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 Juan "El Loco" Rodriguez

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Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Juan "El Loco" Rodriguez 3rd Janvier 2017, 21:58

Juan "El Loco" Rodriguez
32 ans  - Bandit - Wanted : Dead or Alive

you never know who i am
Nom : Rodriguez ; Prénom(s) : Juan Sebastian ; Surnom(s) : El Loco ; Lieu et date de naissance : Dans un bordel proche de Fort Texas, un jour inconnu de 1846. Evidemment de père inconnu ; Âge : 32 ans, le temps passe comme les diligences ; Statut marital : Célibataire acharné et profiteur compulsif ; Situation financière : Pas trop dégueulasse, mais j'claque tout trop vite... Alors je dois souvent refaire le plein ; Occupation : Gibier de potence. Je finirais la corde au cou ou les pieds devant, mais armé de cette certitude et de pas mal de gadgets qui font "pan", c'est loin de me faire peur ; Arrivé(e) à Deadwood : Oh, j'en suis encore à quelques miles, j'arrive, j'arrive ; Groupe : Wanted : Dead or Alive. What else? ;


everyone has a story, listen to mine
Normalement, on ne s'encombrait pas d'un môme dans cette profession-là. Normalement, on utilisait les recettes des sorcières, celles qui faisaient couler les enfants entre les cuisses avant qu'ils n'aient pu pousser leur premier cri, et le plus tôt était le mieux. Les faiseuses d'anges étaient les divines protectrices de la profession : impossible financièrement parlant de rester longtemps sans travailler, et un ventre rond rebutait la plupart des clients. Heureusement pour lui, Juan fut le fruit d'un déni de grossesse. Sa mère, quel que fut son nom, ne se rendit compte de son état que deux mois avant la fin du terme, son corps l'avait caché jusque-là, s'épanouissant soudainement à la nouvelle qui expliquait ses douleurs au ventre. Même si elle n'était pas une sainte, loin de là, sa mère, prenant cela comme un signe de Dieu, choisit de laisser vivre le petit être. Elle n'avait pas le cœur de s'en débarrasser, il était déjà si grand en elle.

Juan ne sut jamais vraiment qui parmi toutes ces femmes était sa mère biologique. Déjà, parce qu'il n'avait jamais pensé à demander, pour lui c’était normal d’avoir une dizaine de mères, mais aussi parceque toutes s'occupaient de lui, leur petit poupon sage qui ne pleurait jamais, même quand on l'oubliait un peu trop longtemps sans manger dans son berceau. La plupart des femmes de ce bordel de Fort Texas étaient mexicaines, normal que le petit Juan ait apprit à parler Espagnol avant de comprendre même l'anglais. Et pourtant, la ville  n'était déjà plus espagnole plusieurs mois avant sa naissance. De sa plus tendre enfance, Juan ne garde pas vraiment de souvenir autre que l'odeur lourde du parfum, et la chaleur écrasante des étés du sud du Texas.

Mais au bout de quelques années, cette présence masculine, aussi enfantine soit elle, finit par devenir encombrante dans le gynécée. La maquerelle envoya le petit chez sa sœur à Mexico, sans trop s’inquiéter de savoir si il aurait ou pas une vie meilleure. Réponse ? Ou pas. La sœur en question avait son lot de gamins à gérer, un de plus, c’était un de trop, et malgré la petite pension envoyée par Fort Texas, elle délaissait totalement l’enfant. Juan était grand et mince, il paraissait plus vieux que son âge. Débrouillard, il traînait dans les rues, chipait ses repas, et retournait à peine de temps en temps dans son ersatz de foyer, pour se cacher ou prendre un peu de repos. Il s’était trouvé un cercle d’amis tous plus ou moins dans sa situation : avec la guerre américano-mexicaine, les jeunes laissés à eux-mêmes étaient nombreux. Le chef de leur petite troupe, plus âgé que lui, s’appelait Diego. Un chic type… Mais justement un peu trop chic, Juan ne l’aimait pas trop. Il fallait dire que dans leur petit cercle, si il y en avait un qui n’avait pas froid aux yeux, c’était bien le Texan, et souvent Diego devait freiner ses excès de colère. A l’adolescence, Juan se fit d’autres amis, nettement plus au diapason de son propre caractère, nettement plus violents, de vrais bandidos avec qui il franchit le Rio Grande.

