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 Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix

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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 04:15

Christopher Vargas
Trente quatre ans - Prêtre - My name is nobody

   
you never know who i am
Nom : Vargas, mais je n'ai de mexicain que le nom ; Prénom(s) : Christopher, en hommage au premier fils décédé de ma tendre mère ; Surnom(s) : Mon père, bien entendu, et El'Padre, parfois, pour péjorativement faire allusion à mes racines mexicaines. Si j'en ai d'autres, que Dieu me pardonne mon indifférence ; Lieu et date de naissance : Je suis né dans la République du Texas, qui un an plus tard, faisait son entrée dans l'Union américaine, le 17 ou le 18 avril 1844. Le nom de la ville était Austin ; Âge : J'ai trente-quatre ans, plus de la moitié de ce qu'avait mon père lorsqu'il est mort tué dans la guerre entre le Mexique et les États-Unis ; Statut marital : Je suis célibataire, et surtout pas marié à Dieu ; Situation financière : «Philippiens 4 :19. Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus Christ.» Je n'ai donc point besoin plus que ce que je reçois. Pour tout dire, je suis pauvre ; Occupation : Prêtre à Deadwood depuis pratiquement sa fondation, en 1876 ; Arrivé(e) à Deadwood : Je suis arrivé à Deadwood en août 1876, pour célébrer des funérailles, je ne suis jamais reparti et le maire, fraîchement élu, m'a offert de m'installer à l'église, ce que j'ai accepté ; Groupe : My name is nobody ;


   
everyone has a story, listen to mine
Ma très chère mère,

Il y a tant d’années que nos paroles se sont échangées, tant d’années que nos mots ne trouvaient point écho pour l’un et l’autre. Plus de dix ans, susurrent mes regrets à mon oreille, où une mère et son fils furent séparés par l’épreuve des vérités, par l’incapacité de vivre avec l’acceptabilité de leurs choix respectifs. Un homme est parvenu jusqu’à moi, votre lettre en poche, m’affirmant grossièrement avoir parcouru par quatre fois le pays à ma recherche. Pardonnez-moi de ne jamais vous avoir indiqué mes déplacements, à vrai dire, je croyais fermement que la voie entre nos deux esprits était fermée depuis bien des lunes. J’ai cru comprendre de vos écrits votre demande de pardon, chère mère, et vos innombrables regrets sur la vie que vous menez actuellement. Ne soyez pas dans la honte d’être l’hôtesse d’un endroit aux mœurs légères, je sais éperdument que la vie à Houston n’est pas des plus favorables en ces temps qui cavalent. La mort de votre époux, cet homme qui jadis fut mon père, durant la guerre opposant notre désormais puissante Union à celle du Mexique, n’est pas à exclure des raisons de votre vie actuelle. Et je vous pardonne, soyez-en assurée. Je ne suis, moi-même, véritablement pas l’idéal enfant de Dieu. Laissez-moi me confesser à mon tour.

Je n’ai jamais porté la haine à votre égard lors de votre abandon, lorsque vous avez renié conjointement ma foi et mon esprit, mais sachez que mon entrée dans la maison de Dieu n’est pas due à une profonde foi ancrée dans les valeurs de la Sainte Écriture, mais à la peur. La terrible peur d’être soumis, comme vous l’étiez tous à l’époque, chère mère, à la mainmise de l’église sur les habitants d’Austin. Cette église qui vendait l’âme de sa raison d’être aux hors-la-loi pour s’assurer le partage des pouvoirs et de la propagande de la crainte. Je pouvais être soumis ou être de ceux qui bénéficiaient d’une immunité. J’ai choisi ma voie pour vous, pour moi et pour tous ceux qui considéraient leur vie comme empruntée.

Bien sûr, je ne suis pas sans ignorer toutes les histoires qui circulaient entre les planches d’Austin à propos du Père Matthews, dont j’ai rapidement mérité de statut de protégé. Père Matthews n’avait que très peu bonne presse auprès de la gent féminine ayant enfanté. Les rumeurs sur ses actes reprochables envers les jeunes garçons sont venues rapidement jusqu’à moi. J’étais fort bien positionné pour y être aux premières loges. Je vous pardonne pour toutes les questions que vous vous êtes posées à ce sujet, concernant le bien-être de ma personne. Et je sais comme personne ne le sait que la question vous trotte encore dans l’esprit. Sachez qu’enfant, j’ai dû sacrifier d’innombrables choses, dont peut-être quelque chose comme mon innocence.

