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 I'm on fire - juan

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Message Sujet: I'm on fire - juan 7th Janvier 2017, 18:20

i'm on fire


ft. juan + minnie

La musique résonne déjà avec force lorsque je quitte la pièce derrière la scène. Je viens d’enchaîner plusieurs heures sur scène et j’ai les jambes qui tremblent légèrement par la fatigue. Je suis bien contente de terminer la soirée en étant hôtesse, je n’aurais qu’à me trouver un homme sur lequel m’asseoir et l’inciter à dépenser plus tout en lui faisant quelques caresses d’encouragements. Peut-être qu’après mon passage, il montera à l’étage pour se choisir une putain. Je salue les quelques filles qui prennent une courte pause à côté de la scène avant d’entrer dans l’immense salle où les conversations vont bon train. Je croise le regard de Dean au loin, étirant un sourire en coin avant d’aller au bar pour demander s’il y a un homme en particulier qui se démarque ce soir, qui gagne trop aux jeux ou qui ne dépense pas assez au goût du patron. Ce soir, je suis libre de choisir ma proie. Je remue de la tête avant de me retourner pour mirer la salle et les visages des hommes. Il y a de très beaux mâles, d’autres moins séduisants et attirants, mais pour être honnête, je m’en moque bien. Je dois seulement faire semblant. Je passe entre les tables, remuant légèrement des hanches pour attirer le regard tout en offrant quelques sourires, quelques regards de braise à ceux qui me mirent. Je passe une main dans les cheveux ou sur les épaules, cherchant celui qui m’accueillera sur ses genoux. Mes mirettes croisent le regard d’un homme au loin. Je penche légèrement la tête sur le côté, appréciant ce regard qu’il pose sur moi. Je prends mon temps, faisant le tour de la salle intégralement avant d’aller dans sa direction, me plantant devant lui une main sur les hanches tandis que l’autre passe et repasse sur mon buste près de ma nuque dans une tactique évidente de séduction. « As-tu besoin de compagnie ce soir ? » Je mordille ma lèvre en le mirant, l’œil brillant. Il est diablement appétissant, presque excitant. Une chose est sûre, je ne vais pas faire semblant avec lui, oh non. « Je suis disponible pour toi, cowboy. Tu me fais une place ?! »

Ni une ni deux, je viens poser mes fesses sur ses cuisses épaisses et dures, signe de sa musculation évidente. Je m’installe, mes jambes entre les siennes pour pouvoir observer son visage de plus près. J’étire un sourire, posant une main sur son torse tout en croisant ses prunelles : « Je m’appelle Minnie, tu m’offres un verre ? » Je lève la main pour attirer l’un des barmans afin qu’il prenne commande. Première dépense en cours. Je suis assez douée pour inciter les hommes à débourser des services au Gem, que ce soit pour boire, pour parier ou tout simplement avec les catins à l’étage. J’attrape sa main libre que je pose sur mon genou pâle, secouant légèrement ma chevelure rousse qui glisse dans mon dos. « Quel est ton nom ? »

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Message Sujet: Re: I'm on fire - juan 17th Janvier 2017, 18:02

« Oy, tipo, ça y est, on l’a trouvée! »

Juan arrêta sa monture en haut d’une bute, la laissant brouter quelques brin d’herbe. Devant ses yeux s’étalait encore quelques miles d’une nature sauvage, et puis, au loin, une ville, de taille modeste mais néanmoins prometteuse. Il détendit ses jambes en déchaussant ses étiers, et en s’appuyant un court instant sur le pommeau de sa selle pour dénouer son dos. Son épaule était raide, la faute au temps et au plomb qui dormait toujours dedans. Mais ça n’était pas grave, bientôt il pourrait aller la réchauffer dans un saloon acceuillant. Deadwood. Depuis le temps qu’il entendait parler de cet endroit… Roy aussi en avait vanté les mérites, même si un soir de beuverie il avait avoué n’y avoir en fait jamais foutu les pieds. Etais ce vrai ? Etais ce faux ? Bah, un mensonge de plus ou de moins de la part de ce gibier de potence…

« Oy! Tipo! Tu pionces ? »

