, moi qui aspire désormais à vivre une vie rangée et, pourquoi pas trouver une épouse et quitter l’église si les habitants de la ville n’acceptent pas mon mariage. Encore faut-il qu’une femme s’intéresse à un prêtre, et jamais je n’oserai admettre que la jeune Penelope Hale m’intéresse franchement plus que comme simple paroissienne. Abandonné par mon principal interlocuteur, je reprends en main ma copie du journal de la ville que j’avais déposée sur mes cuisses, puis poursuis ma lecture des faits divers. La plume des journalistes de Deadwood est jolie, bien amenée, même s’ils préconisent l’excès de vérités surfaites. Après tout, raconter l’histoire d’un hors-la-loi de passage à Deadwood après avoir survécu à quatre-vingt-douze balles de revolver, est-ce là du journalisme honnête? La fantaisie du Deadwood Pioneer aura à tout le moins le mérite d’être sur les lèvres de tous les habitants qui croient ce qu’ils lisent. Et ce, lorsqu’ils savent lire.

Le soleil est de la partie, aujourd’hui, et il ne neige pas sur Deadwood. Au village, ils disaient ce matin qu’il faisait six degrés sous zéro, ce qui est dans les normales pour le mois de janvier dans le Dakota du Sud. Ah!, l’Alabama et le Texas, des températures beaucoup plus clémentes pour l’homme, bien que je m’y sois désormais accoutumé aux légères fraîcheurs de Deadwood. Les planches du perron sont froides, très froides même, mais dénudées de neige, et malgré l’inconfort pour mon postérieur, je préfère prendre l’air loin de l’église et m’y geler ce qui voudra bien geler. Lire les nouvelles, et quelques poèmes qui s’y trouvent pour une raison obscure, un passe-temps qui me fait parfois oublier les choses honteuses qu’on me dit dans le confessionnal ou sur les bancs d’église. Des choses terribles, à en faire trembler les frêles épaules, mais des choses que j’ai entendues maintes et maintes fois depuis mon arrivée dans cette ville. Des choses que je garde pour moi, et dont j’essaie de cacher tout jugement, tous ayant des choses à se reprocher devant le Seigneur. De toute manière, la chose n’est guère complexe : je ne porte que très rarement un jugement sur les propos d’un homme qui vient se confesser. L’église est miséricordieuse et oublier ce fait serait renier ce pour quoi je prie tous les soirs.
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Message Sujet: Re: Turning pages ft. Felicia 29th Janvier 2017, 13:14

Après un avant-midi fort occupé à la clinique, je profite d’une accalmie pour me rendre chez le marchand général pour faire l’achat de quelques ingrédients pour préparer mon souper. En chemin, je bifurque vers Gold Street pour me procurer une copie de la dernière édition du Deadwood Pioneer. Sur mon chemin, je croise plusieurs citoyens connus et inconnus ainsi que plusieurs voyageurs de passages. Deadwood semble un endroit où les gens qui voyagent en direction de la Californie aiment s’arrêter. Parmi ces voyageurs plusieurs hommes d’affaires et prospecteur sont certainement venus s’informer sur la possibilité d’y trouver réellement de l’or. Du moins, c’est la rumeur qui court, mais pour le moment je n’ai vu personne avec une pépite qui vaille réellement le voyage. Alors que j’arrive devant l’édifice qui abrite les presses du journal de la ville, j’y vois notre révérend assis sur les marches en pleine lecture. Il semble totalement absorber par sa lecture et je n’ose pas le déranger et puis voilà qu’il relève la tête et nos regards se croisent. Je lui souris. Il me rend mon sourire et je m’approche pour faire la conversation.

J’ai toujours été croyante et une fervente pratiquante. J’ai été élevée ainsi et depuis que je suis toute petite je vais à la messe tous les dimanches. Depuis que je suis mariée, la prière est devenue un refuge. Voir même un exutoire. À Minneapolis, j’étais devenue très proche de notre révérend. Il comprenait mes malheurs et m’encourageait toujours à conserver patience et tolérance envers Alexander. Depuis que je suis à Deadwood, je n’ai pas encore eu la chance de discuter avec le révérend Vargas. Je ne sais rien sur lui. Rien de son passé ni de son histoire. Je ne connais pas non plus ses idées au sujet de l’évolution de l’église et ses opinions sur la science ou encore sur le sort des femmes. Curieuse de nature, j’ai bien l’intention d’en savoir plus à son sujet, mais surtout j’aimerais savoir si je peux lui faire confiance.

