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 Thaddeus N. Hale - What's up doc'?

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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 11:06

Thaddeus Newton Hale
48 ans - Médecin – The Wild Horde

you never know who i am
Nom : Hale ; Prénom(s) : Thaddeus, choisi par sa mère et Newton, choisi par son père ; Surnom(s) : Doc’, Thad aussi, mais bien plus rarement ; Lieu et date de naissance : Né un 13 janvier 1830, à Boston ; Âge : 48 ans ; Statut marital : Veuf, depuis neuf ans maintenant. Il ne lui reste que sa fille à dire vrai ; Situation financière : Moyenne, le fait qu'un médecin soit nécessaire dans la ville aide, mais le fait à contrario que pas forcément tout le monde ait les moyens de payer la consultation et son trop grand coeur à lui font que les choses ne sont pas aussi faciles qu'elles l'étaient à Boston ; Occupation : Medecin de Deadwood ; Arrivé(e) à Deadwood : Depuis six mois environ, lui et sa fille sont arrivés dans la ville, dans l'espoir initial de retrouver Wyatt ; Groupe : The Wild Horde ;


everyone has a story, listen to mine
Bienvenue sur Western Bastards !

Il y a six mois, j’ai quitté ma ville natale, où j’ai grandis, où j’ai vu naître et grandir mes propres enfants, pour aller m’installer dans la ville de Deadwood, dans le Dakota. Non, ce n’est pas la porte d’à côté, mais j’ai une très bonne raison pour être allé là-bas. Asseyez-vous, prenez une tasse de thé, ou de café, comme vous le souhaitez, et je vais vous raconter.

Je suis né à Boston, quarante-huit ans plus tôt. Mon père, quant à lui, venait du Royaume-Uni, s’installant à Boston une dizaine d’années plus tôt, avec ma mère. Malheureusement pour moi, je n’ai jamais connu ma mère. Elle est morte en me mettant au monde. Si mon père ne m’en m’a jamais tenu rigueur (ma mère avait toujours eu une santé fragile), ce fait m’a tout de même marqué quand il me l’a expliqué, alors que j’avais dix ans. A partir de là, c’est resté en toile de fond dans mon esprit, sans pour autant me freiner dans ma vie. J’ai appris un peu de piano. Mon père n’avait pas de quoi me payer des cours, mais un homme tenant une boutique d’antiquité a vu les regards d’envie que je posais sur le piano droit qu’il avait dans sa boutique et un jour, m’a proposé de m’apprendre. Au départ j’ai refusé. Si mon père m’avait appris quelque chose, c’est que tout travail méritait salaire et je doutais que cet homme fasse cela pour rien. J’y suis retourné avec mon père, et j’ai finalement appris à jouer du piano avec ce vieil homme dans sa boutique d’antiquité, gratuitement. C’est cet homme qui m’a appris une leçon importante dans ma vie : celle que la gentillesse ne pouvait jamais faire de mal. Certains pourraient vous dire le contraire, mais j’y croyais dur comme fer. J’y crois toujours aujourd’hui, aussi étonnant cela puisse paraître. Mon petit côté idéaliste que voulez-vous.

J’ai décidé de me tourner vers la médecine. Plusieurs choses m’ont fait choisir cette voie : premièrement, je voulais aider mes semblables, mais étais un peu trop facile à lire pour être vraiment un bon avocat (mon visage est comme un livre ouvert, il n’est pas difficile de voir mon état d’esprit rien qu’en me regardant), et deuxièmement, je ne pouvais m’enlever de l’esprit que si je pouvais faire un maximum pour que le moins de mères ne perdent la vie lors d’un accouchement, je pourrais payer ma dette envers ma propre mère…Ca pouvait sembler étrange comme principe, mais chaque femme qui donne à présent naissance à un enfant en restant en bonne santé est une victoire pour moi.