Le Mexicain se retourna sur sa selle pour apercevoir le cavalier qui le suivait et poussa un petit soupir. Il avait rencontré ce type à Moskee, dans le Wyoming, soit à environ 40 miles de là. Au moment de leur rencontre, ce gars était franchement imbibé, et en plein saloon criait à qui voulait l’entendre qu’il connaissait le chemin menant à cette ville. Et de la folie qu’elle représentait. Pas de bol pour lui, à ce moment-là, Juan écoutait. Le type lui avait tout expliqué, content d’avoir un auditoire, l’avait pris pour un ami, s’était laissé payer d’autres verres, et une fois dans un endroit discret, s’était laissé assommer net. Une petite tension sur les rênes, les jambes tendues et un peu serrées, le Mexicain fit reculer sa jument à la hauteur de celle de l’autre cavalier. Il posa une main sur son épaule et le fit tomber de selle en poussant juste un peu… Pof. Son cheval sursauta à peine.

« T’es canné, c’est con pour toi. Mais hey, je suis arrivé ! Tu m’excuseras si j’te creuses pas une tombe, hein ? J’ai vraiment pas envie de me salir les mains. Par contre j’vais t’prendre tes bottes, t’en auras plus besoin... »

Juan repartit avec les deux chevaux, laissant le corps dépouillé de ce qu’il aurait pu rester d’intéressant sur lui sur place. Un corps avec les mains liées et un visage tuméfié. Et une balle dans chaque genoux, ce qui expliquait sans doute possible la perte de sang et le décès. De là à dire que c’était Juan qui avait tiré ces deux balles… Bon, vous auriez eu raison. Bah oui, son guide avait essayé de le fuir une fois un peu dessaoulé, alors quel autre moyen pour l’en empêcher ? ~ Sa première action en arrivant en ville fut de trouver le marchand de chevaux pour revendre la carne qui servait de monture à son feu-compagnon de voyage. Le commerçant était dur en affaires, mais en rajoutant les bottes du mort, Juan accepta de lui vingt-cinq bons dollars américains. Le marchand lui offrait nettement plus pour sa jument mustang, mais pas question, Carbón, qu’il avait volée il y avait plusieurs mois de cela, lui était bien trop utile.

Cette nouvelle fortune en poche, le Mexicain fit demi-tour et se mit à inspecter un peu plus la ville dans laquelle il venait de débarquer. Il faisait frais, froid aurait il dit vu ses origines ensoleillées. Les rues étaient boueuses et glissantes, mais Carbón avait le pied sûr. Enfin il finit par trouver son bonheur et mit pied à terre dans un établissement distingué et respectable du dernier chic, du nom de Gem Saloon. Il y avait du monde à l’intérieur, Juan entendait le brouhaha des paroles, le tintement des verres, le bruit mécanique des machines à sous et le rire guttural des femmes de petite vertu. Son Eden à lui en somme ! Le Mexicain enroula une de ses rênes autour de la lisse à disposition devant l’établissement. Quelques effets personnels resteraient accrochés sur la selle de Carbón, mais le caractère sauvage et rétif de la jument, qu’il avait eu tellement de mal à vaincre, était le meilleur des anti-vols : attention aux morsures ou aux coups de pieds si vous vous approchez de trop près.

Il faisait bon dans le saloon grâce à la chaleur humaine. Juan s’installa à une table libre, un peu à l’écart du centre des activités. Il ôta son lourd manteau de cuir doublé de coyote et le posa sur la chaise à côté de lui. Le vêtement avait connu des jours meilleurs mais il suffisait bien à un voyageur comme lui ! Il posa également -à portée de main mais pas trop en évidence pour ne pas créer de tension- sa Mare’s-Leg rangée dans son étui. Le reste de son arsenal était soit sur Carbón, soit sur lui, rangés dans leur holsters ou dans ses bottes. Il ôta ensuite son chapeau avant de passer une main dans ses cheveux aplatis par le couvre-chef, histoire d’être un peu plus présentable devant ces dames. A peine venait il d’ étendre enfin ses jambes devant lui que son regard croisa celui d’une jolie rousse. Elle pencha sa tête sur le côté. Miam. Justement, c’était une rouquine du même genre que Juan avait dû abandonner avant consommation à Moskee. Il en était encore assez frustré. Allait elle s’approcher, celle-là ? Allons, pas de faux-semblants, si elle était ici, dans cette tenue, ça n’était pas pour enfiler des perle, mais bien pour négocier ses charmes.