Cette jeunesse tranchée comme une viande mince n’est pas étrangère à ma décision, quelques semaines après avoir été officiellement ordonné prêtre, à vingt-trois années passées, de quitter la ville et notre coin de pays pour l’Alabama. Mobile a été une ville chaleureuse, où il m’a été permis de diriger une église pendant plus de sept ans. Sept ans où les fidèles, nombreux, louangeaient les paroles du Seigneur et participaient activement à la propagation des voies célestes. Pardonnez-moi de ne jamais vous avoir indiqué mon départ, pardonnez-moi de ne pas avoir été un fils digne de votre enseignement et de votre éducation.

Mon aventure à Mobile s’est abruptement terminée après sept années de règne où tous étaient gagnants : les habitants, le Seigneur, les agneaux égarés et moi. J’ignore si les nouvelles se sont rendues jusqu’au Texas, permettez-moi mon scepticisme, fort heureusement, mais j’ai été mêlé à un scandale sexuel dont le pardon à mon égard n’a pas été chose facile. Il n’y a, en fait, eu point de pardon. Durant mes années en Alabama, je permettais aux hors-la-loi de se réfugier dans la maison de Dieu pour ouvrir leur esprit à la bonté, la générosité et l’amour. Cette ouverture n’a guère été appréciée, et encore moins acceptée.

Peut-être est-ce parce qu’en échange de ma bonté et de l’ouverture de mes portes, ces hors-la-loi achetaient mon silence avec de jolies jeunes femmes, prédisposées à m’accompagner dans une solitude avec laquelle je n’ai jamais guère été doué. Celles-ci étaient jolies, silencieuses, très discrètes, mais surtout éphémères. Après quelques semaines, leur mystérieuse disparition était constatée, mais je vous jure que je n’y suis pour rien. Ces hors-la-loi s’assuraient de la fraîcheur de leur paiement, toujours avec de jeunes femmes différentes, mais non pas moins jolies. Les habitants de la ville ne me l’ont jamais pardonné, et j’ai dû fuir pour ma propre sécurité.

Je me suis alors dirigé vers Fort Pierre, une petite localité du Dakota du Sud. J’y suis demeuré tout au plus deux années où je secondais Père Lloydminster, un vieil homme britannique qui ne cessait de s’inquiéter sur la politique expansionniste des États-Unis. J’avais beau, chère mère, lui indiquer que les États-Unis ne pourraient davantage repêcher des territoires, et qu’ils sombreraient dans leur politique néfaste d’ici vingt années, mais il ne voulait rien entendre. Un vieil homme qui me faisait drôlement penser à votre époux. Deux années après mon arrivée à Fort Pierre, je partais à nouveau vers Deadwood pour la célébration de funérailles communes. Cette ville venait d’être mise sur pied, et le maire fraîchement élu m’a alors offert l’hospitalité et la gestion de l’église en échange de ma fidélité. J’ai accepté.

Je ne suis guère un bon enfant de Dieu, et encore moins un bon enfant vis-à-vis sa mère, mais je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre votre époux décédé au combat et moi. Cet homme avait les mœurs légères, chère mère, et je sais que vous en souffriez beaucoup à l’époque où cet homme partageait votre vie. Son mode de vie n’était guère étranger aux femmes de joies, celles-là mêmes qui tapissaient l’arrière de mon église à Mobile. Un homme au tempérament violent, permettez-moi de vous assurer que je n’en suis guère atteint, qui n’hésitait pas à corriger vos erreurs en marquant votre corps, et le nôtre, de blessures terribles. Je ne pourrais vous assurer avec exactitude que cette situation n’avait pas eu d'impact sur ma décision de quitter le Texas pour l’Alabama.

Ne doutez jamais de ma foi, de celle que je place en notre Sauveur, mais permettez-moi de verser de l’eau à la cruche de vin. L’homme a avant tout besoin d’être pardonné par une entité céleste, peu importe quelle forme elle prendra, peu importe le nom qu’on lui donnera. Il s’agit d’une nécessité de l’homme pour ne pas être importuné dans sa quête, celle de mener à bien sa mission, unique raison pour laquelle il se retrouve sur cette terre. Dieu a des plans pour tous les hommes et toutes les femmes, il sait ce qui est bien pour l’un et l’autre. Et c’est en cette certitude que je place l’entièreté de ma foi.