Il apprit à tirer avec eux, à rester en selle des jours entiers, à voler, à blesser, et à tuer aussi, très rapidement. Mais ça ne dura pas longtemps, Juan avait dix sept ans quand il perdit ce groupe de bandidos. Il ne dût la vie sauve qu’à la vitesse de son mustang et à sa mince carrure, liée à son âge, qui ne pesait pas trop sur le dos de l’animal. Ainsi il réussit à semer les Marshals, mais se retrouvait solitaire, presque sans rien, et il fallait bien l'avouer perdu, au beau milieu du désert de l’Arizona. Pendant que les autres étaient pendus haut et court, Juan errait seul entre sable et soleil. Cela dura des jours, jusqu’à ce que son cheval en meure, et encore un peu après. On dit que ce passage-là de sa vie n’arrangea pas sa stabilité mentale. Toujours fut-il qu’il réussit à s’en sortir le jour où il croisa, presque mort, la route de Roy et de sa bande. Au début, les bandits voulaient de juste le "finir", et de lui voler ses armes, c’est à dire tout ce qui lui restait. Mais l’adolescent se battit avec une telle rage, qu’il gagna sa vie sauve, et une place parmi eux. Il n’avait aucune retenue, et aucune crainte quant au salut de son âme. Très vite on lui confia les tâches les plus gores, et c’était loin de lui poser un quelconque problème de morale. Scalper un ennemi ? Ok pas de soucis ! Trainer un type à l’arrière de son cheval lancé au galop, jusqu’à ce que son crâne explose sur les rochers, yeeha allons-y ! Ouvrir le ventre d’une femme du nombril jusqu’au cou, chouette, mais qu’est-ce qu’on attend ? Roy en venait même à parfois ralentir les ardeurs du Mexicain, qui gagna son surnom d’El Loco.

Tous dans la bande avaient un surnom, et tous se serraient les coudes malgré quelques bagarres qui éclataient parfois. Pendant plusieurs années, Juan fit de ces mécréants sa famille, avec papa, les gosses, et même un Chien. Ils parcouraient les Etats de l’Ouest à la recherche de leur bon plaisir, malgré le chaud et le froid, malgré même cette neige glacée qui n’était pas naturelle au Mexicain mais coiffait à l’année les relief des rocheuses encore plus à l'Ouest. Malheureusement, quand il y a des méchants, il y a souvent aussi des gentils pour courir après. Pendant longtemps la bande échappa à la traque, pendant longtemps ils s’en amusèrent, massacrant leurs chasseurs. El Loco adorait accomplir cette tâche, surtout quand c’était pour laisser un avertissement, un message sanglant, aux autres Marshals. Leur Chien était bon pour pister ceux qui pensaient les avoir. D’ailleurs entre les deux bandits, l’entente était cordiale, Juan appréciait le tempérament de faux calme du cabot. Souvent envoyés en avant du reste de la troupe, grâce au don de pisteur de l’un et à la témérité mêlée de la folie de l’autre, on les considérait souvent comme allant de pair, jusqu’aux dessin de leurs visages sur des affiches plaquées d’un WANTED. Un des rares mots que savait lire Juan.

L’hiver n’était pas la saison préférée du Mexicain. Dans cette partie des Etats, il faisait trop froid, le soleil se faisait rare, et il regrettait la chaleur du Sud. En plus, lui qui vivait d’action enrageait de voir ses compagnons s’engourdir avec l’arrivée du gel. Il en devenait grincheux et à défaut de pouvoir se défouler, soit cherchait querelle aux autres, soit noyait son ennui dans le whisky. Leur réputation les empêchait de chercher refuge en ville ou encore mieux dans le lit d’une jeune beauté. C’était d’un frustrant… Cette nuit-là, tout le monde avait regagné sa tente, mais, d’humeur toujours maussade, Juan était sorti. Il avait pris une bouteille  pour lui tenir chaud, sa Mare’s Leg chérie, et un manteau épais doublé de fourrure. Quitte à se bourrer la gueule, autant le faire tranquille sans ces lourdingues pour lui dire de la fermer. A cru sur son cheval, une simple cordelette autour de son encolure pour le diriger, il s’éloigna du camp. Les bourrasques glacées mordaient sa chair, mais la fourrure brûlante de l’animal entre ses jambes suffisait à lui redonner un peu de chaleur. Ca, et les grandes gorgées bues au goulot. La neige transportée par le vent l’aveuglait, il ne vit pas, n’entendit pas… Pourquoi le Chien n’avait-il rien senti ? Pourquoi n’avait-il pas aboyé ? Juan était devenu trop confiant lui aussi, comme les autres, il était pris au piège. Grâce à un mouvement vif de son cheval qui avait pressenti le danger, le Mexicain ne reçut pas l’abeille de cuivre chaud dans le cœur, mais dans l’épaule. Il poussa un cri de douleur et de surprise avant de chercher du regard l’origine du tir. Le blizzard lui cachait la vue et son cheval effrayé partit au galop dans la pente. L’assaut était donné. Sous le coup de la douleur qui lui vrillait l’épaule, il ne pensa pas à se défendre ou à venir protéger les siens, il songeait juste à serrer les jambes, à s’agripper aussi fort que possible à la crinière de sa monture, pour ne pas tomber… Ne pas tomber… Ne pas tomber… Une balle atteignit l’animal au jarret, lui brisant la jambe. Emporté dans son élan, il partit avec son cavalier en roulé boulé dans la pente, hennissant sa douleur et sa peur.