La demoiselle prit son temps pour arriver, faisant le tour de la salle, et pendant ce temps Juan avait décroché de son observation, détaillant plutôt rapidement les autres clients autour de lui. Au cas ou. Mais non, rien de suspect, et aucun visage connu. Enfin la rouquine se planta devant lui, jouant avec ses doigts sur sa peau en une manœuvre aguicheuse… Ouais vas y querida, moi je suis bon public pour ce genre de spectacle là.

« As-tu besoin de compagnie ce soir ? »

Juan commenca par agrandir son sourire comme première réponse. Un sourire en coin, légèrement libidineux, mais un sourire quand même. Il hocha la tête à l’affirmative en ajoutant un « Sí ! »

« Je suis disponible pour toi, cowboy. Tu me fais une place ?! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, elle s’assit simplement sur ses genoux. Fallait pas gâcher une chaise ! Et le Mexicain était loin de s’en plaindre. Le contact des cuisses fermes et chaudes contre les siennes était agréable. Son regard était vissé sur ses atouts mais les quitta vite pour balayer le reste de son corps des yeux, et détailler son visage, ses boucles de feu.

« Je m’appelle Minnie, tu m’offres un verre ?
- Bien entendu. J’en prendrais un aussi. J’ai soif de beaucoup de choses, mais de whisky ça sera bien pour commencer. »

Un barman vint prendre leur commande et repartit immédiatement la préparer. Pendant ce temps, Minnie n’avait pas bougé, jusqu’à ce qu’elle prenne une de ses mains, et la pose sur son genou. Comme par réflexe, Juan changea de main et de genoux. Il voulait pour le moment garder celle-ci libre… pour pouvoir saisir ce qu’il faudrait en cas de pépin. Hey, on ne change pas des décennies de conditionnement aussi facilement.

« Quel est ton nom ?
- Hm. Disons que tu peux m’appeler… Loco, querida

On est pas encore assez intimes pour plus de précisions. Mais plus tard peut être ? Ouais, cette petite rouquine , il la ferait volontiers crier son vrai prénom plus tard. Que ce soit juste une entraineuse et qu’elle n’aille pas à l’étape d’après ne lui vint pas à l’esprit. Quand on commence quelquechose, on le termine, non ? Le barman lui apportait déjà leur commande.

« Laisse la bouteille. »

Bien entendu il ne rechigna pas et servit juste deux verres avant de s’éclipser. Juan saisit le sien, de la main droite finalement, la gauche était vraiment trop bien installée, au chaud.

« A Deadwood, à ses filles, à ses chevaux, et à ceux qui les montent. »

Juan attendit qu’elle porte le verre en premier à ses lèvres avant de faire de même, et pendant qu’elle buvait sa main gauche avait un peu avancé, d’une dizaine de centimètres, toujours plus au Nord.


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Message Sujet: Re: I'm on fire - juan 25th Janvier 2017, 14:17

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« Bien entendu. J’en prendrais un aussi. J’ai soif de beaucoup de choses, mais de whisky ça sera bien pour commencer. » Parfait. Voilà un homme qui va laisser quelques pièces au Gem, pour le plus grand plaisir du patron. Mais ce bellâtre souhaite rester mystérieux, tout du moins sur son prénom parce que ses intentions elles, ne sont pas discrètes. J’étire un sourire, hochant de la tête sans rien ajouter. S’il souhaite que je l’appelle ainsi, je le ferai, je ne suis pas une femme contrariante. Le barman revient avec une bouteille, prêt à servir deux verres cependant, Loco se montre encore plus réceptif que je ne l’imaginais à la dépense. Une bouteille, sûrement pour épancher une soif immense ou autre, mais je n’irais pas m’informer, à vrai dire, je m’en moque. Je prends le verre une fois qu’il est rempli, le levant pour trinquer après ses mots avant de le porter à mes lèvres. Je les trempe, passant ma langue pour en récolter le liquide ambré. Ce n’est pas le premier et si je veux tenir encore quelques heures ce soir, il va falloir que j’y aille plus doucement de ce côté-là. Mes mirettes glissent sur sa paume qui a changé de place, ou du moins, qui commence une ascension sur ma cuisse. Je mordille ma lippe, m’installant plus confortablement sur sa cuisse pour pouvoir le regard sans avoir besoin de loucher, mais aussi pour garder un œil sur l’assemblée. Question d’habitude, au moindre pépin, je dois pouvoir localiser l’homme de main du Gem pour qu’il intervienne illico. Les conversations nous entourent, des rires ou des cris aux tables de jeu, la mélodie de Gale au piano : sans oublier les lits qui cognent à l’étage, mais ça, on ne l’entend que lorsqu’il n’y a pas de bruit en bas, soit quasiment jamais. Je baisse de nouveau les yeux sur sa main malicieuse, étirant un sourire avant d’aller déposer la mienne, plus pâle que sa peau hâlée. « Puisque tu sembles vouloir rester mystérieux, laisse-moi jouer aux devinettes. Si je trouve une bonne information, ta main remonte… si je me trompe, elle descend. » Un sourire amusé étire mes lèvres et j’ajoute : « On ne triche pas, bien évidemment. » Je pose ma main sur son torse, touchant les boutons de sa chemise en ayant l’envie d’en avoir un à moi.