Je ne suis pas un homme parfait, j’ai de nombreux défauts, chère mère. Ne soyez pas honteuse de la vie que vous menez pour satisfaire vos envies et vos désirs. Dieu vous pardonnera comme il l’a toujours fait. Confessez-vous, continuez de faire acte de présence durant les messes et ne perdez jamais la foi. Ne faites pas comme moi qui troque le pardon du Seigneur contre des cruches de whisky. Une dépendance que le Seigneur me pardonnera peut-être le moment venu, une dépendance qui entache la parole du Seigneur, mais qui n’entrave pas l’écho de ses enseignements.

Que Dieu me pardonne mes péchés en Alabama, comme cette utilisation frauduleuse de la dîme pour acheter de l’alcool et jouer aux cartes à la taverne du centre de la ville. Je ne suis guère un passionné de cartes, je ne suis d’ailleurs qu’un piètre joueur, mais j’ai l’espoir du Seigneur de mon côté pour obtenir la victoire, empocher les gains, et permettre à mon corps d’apaiser sa rage lorsqu’il ne carbure pas au whisky ou à tout autre alcool.

Ne m’en tenez pas rigueur, je ne suis pas aux prises avec une dépendance volontaire, chère mère. Je crois éperdument que Dieu exprime sa colère face aux habitants de ce pays qui ne se confessent pas par le biais de cette maladie qui gruge mon corps et mon esprit. Je bois et je joue parce qu’avant tout, certains délaissent la parole de Dieu, et je sais que le jour où tous seront sur la route du Seigneur, je serai guéri de tous mes maux.

Ils auraient bien intérêt, grande femme que vous êtes, à vite retourner sur la route divine, eux qui subissent tous autant que moi les foudres de notre céleste Père. Eux qui viennent à l’église et reçoivent le vin dilué à l’eau, de faibles portions de pain… Je sais que ces actions peuvent être interprétées comme un reflet du mal, mais voyez-y une volonté certaine de rationner une ville aux propriétés gourmandes.

N’y voyez pas de la mauvaise intention de ma part, je ne suis point dans un fleuve d’avarice. Je n’hésite pas à ouvrir les portes de mon église aux pauvres et aux étrangers dans le besoin, mais j’essaie tant bien que mal, pardonnez ma rationalité, de faire la fine distinction entre la misère et la malhonnêteté de ceux qui profitent de la pluie autant que le beau temps.

Ne croyez pas que votre éducation n’a pas été à la hauteur, mère. Je ne suis guère habité que par des défauts, et croyez ma volonté de devenir un homme nouveau. Je n’ai jamais quitté ce sourire qui ornait mon visage et je n’ai jamais abandonné mon optimisme et ma bonne humeur. Je vous en fais la promesse. Je sais que vous avez fait de votre possible, et soyez assurée que ce possible est une grâce de Dieu, un cadeau qui vous a été donné pour vos loyales années sur cette terre.

Je ne fréquente plus ces femmes qui offrent leur corps en échange de quelques pièces, Deadwood est une ville où j’ai envie de construire l’homme qui mérite la fierté de sa tendre et aimée mère. Les tentations charnelles sont immenses et toute la volonté des gens de ce pays réunie aurait bien maille à partir avec celle-ci, mais je n’abandonnerai pas. Je ne crois pas que les hommes de Dieu devraient s’abstenir, je crois au contraire qu’ils devraient participer aux naissances sous l’enseignement de Dieu. Telle devrait être la véritable volonté de Dieu, mais je vous en fais la énième promesse, je serai un homme droit.

Je rassure la femme exceptionnelle que vous êtes en vous affirmant que je n’ai jamais enlevé la vie à quelque homme qui soit. Je m’estime fortement heureux de ne pas être tombé dans les vagues tumultueuses des ténèbres, même si je vous demande pardon pour ne jamais m’être opposé à ces hors-la-loi d’Alabama au sujet de la disparition de ces femmes. J’ose croire, très chère femme de ma vie, ce qui pourrait s’apparenter à la théorie loufoque de ce vieux fou Charles Darwin sur la sélection naturelle. C’est la sélection des hommes, où les plus forts traversent sans mal les générations et les plus faibles rampent à même le sol des damnés. Bien sûr, vous ne connaissez pas cet homme, et je ne vous en tiendrai point rigueur : ses ouvrages ne dépasseront jamais l’épreuve des époques à venir, que Dieu en soit le témoin et l’architecte.