- Bonjour Père Vargas. Belle journée n’est-ce pas? Nous avons enfin un peu de soleil pour nous réchauffer. Alors quelle bonne nouvelle notre gazette a pour nous cette semaine?
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Message Sujet: Re: Turning pages ft. Felicia 1st Février 2017, 18:16

Turning pages

Les rayons du soleil qui surplombent les rues de Deadwood, le froid qui se mêle à une chaleur qui a tant à faire encore pour dominer, une ville bien calme, trop calme. Des passants ici et là, des salutations formulées dans une obligation à peine voilée, mes yeux qui se cachent sans gêne derrière les feuilles jaunies d’un journal local fourni en mensonges et en exagérations. Des hommes capables de soulever plus de deux mille livres sans s’épuiser, et puis quoi encore? Ces hommes, des barbares qui défient les lois de la nature, les lois créées par Dieu, voués à un échec certain. Des hommes forts, appelés ainsi pour pallier à leur faiblesse d’esprit. Des hommes destinés à vivre une vie réduite à la mendicité, se fourvoyant dans leur impossible quête d’accéder à la force surhumaine de notre Seigneur tout puissant. Je détourne mon regard de la troisième page de l’édition, salue un homme surexcité dont je n’ai jamais croisé le visage dans les parages. Un chercheur d’or, sans doute, qui ira inconsciemment mettre sa vie en péril en allant exhiber ses découvertes au saloon d’Al Swearengen. Je soupire, hoche la tête de gauche à droite, désolé de l’ignorance de certains qui se croient au-dessus de la brutalité des hommes qui tueraient ne serait-ce que pour une pièce de monnaie.

Je n’ai guère l’envie de m’interposer entre cet homme et son destin, sanction terrible, mais justifiée par la volonté de Dieu, difficile équilibre entre les faibles et les puissants. Je souhaite intérieurement que Chien, un des pires connards de Deadwood, soit au Gem pour lui faire la peau à la hauteur de son mépris pour les règles non écrites de Deadwood. Je hoche à nouveau les épaules avant de plonger à nouveau dans ma lecture inintéressante, mais ô combien à l’effet d’une délivrance d’un quotidien tenu d’une main de fer par un homme de Dieu qui n’arrive probablement pas à la cheville des plus grands prêtres de ce monde. Chaussures impossibles à chausser, l’homme étant ce qu’il est, et qui plus est, l’homme étant à la merci des nombreux vices et péchés de ce monde. Je lève brièvement les yeux, croise le regard d’une femme régulièrement présente aux messes, la salue d’un hochement de tête. Sa prestance est noble, ses vêtements témoignent de la femme respectable qu’elle est. Je me surprends dans une interrogation perplexe, jamais je n’ai croisé cette femme au confessionnal. Peut-être n’a-t-elle rien à se reprocher, ce qui serait, pardonnez-moi le blasphème, un putain de péché en soi.

«Madame Caldwell, quel agréable hasard de nous croiser ainsi, vous étiez il y a à peine quelques instants dans mes pensées», mens-je, cela faisant toujours bonne impression.

Tout le monde connait Felicia Caldwell et sa relation unique avec son époux. Un homme comme on en voit régulièrement dans les grandes villes, mais qui se font rares dans les régions éloignées de l’Ouest américain. Encore heureux que les Américains ne déteignent pas leurs défauts sur notre région, le Dakota du Sud étant un territoire américain sans être un État. Pour le moment, du moins.

«Vous connaissez le Deadwood Pioneer, toujours au-dessus des miracles divins, à les lire. Vous prêtez-vous donc à ces insipides lectures, dites-moi?»
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Message Sujet: Re: Turning pages ft. Felicia 4th Février 2017, 20:50

La journée est belle. Par cette belle température, la boutique du marchand général doit certainement être bondée à cette heure du jour. L’heure du dîner approchant plusieurs femmes doivent faire leurs courses alors que les voyageurs de passages y vont pour faire l’achat de quelques petites choses oublié lorsqu’ils ont fait leur bagage. N’aimant pas trop attendre, je me suis décidée à faire le détour par la rue Gold Street pour m’y procurer la dernière édition du journal. Loin d’être aussi sérieux que la Gazette de Minneapolis, je trouve ce journal plutôt divertissant et cela m’aide à oublier mon ennui lorsque je me retrouve soir après soir seule à la maison. Alors que je me rapproche du bureau du Deadwood Pioneer, j’y aperçois le révérend Vergas. Je le salut respectueusement ce à quoi il me répond : « Madame Caldwell, quel agréable hasard de nous croiser ainsi, vous étiez il y a à peine quelques instants dans mes pensées »