« Bien… » Je le mire un moment, la tête légèrement penchée en cherchant une information. J’aime utiliser ce jeu pour installer entre le client et moi, une sorte de tension qui l’incitera à vouloir de la chaleur, quitte à ressentir son désir sous mes fesses. « Il y a encore de la poussière sur tes vêtements et tes bottes. Tu viens d’arriver en ville… ? » Je lève un sourcil, baissant les yeux sur sa main pour voir quelle direction elle prend. J’étire un sourire, passant ma langue sur mes lèvres avant de plonger à nouveau dans les pupilles charbons de Loco. Je lève une main pour aller frôler avec la pulpe de mon index, cette fine cicatrice sur son visage, s’étendant de son œil et disparaissant dans sa barbe. « Cette marque pourrait avoir plusieurs origines. Mais… je pense que je vais partir sur une cicatrice… de guerre ? Durant une bataille ou un affrontement ? » Je baisse de nouveau les yeux sur sa main. Il ne me faudra pas beaucoup de questions encore avant qu'il n'arrive au précipice, sauf si je me trompe sur une hypothèse. J'aime observer mais il m'arrive d'avoir beaucoup trop d'imagination et d'aller à l'ouest quand en réalité, il s'agit de l'est.

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HJ : une courte réponse, j'espère qu'elle sera suffisante malgré tout, sinon fais-moi signe
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Message Sujet: Re: I'm on fire - juan 30th Janvier 2017, 18:18

Juan aimait bien les femmes qui savaient faire la conversation. Sauf quand elles avaient u voix trop aigue ou nasillarde, comme l’autre gourde de la dernière fois. Il avait fini par lui plaquer un coussin sur le nez pour atténuer ces couinements stridents qui n’avaient qu’une seule conséquence : briser sa concentration. Pourtant elle était jolie, quel dommage qu’elle ne soit pas nuée muette. Enfin, là ça n’était pas un problème, la rouquine avait une gorge bien faite, aussi bien dehors que dedans. Juan sourit quand elle se mordit les lèvres, mais d’un coup d’œil il se rendit également compte que le verre qu’elle reposait était toujours aussi plein. Allons ma jolie, on me fait honneur jusqu’au bout… Le Texan passa l’affront pour cette fois mais il comptait ne pas la laisser jouer à « je fais durer » toute la soirée. Quand on vous paye un verre, on le boit ! Heureusement son petit jeu de devinettes vint distraire le Mexicain et balaya son envie naissante de se mettre en colère. Ah, ça, c’était une excellente idée ! Mais ça pourrait durer un moment… Suivant si elle avait un bon sens logique ou pas.

« Soit. Je t’écoute. Sans tricherie, promis ! »

On pouvait tricher à tout, aux jeux comme en amour, même en buvant comme elle l’avait fait. Mais pour ce petit jeu de séduction, Juan resterait sage, dans le suivi des règles du moins. Parceque ses gestes, eux, n’avaient rien de moins sage.

« Il y a encore de la poussière sur tes vêtements et tes bottes. Tu viens d’arriver en ville… ? »

Sa main glissa de quelques pouces vers le haut.