Ce fut durant mes études de médecine que j’ai rencontré celle qui devint ma femme : Lysanna. Une jeune femme absolument extraordinaire. Un sacré caractère, du genre à ne pas se laisser marcher sur les pieds, mais qui possédait aussi une gentillesse rare dans notre époque. Elle comme moi trouvions le clivage entre les gens blancs et les gens de couleurs stupides, mais à part défendre ceux qui ne pouvaient pas se défendre, que pouvions-nous faire ? Bon, je l’admets, mon altruisme m’a souvent rapporté de yeux au beurre noir et de légère plaies qui ont fait lever les yeux au ciel à Lys’, mais je ne suis pas du genre à rester spectateur d’une injustice, surtout pour une chose aussi futile que la couleur de peau.

J’avais vingt ans quand la vie nous offrit son premier petit miracle, mon fils : Wyatt. Notre petit garçon. Je ne m’étais jamais vraiment imaginé dans le rôle de père, surtout pas alors que je n’avais pas encore terminé mes études, mais l’arrivée inattendue de Wyatt réveilla un côté papa poule que je ne me connaissais pas. Il est vrai que financièrement c’était un peu tendu, mais avec un job à côté de mes études et un peu d’aide de mon père, nous avons pu faire en sorte de bien vivre. Deux ans plus tard, je venais de reprendre le cabinet d’un médecin partant à la retraite, et l’envie d’avoir un second enfant arriva. Et environ un an plus tard, Penelope naquit. J’avais choisi le nom de Wyatt, mais n’avais jamais eu aucune idée de nom pour une petite fille, alors ce fut Lysanna qui choisit le nom de notre second enfant. Penelope, Charlotte, Hale. Elle était ma petite princesse tout comme Wyatt était mon petit soldat. C’est lui qui l’a choisi, même si j’ai dû avoir une certaine influence…

Penelope avait hérité de mon goût pour la musique, même si c’est Lysanna qui l’a poussée à se mettre au violon. Trop heureux d’avoir quelque chose en commun avec ma fille, j’ai utilisé une partie de mes économies personnelles pour acheter son premier violon à Penelope. Lysanna s’occupait de trouver les professeurs, étant plus souvent disponible que moi. Finalement, un professeur qui est resté le plus longtemps était un véritable passionné de musique, mais on sentait qu’il aimait partager son savoir sur la musique et le violon. Penelope aimait bien ce professeur en plus, alors que demandait le peuple ? Il nous conseillait vivement de la faire rentrer dans un conservatoire si un jour la chance d’un conservatoire accueillant les femmes se présentait. La foi qu’il avait en ma fille et son attitude face aux discriminations diverses et variées en firent un bon ami de la famille. Nous n’hésitions pas à aller voir des spectacles avec elle et Wyatt, même si ce dernier préférait encore rester avec une babysitteur que de venir voir des ballets par exemple.

En 1861, je fus appelé au front en tant que médecin sous les ordres de Lincoln. Je ne pouvais pas refuser et de toute façon, je croyais fermement dans les convictions de cet homme, et Lysanna aussi. Laisser ma femme et mes enfants (alors âgés respectivement de 11 et 8 ans) seuls me fendait le cœur, mais dans le quartier, beaucoup de gens nous connaissaient et plusieurs voisins m’ont promis de veiller sur eux. C’est donc le cœur lourd pour ma famille mais déterminé à aider du mieux que je pouvais dans cette guerre que je suis partie faire mon devoir au front. Et bon sang, les horreurs que j’ai pu voir. Tout cela restera gravé dans ma mémoire à jamais, je peux vous l’assurer. Mais j’en suis ressorti en un seul morceau, physiquement du moins. Je ne vais pas mentir, les cauchemars m’ont poursuivi pendant plusieurs années par la suite. Pourtant, je n’hésitais à répondre aux questions de mes enfants sur ce que j’ai fait là-bas, évitant les détails trop violents pour eux.