Lorsque Juan revint à lui, il faisait jour. Sa bouche était pâteuse, son corps entier lui faisait mal. De la neige s’était déposée sur lui en un linceul virginal, sur son corps froid, sur celui encore plus glacé et raide de son cheval mort, qui emprisonnait de son poid une de ses jambes. Sa blessure à l’épaule se réveilla dès qu’il voulut bouger et il grimaça, ré-ouvrant la longue coupure qui barrait son visage. Dans sa chute en bas du ravin, le mexicain avait eu la joue et le front déchirés jusqu’à l’os par l'arrête coupante d'un roc. Une main tâtant ses blessures, frissonnant, il se mit à jurer, avant de perdre à nouveau conscience. On l’avait oublié là. Sans doute pensait-on qu’il n’avait pas survécu à ses blessures et la chute. A vrai dire, c’était tout comme. La force du désespoir l’aida à s’en sortir. Après avoir survécu à l’Arizona, il n’allait pas se laisser si facilement abattre. Heureusement, sa jambe écrasée par le cheval mort n’était pas cassée, il réussit à se libérer. A part son épaule et son visage, il ne s’en sortait finalement pas si mal. Faisons contre mauvaise fortune bon cœur... Il réussit à atteindre ce qu’il restait du camp. On l’avait détruit à la hâte, on avait même emporté les corps, puis on était parti. Son cadavre à lui avait été oublié. Sans doute le lieu de sa chute avait il été couvert par la nuit, l’exiguïté du ravin et les rafales de blizzard. Les tentes avaient été piétinées par les chevaux des Marshals, leurs biens et la nourriture dispersée. Juan rassembla les affaires qu’il pouvait trouver, il n’y avait plus d’armes, mais sa précieuse Mare’s Leg était heureusement encore avec lui. Deux chevaux étaient revenus au camp, une fois la panique passée, pour profiter du stock de foin. C’était plus facile pour se nourrir ainsi que de devoir gratter la neige pour dénicher un maigre brin d'herbe cuit par le gel. Juan les prit avec lui, fixant d’une main le chargement sur l’un, montant sur l’autre. Courbé sur l'encolure de sa monture, il laissait le destin les guider, lui même oscillant entre veille et inconscience.

Le Mexicain finit par arriver dans l'Iowa, et trouva refuge chez une famille de fermiers. Il se fit passer pour un prospecteur attaqué par des bandits. Quelle blague. Le père de famille avait été infirmer pendant la guerre de sécession. Il fit des merveilles avec son visage, puisqu’il réussit à conserver son œil. A peine serait-il bon pour une grande cicatrice qui lui traversait le front et la joue. Par contre il ne réussit pas à ôter la balle de son épaule. Tant pis, ce serait un souvenir qu'il regretterait les jours humides ou dans ses vieux jours (allons, impossible de survivre jusque là). Juan resta avec la famille jusqu’à la fin de l’hiver, travaillant pour une fois honnêtement. Il détesta ça. Dès la fonte des neiges, il repartit sans demander son reste, mais en n’oubliant pas de faucher dans la maison et dans les écuries tout ce qui galopait vite ou qui pouvait se revendre. Direction le Wyoming, et des terres qu'il n'avait jamais encore parcourues. Pendant quelques temps il se refit un petit magot en enchaînant les boulots de mercenaire, les vols, quelques meurtres. Il prit du bon temps dans toutes les villes qu’il traversait, visitant les saloons et à peu près toutes les filles de petites vertus qui étaient bien tournées et à peu près propres. En somme : tout ce qu’il ne pouvait pas faire quand sa tête était connue et qu’il agissait en bande. Désormais, il était mort aux yeux de la loi. Une mort bien sympathique !