« Bien joué. Tu lis en moi comme dans un livre ouvert. »

La rouquine se mit à sourire, lui aussi. Elle avait la peau douce, c’était agréable, et stimulant. La première question avait été somme toute très simple mais un peu de flatterie ne faisait pas de mal. Il y avait tellement de preuves juste sous son nez, que son arrivée récente était évidente. Son manteau, la poussière, ses armes déposées à portée de main, trop nombreuses pour quelqu’un qui était déjà installé à Deadwood… Logique formelle en somme. En plus, il devait lui coller à la peau une odeur résiduelle de cheval dont on ne pouvait se dispenser après autant de miles en selle. Concentrée, Minnie leva sa main vers une autre évidence, vers cette cicatrice qui lui barrait le visage. Juan n’aimait pas qu’on la touche, il n’aimait pas qu’on la lui rappelle, même, mais il était en si bonne compagnie, qu’il se laissa faire, pour une fois docile. Il avait en effet hâte de savoir ce que la rouquine en pensait, quel scénario elle aurait en tête à son sujet.

« Cette marque pourrait avoir plusieurs origines. Mais… je pense que je vais partir sur une cicatrice… de guerre ? Durant une bataille ou un affrontement ? »

Errr… Sa main eut un moment d’hésitation. Monter ou descendre… Guerre, clairement, c’était non, bataille, pas tellement non plus. Affrontement ??? Affrontement pas vraiment, puisqu’il n’avait eu à ce moment-là même pas le temps de sortir son arme. Si il trichait, il aurait l’air du soldat héroïque peut être, mais il avait aussi promis pour une fois de dire la vérité, toute la vérité, je l’jure… Avec une moue déçue, Juan fit redescendre ses doigts quelques pouces plus bas.

« Dommage. Essaye encore. »

De sa main libre il reprit son verre et le finit en versant son contenu directement dans sa gorge. Il fit claquer ses lèvres en reposant son verre, prit ensuite celui de la jeune femme, et le lui tendit. Il comptait bien lui relever un peu le coude au moment où elle le porterait à ses lèvres, pour qu’elle ne se défausse pas cette fois… Quoi ? Elle allait finir pompette ? Et alors ? Ils étaient dans un bar, non ?

« Je te laisse encore une chance de trouver l’origine de ma cicatrice, et si tu n’y arrives pas, tu auras un gage. Ok ? »

Juan n’allait pas être le seul à jouer quand même ?



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Message Sujet: Re: I'm on fire - juan 8th Février 2017, 14:04

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La main, quasi à la mi-cuisse, glisse vers le bas. Je me suis trompée. « Dommage. Essaye encore. » Ma bouche se tord légèrement sur la gauche, venant mordiller l’intérieur de ma joue tout en réfléchissant à une autre possibilité pour qu’une cicatrice de ce genre réside sur son faciès. Il y en a une pléthore ! De l’accident idiot en étant gamin – ou adulte aussi, n’ayons pas peur de le dire – à un échange verbal et physique avec un autre bonhomme. Cependant, l’affrontement a été décliné donc ça ne doit pas être lié avec une personne. Peut-être un animal ? Je quitte mes diverses pensées pour me concentrer sur Loco lorsqu’il me tend mon verre de whisky encore plein après avoir vidé le sien. J’étire un sourire, venant en boire une gorgée qui s’éternise, finissant par le vider avec son influence. C’est qu’avec une trop grande présence d’alcool, je risque d’être moins réfléchie, d’avoir des théories complètement ridicules, à la limite de l’impossible et du risible. Mais soit. « Je te laisse encore une chance de trouver l’origine de ma cicatrice, et si tu n’y arrives pas, tu auras un gage. Ok ? » Mes mirettes céruléennes glissent vers les siennes pour un échange muet, se concluant par un sourire amusé qui nait au bord de mes lèvres. « D’accord. » Mes mains entament une caresse sur son torse, de manière à le soudoyer d’une certaine façon et surtout pour m’octroyer plus de temps pour réfléchir et trouver la bonne conclusion. Non pas que je suis apeurée à l’idée d’avoir un gage, je suis joueuse jusqu’au bout des ongles. Mais je ne connais pas le gaillard, Dieu seul sait qu’est-ce qu’il pourrait bien me demander de faire comme gage. « Donc ça ne vient pas d’une guerre, bataille ou affrontement. J’ai pourtant imaginé un fier soldat blessé durant une conquête… » Mes doigts passent et repassent sur son buste, mon regard étant à la fois fuyard et embrasé. « J’ai plusieurs théories en tête, mais je pense que je vais opter pour une blessure due à un animal pendant une chasse ? Peut-être un bison ? » Il y a de nombreux chasseurs de bisons dans les environs, pourquoi pas lui ? Mes mirettes glissent de nouveau vers sa paume, dans l’espoir qu’elle remonte sur ma cuisse.