Décidément, cet homme n’a rien de commun avec les autres curés de ma connaissance. J’ai entendu plusieurs ragots à son sujet depuis que je suis installée à Deadwood, mais jusqu’à maintenant, j’ai refusé d’y porter attention. Je préfère faire ma propre opinion à son sujet. Seulement, il est indéniable que cet homme a du charme et de la répartie. Il sait comment enjôler ses paroissiens et il est particulièrement habile avec les femmes. Je lui souris pour cacher ma contrariété face à son honteux mensonge.

« Vous connaissez le Deadwood Pioneer, toujours au-dessus des miracles divins, à les lire. Vous prêtez-vous donc à ces insipides lectures, dites-moi? »

- Je le connais en effet pour le lire régulièrement depuis que je suis installée à Deadwood seulement ce n’est guère le genre de lecture que j’apprécie, mais faute de mieux il me distrait. Et vous Révérend Vergas, comment trouvez-vous ce journal? N’est-il pas trop licencieux dit raconter autant de mensonges, de ragots et d’histoires vides de sens?

J’hésite un instant et puis comme il m’a questionnée sur mes lectures, j’en profite pour ajouter :

- Révérend Vergas, je me demandais s’il ne serait pas possible d’installer une petite bibliothèque à Deadwood. Je crois que ce serait un bon ajout pour notre ville. J’ai discuté avec nombres de vos paroissiens et plusieurs, je crois, seraient heureux de pouvoir avoir accès à davantage de livres…

Ma demande était risquée puisque la ville était majoritairement habitée par des mineurs, des fermiers ou des gens de passages, mais il y avait quand même une bonne proportion de femmes qui comme moi devait s’ennuyer à mourir à Deadwood.
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Message Sujet: Re: Turning pages ft. Felicia 20th Février 2017, 04:10

Turning pages

Felicia Caldwell. Sans doute la femme la plus pieuse de la ville, même s’ils ne sont pas des tas à prétendre au titre. Jamais elle ne manque une messe du dimanche, et selon ce que certains me racontent lorsque je m’adonne à mon passe-temps favori, soit de boire de l’alcool au saloon d’Al, elle s’obstinerait à ne pas croire en mes nombreux vices. Heureux encore est l’homme de foi que je suis sensé être, ne serait-ce que pour ne pas ébranler la foi e cette femme qui ne demande qu’à croire en Dieu et le servir habilement. Mes réserves me sont bien personnelles, il est vrai que j’ai une vision plutôt protestante de la religion, mais mon parcours de vie ayant été celui qu’il a été, je n’ai jamais franchi cette ligne et il serait bien regrettable que je le fasse aujourd’hui. Je devrais quitter alors cette ville et ai-je réellement l’envie de le faire alors que mes trente-cinq années dans le corps sont loin derrière? Elle sourit à ma remarque, dont visiblement elle ne me croit guère, les traits de son visage devenant sévères et imputables à une certaine contrariété. Je fais fis de mon observation, préférant plutôt continuer de miser sur une amabilité surfaite, produit d’une dérive de la politesse obligatoire. Parce que cela est connu : un homme de Dieu ne peut être déplacé dans ses propos. Diable, non!

«Le don de la lecture est une bénédiction de Dieu et en ce sens, on ne peut que remercier notre Seigneur de nous mettre à la disposition ces papiers, quoique discutables.»

Plusieurs diront qu’il ne s’agit que d’éducation, mais en remontant à la source, tout est une volonté du Seigneur et si ma foi est discutable, mon respect pour les réalisations de notre Seigneur ne l’est point. Bien sûr que le Deadwood Pionner n’est pas puritain et qu’il ne s’adresse qu’aux adeptes de commérages mensongers et honteux, mais la tendance de ces médias ne semblent malheureusement pas s’orienter dans une autre direction et il est vrai qu’il est dommage qu’une telle opportunité d’informer les habitants de la ville ne soit pas un véritable moteur de changement.

«Une bibliothèque, me dites-vous?», voilà une idée intéressante qui trouve écho en moi.