Deux ans plus tard, ma femme contracta une maladie incurable. J’ai tout fait pour essayer de rallonger un peu le temps avant le jour qui nous séparerait d’elle à jamais. J’ai repoussé l’échéance de quelques mois, espérant cela assez pour se préparer à son départ mais on n’est jamais préparé à la mort d’une personne que l’on aime. Le soir de sa mort, j’ai serré mes enfants dans mes bras, mes deux petits anges, attendant pourtant d’être seul pour pleurer la mort de ma femme. Je devais me montrer fort pour eux, il le fallait.

Si Wyatt est très vite parti à l’école militaire, Penelope resta avec moi et je ne pus m’empêcher d’avoir mal en la voyant ainsi. Repliée sur elle-même, refusant de toucher à son violon qu’elle jouait pourtant magnifiquement bien, ou même d’aller voir des ballets. J’ai essayé de reprendre une vie normale pour elle, mais je devais me faire à l’évidence : elle ne se remettait pas de la mort de sa mère. Alors je lui ai proposé de m’aider avec mes patients. Quelque chose aussi loin de sa mère que possible. Ce n’était peut-être pas la chose la plus saine à faire dans ce cas-là, mais je ne savais pas quoi faire de plus. Je voulais qu’elle aille mieux, c’est tout ce que je lui souhaitais. Qu’elle ne veuille plus jamais toucher un violon de sa vie, je m’en fichais, tant qu’elle allait mieux. Ça nous a rapprochés en tout cas, les soirées qu’on passait à une époque dehors étaient maintenant passées à la maison, à discuter de ce que nous avions en commun, évitant soigneusement ce qui pouvait nous rappeler Lys, lisant avec hâte et curiosité les lettres que Wyatt nous envoyait. Tout changea à nouveau, deux ans plus tard. J’avais une patiente, une femme qui attendait un enfant. Elle avait tout perdu, son mari, sa famille, sa condition l’empêchait de vraiment trouver un travail stable, mais elle restait optimiste. Une femme forte, je le sentais et j’étais heureux de l’avoir comme patiente. Elle voulait cet enfant, plus que tout, c’était tout ce qu’il lui restait en ce bas monde et je me fis la promesse de tout faire pour qu’elle et son bébé soient en parfaite santé. Penelope m’a aidé pendant ce temps. Et puis quand elle est venue après son accouchement avec son bébé en parfaite santé, j’ai soudain vu Pénélope partir en courant de mon bureau. M’excusant rapidement auprès de ma patiente, je partis après elle, cherchant les diverses pièces de la maison avant de, finalement, la trouver dans la véranda, pièce préférée de ma défunte femme. Personnellement je n’y mettais plus les pieds que pour y faire le ménage. Mais Penelope était là, en pleurs. Je ne dis rien, m’approchant simplement d’elle et la serrant contre moi, la berçant doucement. Je ne sais pas exactement ce qu’il s’était passé dans sa tête à ce moment-là, mais quelques semaines plus tard, elle reprit le violon et je l’accompagnai volontiers au piano.

La conservatoire de Boston s’ouvrant aux femmes (entre autres) je n’ai pas hésité à y inscrire Penelope et son ancien professeur avait été bien inspiré, car elle était dans son élément là-bas ; je ne ratais jamais une de ses auditions ou concerts, Wyatt venant avec moi quand il avait une permission lui permettant de revenir nous voir. Bon, la voir partir pour New-York et surtout Chicago avec d’autres musiciens n’était pas pour me rassurer, et je lui fis promettre qu’elle m’écrive toutes les semaines, pour me dire que tout allait bien. Mais jamais je ne l’en aurais empêché, elle semblait bien trop heureuse pour que je joue les papas poule…Pas alors qu’elle reprenait pleinement vie après deux ans à n’être plus qu’une ombre de la jeune femme vive et cultivée qu’elle était.