Hélas, elle ne bouge pas. Elle ne remonte pas, cependant, elle ne descend pas non plus. Je fronce des sourcils avant de remonter sur le visage de Loco. « Alors ? Est-ce que j’ai raison ou est-ce que j’ai tort ? » Je délaisse son torse pour poser mes mains sur ses épaules afin de pouvoir me replacer avec son appui. Cette position n’est pas la plus confortable, mais elle est appréciable autant par sa chaleur corporelle que par cette proximité entêtante.

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Message Sujet: Re: I'm on fire - juan 2nd Avril 2017, 23:19

Il ne fallait pas accepter tout ce que Juan proposait. Surtout quand ça tournait autour des jeux et de l’alcool, encore plus avec une paire de miches dans l’histoire, bref, ça pouvait vite virer dans du grand n’importe quoi. Mais coup de chance pour le Mexicain, la jolie rousse ne le connaissait pas. Chouette ! Evidemment, savoir qu’il s’était ouvert la face sur un rocher à cause d’une chute de cheval n’était vraiment pas facile.

Seuls ceux qui étaient là auraient pu le dire, et encore. Sa chute avait été assez camouflée par le blizzard pour que les Marshals ne le trouvent pas, ou encore ne cherchent pas à descendre en bas du ravin pour le finir, et ramasser son corps, comme ils avaient fait de tous les autres membres du groupe. C’était la seule solution pour toucher une prime de ‘Mort ou vif’, il fallait ramener la bête, les pieds devant ou pas. Cette négligence lui avait sauvé la vie.

Enfin soit, Juan était certain que son hôtesse allait encore se tromper, et alors qu’elle minaudait, assise confortablement sur ses genoux, le bandit réfléchissait déjà au gage qu’il allait lui donner.

« Donc ça ne vient pas d’une guerre, bataille ou affrontement. J’ai pourtant imaginé un fier soldat blessé durant une conquête… »

Cette image réussit à tirer un franc éclat de rire à Juan. Ouais, fier soldat ma belle… C’était une façon de le complimenter sans doute, parceque c’était tellement loin de lui. Mademoiselle lisait trop de romans de chevalerie. Comme quoi, c’était dangereux pour une femme de savoir lire, et pour un homme aussi, raison de plus pour Loco de s’abstenir.

Les doigts de la jeune femme glissaient contre son torse, alors qu’elle réfléchissait. Entre l’alcool, sa présence, et le feu dans la cheminée, sans compter la chaleur animale exsudée par tous les autres humains dans la pièce, Juan commençait à sentir une douce tiédeur l’envahir. Il déboutonna adroitement de sa main libre les boutons de sa fine veste noire en cuir, l’ouvrant sur une chemise de la même couleur.

« J’ai plusieurs théories en tête, mais je pense que je vais opter pour une blessure due à un animal pendant une chasse ? Peut-être un bison ? »

Le regard de la jeune femme qui le chevauchait avait glissé sur la paume du Mexicain, qui par jeu, la maintenait immobile, jusqu’à ce que les pupilles remontent sur son visage.

« Alors ? Est-ce que j’ai raison ou est-ce que j’ai tort ? »

Juan esquissa un sourire en coin, et soupira, un air faussement dépité sur son visage.

« Avec un tel sens de la logique, je pense que je ne vais jamais réussir à glisser ma main sous tes jupons. Enfin, soit. Pour clore enfin ce mystère, pas de bison en vue, même il y avait de l’idée dans la thèse de l’animal. J’étais à cru sur mon cheval, dans les montagnes, en plein galop, et on lui a tiré dessus lui brisant le jarret. Blam ! Mon cheval et moi, on est tombés dans un ravin profond en roulé boulé, et par miracle, je ne m’en suis sorti ‘‘presque’’ qu’avec ça. »

Il avait ponctué son explication de plusieurs gestes, sa main quittant la cuisse de son interlocutrice, et le conclut en désignant son visage. Puis il fit une petite pause, le temps de reprendre la bouteille, pour remplir à nouveau à ras bord son verre, et celui de la danseuse.

« Mais quoi qu’il en soit, tu as perdu. Dommage. »

Son sourire se mua un instant en grimace avant de reprendre la parole.