Une bibliothèque à Deadwood pourrait être une excellente opportunité pour les amoureux de la lecture de Deadwood et un véritable lieu de paix pour ceux qui voudraient s’y plonger sans être dérangé par les fortunes actions de la vie des Black Hills. Les enfants de la petite école pourraient d’ailleurs grandement bénéficier d’une telle présence de la littérature dans cette ville. Voilà néanmoins qu’un tel lieu ne serait fréquenté que par très peu de gens.

«Voilà une idée formidable, encore faut-il qu’on puisse y abriter une telle installation.» Je réfléchis quelques secondes, puis poursuis. «C’est un pensez-y-bien, j’en glisserai un mot lors de la messe de ce dimanche… D’ailleurs, vous y serez, n’est-ce pas?»
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Message Sujet: Re: Turning pages ft. Felicia 4th Mars 2017, 17:44

Bien que le contenu soit de piètre qualité en comparaison aux journaux que j’avais l’habitude de lire à Minneapolis, je prenais un certain plaisir à lire les pages du Deadwood Pionner. C’était divertissant et cela m’aidait à oublier mon ennui. L’ennui ce terrible et fidèle compagnon qui était à mes côtés jour et nuit depuis que nous avions emménagé à Deadwood. Ici, j’étais loin de chez moi. Loin de ma famille et de mes amies. Ici, je ne connaissais personne. Je n’avais personne à qui parler en dehors des gens qui passaient à la clinique. Une fois la clinique fermée, je me retrouvais de nouveau seule. Je ne pouvais pas compter sur mon époux pour me tenir compagnie puisque ce dernier avait rapidement repris ses vieilles habitudes en fréquentant régulièrement les saloons de la ville pour y perdre le peu d’argent qu’il avait en poche.

Soir après soir sauf en de rares exceptions, je me retrouvais seule dans cette grande maison. La plupart du temps, j’occupais mes soirées à écrire de longues lettres à mes parents et mes amies de Minneapolis. Ou encore je lisais. Je dévorais tous les bouquins qui me tombaient sous la main et ce peu importe le sujet. J’avais déjà lu tous les livres de médecine de Telesphore. J’avais également lu plus d’une fois tous les livres que m’avaient offerts mes parents au fil des années. Je ne comptais pas toutes les fois où j’avais lu et relu la Bible. Dans un pays, ou plus de la moitié des gens sont analphabète, je me trouvais privilégier de savoir lire et écrire aussi je prenais un grand plaisir à discuter avec des gens instruits tels que le révérend Vargas. S’il y avait une personne dans cette ville qui pouvait me comprendre, c’était lui. Aussi, je pris le risque de lui parler de mon idée de mettre sur pied une petite bibliothèque. Bien que très serviable notre marchant général n’avait hélas que peu ou pas de livres en stock alors il m’apparaissait important de pouvoir remédier à ce manque.

« Une bibliothèque, me dites-vous? »

Enthousiasmé par sa réaction, je m’avançai à nouveau d’un pas et lui servit mon plus beau sourire alors qu’il réfléchissait à ma proposition.

- Oui… enfin au départ ce serait davantage un lieu où nous pourrions échanger des volumes entre personnes intéressées. Par la suite, nous pourrions structurer le tout comme une véritable bibliothèque publique.

« Voilà une idée formidable, encore faut-il qu’on puisse y abriter une telle installation. »

- Je suis convaincue que nous pourrions trouver un endroit pour loger les volumes. Nous n’avons pas beaucoup d’espace pour débuter. Le mieux serait que les volumes soient sous la supervision d’une personne de confiance pour éviter les vols et les bris. Cette question semblait l’embarrasser. À vraie dire c’était un détail auxquels je n’avais pas pensée. Deadwood était une ville beaucoup plus petite que Minneapolis. Les ressources étaient donc limitées, mais j’étais convaincue que mon idée était bonne et que nous pourrions trouver une solution.

« C’est un pensez-y-bien, j’en glisserai un mot lors de la messe de ce dimanche… D’ailleurs, vous y serez, n’est-ce pas? »

- Bien sûr Révérend. Je ne manque jamais les offices du dimanche. J’aime entendre vos sermons qui sont toujours porteurs de grande réflexion. Si vous le permettez, j’aimerais parler de mon idée à Monsieur Fieldstein. Je suis convaincue que mon idée pourrait l’intéresser et qu’il pourrait nous aider. C’est un homme qui a beaucoup voyagé et il verra d’un très bon œil l’établissement d’un lieu de savoir dans notre petite ville.

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