Je vous prie de saluer les membres de la famille qui sont encore parmi nous. J’offre mes salutations aux six frères et neuf sœurs qui ont partagé mon enfance, et pardonnez-moi si d’autres sont venus au monde depuis mon départ. Je prie beaucoup pour vous tous, je demande à Dieu de participer à vos succès et à vous apporter la santé et la sérénité dans vos choix. Et si j’ai cru comprendre dans votre lettre que vous souhaiteriez venir jusqu’à moi pour vivre les jours et les nuits qui s’offrent encore à vous, je me dois de vous en empêcher pour le bien de votre âme. Et pour le bien de la juste femme que vous êtes. Ici, l’obscur mène la terre et la lumière les cieux, et Dieu sait que les hommes foulent davantage la terre que le ciel. La terre est sombre, chère mère, et le ciel d’un bleu apaisant. Observez le firmament, j’en ferai tout autant, et nous serons ainsi réunis jusqu’à notre ultime rencontre là-haut.

Soyez sans crainte, ici, tout se passera bien. Les habitants respectent la bienséance, même s’ils sont menés par l’ambition personnelle. J’ai d’ailleurs la chance d’être aux côtés d’un vieil homme, un second père, prénommé Alfie. Un brave gaillard, un honnête homme qui m’accompagne dans la purge de mes démons. Le respect mutuel est omniprésent, l’entraide l'est toute autant. Ne portez aucun jugement, ne vous référez pas aux tragédies de ma jeunesse. Cette fois-ci, l’innocence de ma jeunesse n’est pas à nouveau brimée. C’est un homme bon comme il n’y en a plus. Il met en lumière la bonne voie, celle de Dieu, et me confirme qu’elle n’est pas forcément en arrière. Cela serait vous mentir d’affirmer que je l’écoute et que je mets en pratique ces judicieux conseils, mais un jour, je m’y efforcerai, je vous en fais la promesse d’un fils aimant.

Je vous embrasse et vous porte dans mes prières,
Votre fils, Christopher

Puisse Dieu ne pas savoir lire.


   
nobody is perfect, i am nobody
pseudo web : TheSteh ; Prénom : Stéphane ; Âge : Vingt-cinq douze lunes ; Comment as-tu découvert le forum ? Par une amie, qui tout comme moi, était charmée ; Qu'en penses-tu ? Je suis charmé, il en va de soit! ; Avatar choisis : Santiago Cabrera ; PV, Scénario ou Inventé ? Inventé ; Un dernier commentaire ? J'espère qu'on s'aimera et qu'on fera pleins de bébés!

   
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 07:49

On a déjà quelques info et ça annonce la couleur! Bienvenue sur le forum et bon séjour sur WB Wink
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Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 10:02

Santiago
Welcome here et bon courage pour ta fiche !!
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Bastard and proud of it
« Inscris le : 13/09/2014
« Messages : 683
« Pseudo : Farabriver
« Localisation : Deadwood depuis quelques mois maintenant

Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 10:24

Bienvenue belle gueule

Ravie de voir que le forum t'a séduit ! On espère que l’ambiance te conviendra, on est encore une petite communauté, mais on ne manque pas d'idée ! A très vite et bonne écriture de ton histoire !



Je pourrais mourir maintenant. Je suis juste…heureuse. Je n’ai jamais ressenti cela avant. Je suis précisément là où je veux être.
(c) black pumpkin
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Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 12:53

Owiiii un prêtre ! Viens absoudre Billy de ses très nombreux pêchés !
Bienvenue !
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 15:48

Bienvenue parmi nous avec le beau Santiago en plus
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 19:13

Merci beaucoup pour votre accueil
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 20:13

Bienvenu à Deadwood !
Voilà un personnage qui va peut-être apporter un peu d'ordre et de moral dans cette ville de débauche et de vices !!!
Je te souhaite beaucoup de plaisir pour la rédaction de ta fiche et j'ai hâte de lire ce que tu nous réserve avec ce personnage.
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 21:11

J'ai bien peur, mon fils, de ne point être l'homme de vos espérances. Je vous remercie néanmoins pour vos espoirs à mon égard.


Merciiiiiiiiiii <3
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix 28th Novembre 2016, 21:13

Bienvenue mon père, je sens qu'on va devoir se voir régulièrement, je suis une grande pécheresse
Bon courage pour le reste de ta fiche et au plaisir de vous recroiser en jeu très cher
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Message Sujet: Re: Christopher Vargas - Les vices derrière le crucifix

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