« Voici ton gage : ôte un de tes vêtements. Ici, là, maintenant. Quitte à ne pas arriver à te toucher comme je le voudrais, je veux au moins voir un peu mieux. »

Bien sûr, la jeune femme aurait été une femme du monde froufroutée, le déshabillage aurait pu prendre des plombes. Mais elle n’était pas tellement vêtue, du moins comme une hôtesse. Enlever un vêtement, suivant duquel il s’agissait, n’allait pas compromettre sa respectabilité, vu l’heure, le lieu, etc, mais laisserait à Juan tout le loisir de la distinguer plus en détail encore.


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Message Sujet: Re: I'm on fire - juan 13th Avril 2017, 16:22

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« Avec un tel sens de la logique, je pense que je ne vais jamais réussir à glisser ma main sous tes jupons. […] Mon cheval et moi, on est tombés dans un ravin profond en roulé boulé, et par miracle, je ne m’en suis sorti ‘‘presque’’ qu’avec ça. » Donc, je me suis trompée de nouveau. À défaut de pouvoir atteindre son but avec moi, il finira certainement par le faire auprès d’une des prostituées du Gem. Après tout, la frustration est souvent efficace pour inciter les hommes à aller assouvir leur désir et les pulsions qui les assaillent. Mon regard dérive vers le verre qu’il me sert à nouveau, cependant, je n’y toucherai que partiellement. Il me reste encore des heures à tenir et je crains de ne pas tenir jusque-là si je continue à avaler autant d’alcool. « Mais quoi qu’il en soit, tu as perdu. Dommage. » Je croise ses yeux sombres, me retenant de passer mes doigts sur son visage comme s’il était un homme que je fréquente régulièrement. Je suis toujours moins tactile avec les nouveaux clients, le temps de les amadouer et de les connaître, savoir ce qu’ils aiment et n’aiment pas. « Voici ton gage : ôte un de tes vêtements. Ici, là, maintenant. Quitte à ne pas arriver à te toucher comme je le voudrais, je veux au moins voir un peu mieux. » J’étire un sourire, faisant disparaître ma lippe sous ma rangée de dents. « Si tu veux pouvoir toucher, il y a un endroit parfait ici… Loco. » Je lui fais un clin d’œil avant de me lever pour pouvoir m’installer à califourchon sur ses cuisses, écartant volontairement les miennes. Je soulève mon jupon jusqu’en haut de ma cuisse pour dévoiler ma chair pâle ainsi qu’un ruban de couleur rouge. Mes yeux plongent dans ceux du cowboy avant d’attraper sa main pour le guider à retirer le ruban de ma cuisse. Mes doigts s’enlacent au sien, faisant glisser le morceau de tissu jusqu’à mon genou. J’observe derrière lui avant de tendre la jambe tout en la soulevant avec souplesse pour lui permettre de le retirer complètement en passant par mon mollet et ma cheville.

« Ce simple morceau de tissu ne te permet pas d’en voir beaucoup plus, mais grâce à lui, tu as pu toucher plus que depuis le début de notre jeu, Loco. » Je souris, joueuse et légèrement enivrée par - l’alcool - mais aussi cette caresse. Je pose mon pied sur le sol, me levant légèrement pour rapprocher mon bassin du sien. « Et si on arrêtait de jouer maintenant ? Il est clair que je ne suis pas très douée pour les devinettes et à force de perdre, tu vas finir par aller caresser la jambe de cet homme à la table voisine. » Je souris, mes bras sur ses épaules comme si je l’enlaçais tout en gardant une distance entre nos torses et visages. « Tu as plusieurs choix Loco. Tu peux continuer à passer un moment à cette table, profiter du spectacle des danseuses et finir ta bouteille. Ou tu peux monter à l’étage, dans une des chambres pour… évacuer toute la tension que tu as pu ressentir durant ton voyage. » Je soupire légèrement. « Alors, que préfères-tu Loco. Les danseuses ou les catins à l’étage ? » J’étire un sourire. Généralement, ils choisissent les femmes à l’étage, mais je peux me tromper. Dans tous les cas, mon travail est fait puisque je l’ai incité à consommer. Et pour sûr que ce genre d’accueil lui donnera envie de revenir. J’ai envie d’y croire.

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Message Sujet: Re: I'm on fire - juan

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I'm on fire - juan

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