Il y a trois ans, environ, Wyatt nous a présenté sa fiancée et quelques mois plus tard, nous étions tous conviés au mariage. J’ai même accompagné la mariée jusqu’à l’autel, son père étant malheureusement mort dans la dernière guerre. Ce fut un beau mariage et pendant quelques temps, j’ai bien cru que nous pourrions enfin être définitivement heureux. Mais la vie en a décidé autrement. Ils attendaient un enfant. J’ai personnellement veillé au déroulement de la grossesse de ma belle-fille, même si ce n’était pas moi qui mettrais cet enfant au monde. Peut-être aurais-je dû, ou peut-être était-ce simplement la faute à pas de chance, je ne savais pas, mais en tout cas, il y eut des complications lors de l’accouchement, et aussi bien la mère que l’enfant son morts. Nous étions à l’hôpital avec Wyatt quand on l’a appris. La mère est morte d’une hémorragie interne, et le bébé étouffé par son propre cordon ombilical. Des cas pas aussi rare qu’on le pensait, mais c’était le genre de choses qu’on ne pouvait pas détecter à l’avance. J’avais beau savoir que j’avais tout fait dans les règles de l’art, je ne pus m’empêcher de me sentir coupable de ce qu’il s’était passé.

Très peu de temps après, Wyatt partit, sans un mot, sans rien dire, pour on ne savait pas où. Je m’inquiétais. Il avait toujours été quelqu’un d’impulsif et au sang chaud, il tenait cela de moi, aussi étonnant que cela puisse paraître. J’avais beau apparaître comme quelqu’un de calme généralement, je n’étais pas étranger aux réactions épidermiques, rarement injuste, mais souvent impulsif, surtout depuis la mort de ma femme. J’avais toujours été de nature spontanée de toute façon. Pendant des mois, Penelope et moi-même avions essayé de retrouver sa trace, afin de nous assurer qu’il était vivant, au moins, et si oui, de l’aider comme nous pouvions. Mais sans succès. Ce fut lui qui reprit contact avec nous, via une lettre, où il nous expliquait son départ, s’excusant de ne pas avoir donné de nouvelles jusque-là et qu’il était à Deadwood, dans le Dakota du Sud, devenu chercheur d’or. Je n’ai pas hésité longtemps avant de dire à Penelope de paqueter ce qu’il lui fallait pour commencer une nouvelle vie, et nous partîmes nous installer à Deadwood.

Nous avions une nouvelle chance d’être une famille, tous les trois, et je n’allais pas la laisser passer. D’autant plus que rester dans cette maison à Boston n’était pas sans douleur, nous rappelant chaque jour l’absence de ma pauvre femme. Alors nous sommes partis, elle et moi, après avoir vendu notre maison. Nous avons voyagé, durant plusieurs semaines, faisant attention aux chemins que nous empruntions, afin d’éviter un maximum de se faire attaquer, que ce soit par des bandits de grand chemins ou des indiens. Ca n’a pas été sans encombre, nous avons dû changer deux roues, et nous avions mal estimé nos ressources en victuailles. Mais nous avons finis par atteindre la ville de Deadwood, où nous commençâmes par chercher Wyatt. Pour apprendre qu’il est mort à peine quelques jours plus tôt, en s’ouvrant le crâne sur un rocher près de la rivière. J’avais envie de hurler de rage et de pleurer toutes les larmes de mon corps à la fois. J’avais beau être quelqu’un d’optimiste et capable de relativiser beaucoup de choses, mais là, ça en faisait beaucoup trop d’un coup.

On s’est quand même installé dans une maison, car nous n’allions pas dormir dans notre chariot non plus. Cependant, pendant deux bonnes semaines, je ne suis pas sorti de la maison, hormis pour acheter quelques provisions à la rigueur. Ce qui me sorti de ma torpeur ? Un homme débarquant comme une brute dans ma maison. Je me plaçai instinctivement devant Penelope, près à la défendre de ma vie s’il le fallait, mais personne ne toucherait à ma fille. Mais cet homme ne nous voulait aucun mal. Il était simplement blessé et avait entendu dire que j’étais médecin. Malgré mon état mental, mes réflexes et mes habitudes ont pris le dessus et je me suis mis en mouvement. Débarrassant la table en quatrième vitesse, Penelope allait me chercher ma trousse de médecin et je commençais l’auscultation de l’homme présent. Une blessure par balle. Si depuis mon retour de la guerre je n’en n’avais plus traité, ce n’était cependant pas la première fois que ça m’arrivait, loin de là. Je le soignai et lui donnai ce qu’il fallait pour traiter la plaie, lui précisant de ne pas hésiter à venir me voir s’il y avait le moindre problème. Il me régla et me dit ceci.