Evidemment son immunité ne pouvait durer éternellement, et bientôt sa tête fut de nouveau mise à prix. Shit. Il reprit la route, continuant son manège. Un peu plus discret, moins exposé, mais certain tout de même qu'un homme seul pouvait passer plus facilement inaperçu qu'une bande, comme à l'époque de Roy. Pas de quoi revoir totalement son mode de vie... Courage? Témérité? Folie? A vous de décider. Sans doute un gros mélange des trois, garni d'une énorme confiance en la chance. Le destin aurait pu le tuer si souvent, et si facilement. Dès sa naissance, il avait été en sursis, et pourtant, il était accroché à la vie comme une tique dans la fourrure d'un chien. Quelques temps plus tard, Juan était dans un saloon à la frontière du Dakota du Sud, une jeune beauté rousse sur les genoux et un verre dans la main, quand les cris d'un ivrogne attirèrent son attention. ''Deadwood''... Un nom qu'il connaissait. ''Deadwood''. Un nom qui piquait aussi sa curiosité, une réminiscence de soirs autour du feu, à écouter les histoires de Roy. Un sourire en coin sur le visage, il renvoya (avec une pointe de regret) la fille et prit sa bouteille, pour s'asseoir en face du gars.

"Buenas dias, tipo. Alors tu cherches quelqu'un avec qui boire? Tiens, et raconte moi tout sur ce Deadwood."


nobody is perfect, i am nobody
pseudo web : Max ; Prénom : (facultatif) ; Âge : Comme mon personnage ; Comment as-tu découvert le forum ? Un top site ; Qu'en penses-tu ? Yeeeehaaa! ; Avatar choisis : Rodrigo Santoro ; PV, Scénario ou Inventé ? Scénario ; Un dernier commentaire ?  Don't try to understand 'em, just rope 'em, throw and brand 'em

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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 3rd Janvier 2017, 22:54

Bienvenue à toi Bah wala, l'avatar claque et quelque chose me dit que le personnage sera pareil !
Bon courage pour ta fiche et au plaisir de croiser ta plume !
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 3rd Janvier 2017, 23:00

Bienvenido El Loco et bon courage pour ta fiche !
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 3rd Janvier 2017, 23:09

Buena tarde y gracias!
J'espère bien faire en sorte de mériter mon surnom mwhaha What a Face
*Retourne se pencher sur son histoire*
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 4th Janvier 2017, 00:08

Bienvenue par ici El Loco
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 4th Janvier 2017, 00:53

Biaaaaavenue à toi ... nindidiouuu hâte de voir ce que ton perso nous réserve :D
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 4th Janvier 2017, 10:58

Bienvenue El Loco !
Je sais pas si ce sera sûr de vous croiser en ville, mais bon, au plaisir quand même Razz
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 4th Janvier 2017, 14:56

Bienvenue parmi nous Smile
Nul doute que ce choix de scénario va plaire a son créateur.
Si tu as des questions sur le fonctionnement du forum n'hésite pas.
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« Messages : 683
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 4th Janvier 2017, 18:42

Bienvenue A Deadwood...ou lorsque tu seras arrivé !!! :please : :please :

Non...mais...ton histoire quoi !!!!!!!!!!!! J'ai adoré, j'ai dévoré, j'ai...Pfff...Je veux pas Rp avec toi ! Tu vas trop l’impressionné en Rp Arrow
Je ne sais pas si ta fiche est terminée, mais en attendant, j'ai vraiment hâte de te voir à l’œuvre dans les rues boueuses de notre ville !



Je pourrais mourir maintenant. Je suis juste…heureuse. Je n’ai jamais ressenti cela avant. Je suis précisément là où je veux être.
(c) black pumpkin
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez 4th Janvier 2017, 21:04

Bienvenue chez les bâtards, El Loco
Je ne connaissais pas ton avatar, mais quel bel homme Ta plume vend du rêve, j'ai survolé pour le moment mais je prendrais le temps de la lire correctement dès demain Je viendrai sûrement sur tes cuisses dans ta fiche de lien


thief despite her


by beraberel
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Message Sujet: Re: Juan "El Loco" Rodriguez

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