"Il était temps qu’un type comme vous arrive, Doc’"

Je ne savais s’il voulait parler du fait que j’étais médecin ou autre chose, mais quelque part, ça me rassurait sur mon choix de tout quitter à Boston.

Au fil des mois, nous nous sommes mieux installer, Penny et moi. J’étais devenu un médecin de plus en ville, soignant toute personne ayant besoin d’aide. Acceptant parfois en paiement des objets ou de la nourriture, à défaut d’argent quand ils n’en n’avaient pas ; il m’arrivait même de soigner gratuitement, si la situation demandait vraiment des soins urgents ou s’il s’agissait d’enfants. Je pouvais aussi voir que Penelope s’épanouissait ici, jouant du violon autant qu’elle le souhaitait, m’aidant quand même au cabinet régulièrement. La vie n’était peut-être pas rose tous les jours et les gens vivant ici pas tous des plus fréquentables, mais l’un dans l’autre, c’était peut-être mieux…


nobody is perfect, i am nobody
pseudo web : Audacious Squirrel; Prénom : Chris, ça vous donne une idée déjà ; Âge : 25 ans ; Comment as-tu découvert le forum ? Par Deirdre, ma poupette qui me manque trop en RP ; Qu'en penses-tu ? Il est beau, il a l’air très agréable ** ; Avatar choisis : > écrire ici; PV, Scénario ou Inventé ? Scénario de Penelope C. Hale ; Un dernier commentaire ? Hâte de pouvoir rp avec vous tous **

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Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 11:38

Bienvenue ! Tu tombes à pic toi, on essayait de mettre en place un RP ensemble avec Penelope et son papounet Smile On va t'attendre du coup !
Bon courage pour ta fiche !
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Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 11:43

Bienvenue C'est bon de voir que le forum ne désemplie pas !
Bon courage pour le reste de t'a fiche
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 11:46

Merci pour votre accueil

Maria: Je vais faire vite dans ce cas

Petite précision, j'attends simplement l'aval de Penny pour l'avatar, mais j'ai déjà une tête dans mon esprit. Voilà voilà.

Merci encore =)
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 11:54

Bienvenue !!!!!!!!!!!
J'ai hâte de voir ce qui se cache derrière tant de mystère
J'espère que Penny te répondra vite, on veut voir ta tête nous
Et ma Deidrounette chérie, bien joué, je sens que tu nous en ramène un motivé là Razz
Bonne rédaction !!! Et au plaisir de te voir IRP ou sur la box
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 11:57

Merci =D

J'espère aussi, ça me perturbe de pas avoir d'avatar XD
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Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 12:12

PAPAAAAAAAAAAAAAAAA VA METTRE TA TETE NOW !!!!!

Il va être sexy mon papa bienvenue et merci d'avoir pris mon scénario
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Invité
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Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 12:16

CA Y EST MA FIIIIIIIIIIIIIIILLE

Bon bah ça y est j'ai ma tête XD
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Invité
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Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 13:23

Bienvenue, ami bostonien! \o/
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Invité
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Invité
Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'? 19th Décembre 2016, 13:39

Bienvenue Doc !
Excellent choix de scénario et d'avatar. Tu vas déchirée avec ce personnage.
Si tu as des questions sur le fonctionnement du forum n'hésite surtout pas.
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Message Sujet: Re: Thaddeus N. Hale - What's up doc'?

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