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 Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT]

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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT] 15th Novembre 2016, 22:00

Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair
James & Ida
Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe.

Depuis deux ans que je suis ici j'ai eu le temps de me faire des clients. Je n'ai plus réellement le titre de prostituée, ici je suis une courtisane, on me respecte un peu plus que dans la maison close dans laquelle nous étions à Prattville. J'ai bien fait de partir avec Mollie, cette vie n'est pas encore parfaite, mais elle s'est quand même sacrément améliorée. Depuis que cette maison est à elle, Mollie dirige tout, elle a moins de clients, enfin, tous nos clients sont les siens, mais elle s'occupe plus de l'aspect financier, organisationnel et administratif de la chose. Elle me sollicite aussi beaucoup, ne serais-ce que pour avoir mon avis et parfois mon aide. Du coup je donne moins de mon corps pour satisfaire les hommes. Pas que cela me déplaise, mais j'apprécie d'avoir mes clients réguliers maintenant, on a notre petite routine, chacun a son délire propre et je dois avouer que cela m'amuse de les connaitre aussi bien, je prépare tout avant qu'ils arrivent, je me sens un peu comme une petite femme qui fait une surprise à son époux qu'il ne rentre, sauf que moi j'ai plusieurs époux. De toutes ces années que j'ai passé à me prostituer, à vendre mon corps à des hommes qui, bien souvent, ne désiraient qu'une chose, se laisser aller dans les entrailles d'une inconnue, ces deux dernières ont été les plus agréables. Je me retrouve un peu dans ce métier maintenant. Certains coiffent les gens pour qu'ils se sentent beau, d'autres leur préparent des plats dignes de rois, moi je donne également du bonheur et du plaisir, à ma façon du moins.

Le client de ce soir c'est un peu mon petit chouchou, j'aime quand il vient me voir. Cela ne fait que quelques mois qu'il fréquente le High Time, mais je me suis déjà attachée à lui. J'ai entendu dire qu'il était veuf, depuis à peu près un an, je trouve ça triste. Cela m'a d'autant plus attendri d'ailleurs, déjà que dès qu'il est là je me fait toute douce et mielleuse. En arrivant il prend toujours un bain, avec moi bien sur, c'est un moment de détente avant la suite. Il me réserve toujours toute la nuit, bien souvent on finit par s'endormir et il repart au petit matin. Je suis un peu comme sa maîtresse, cette fille qu'il voit tous les mercredis soirs mais qu'il ne veut pas présenter à ses parents, c'est mignon. En même temps je suis habituée depuis le temps, je suis l'excellence de la fille qu'on ne peut surtout pas présenter à ses parents. J'ai été très étonnée la première fois que je l'ai rencontré. J'avais entendu parler de lui et vraiment pas en bien alors cela m'a surprise de le voir aussi attentionné et aimable. Cela m'arrive rarement de me tromper sur un homme, avec les années d'expérience rien qu'en le voyant entrer dans l'établissement, je sais si c'est un gros con ou pas. Eh ben cette fois-ci on peut raisonnablement dire que je me suis trompée.

J'étais justement en train de finir de préparer la baignoire quand j'entends frapper à la porte. Je suis tout simplement en chemise de nuit, et les cheveux détachés, je m'empresse d'ouvrir après être allé chercher une broche pour les rassembler en un semblant de chignon. J'ouvre la porte, tout sourire, et tombe nez à nez avec Sady, une des filles de la maison. Mon sourire redescend bien vite, ce n'est pas vraiment la personne que j'attendais. " Oh ben c'est ça, fait la gueule tant que t'y es ! Si j'ai pas compris que tu voulais pas me voir là c'est fait ! " Et voilà elle est vexée. Elle est adorable, très mignonne tout ça, mais un peu trop pot de colle, elle m'a prit en affection je sais pas trop pourquoi et elle passe son temps à me suivre et à me poser des questions. " Mais non c'est pas ça ! C'est juste que j'attends un client qui devrais pas tarder à arriver. Tu veux quoi ma puce ? " Elle fait la moue pour signifier qu'elle boude, mais elle finit quand même par cracher le morceau. " Je voulais savoir si tu pouvais me prêter le rouge que tu t'es mis sur les lèvres hier, le mien est fini et je le trouvais vraiment beau. " Elle se tortille les doigts, elle a honte, c'est trop mignon. Je fille vers ma coiffeuse et le lui tend un sourire aux lèvres. " Et ne me le fini pas hein ! Je sais que tu aime avoir les lèvres pulpeuses mais quand même, il m'a coûté cher. " A entendre ces derniers mots, ses yeux se mettent à pétiller. Elle aime tout ce qui est cher et luxueux la petite Sady, elle s'enfui son butin dans les main et je la regarde courir jusqu'à sa chambre quand je vois James arriver dans le couloir. Tout sourire, je lui fais un signe de la main. Je sais que je suis en robe de chambre sur le pallier de ma porte et que n'importe qui passant par là pourrait me voir ainsi peu vêtue, mais je n'ai jamais été pudique, cela ne me pose pas de problèmes.

Tandis qu'il entre dans cette chambre qu'il doit connaitre aussi bien que moi à présent, je le débarrasse de sa veste et de son chapeau. " Tu as passé une bonne semaine mon loup ? Ton bain est prêt, tu peux y aller quand tu veux. " Je dis ça en sachant bien sur que quand il le voudra, j'irais moi aussi m'immerger dans l'eau chaude pour éliminer ma crasse de la journée. Je ne l'admettrais jamais devant qui que ce soit, mais je suis plutôt contente de le voir, je m'estime heureuse qu'il soit devenu mon client et pas celui d'une autre, ma vie serait beaucoup plus triste tous les mercredis.
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Message Sujet: Re: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT] 16th Novembre 2016, 03:14

De tous les jours de la semaine, le mercredi est celui que j’attends avec le plus d’empressement. Durant toute la journée, je fais le maximum pour éviter de boire. Je limite ma consommation à trois ou quatre verres de whisky maximum ce qui est pour moi un véritable effort. Seulement, c’est nécessaire voir capital, si je veux garder toute ma tête et mes facultés. Je quitte généralement le Saloon vers 19 h pour ne revenir qu’au petit matin. Pendant mon absence, c’est mon neveu Clifford qui me remplace derrière le bar. C’est un bon garçon. Il est fiable et vaillant. Je sais que je peux lui faire confiance donc je pars l’esprit en paix. Depuis déjà quelques mois, je rends visite à Ida tous les mercredis soirs au High Time Saloon. Pendant longtemps, j’ai refusé de me rendre au Gem ou dans cet établissement par respect pour Amelia. Pendant des mois après son départ, j’ai été incapable de me trouver en présence d’une femme en dehors de mes belles-sœurs. La seule vue d’une femme me rappelait celle que j’aimais tant et qui était partie. Et puis, les mois ont passé et doucement ma peine s’est estompée petit à petit. Tranquillement, j’ai fait mon deuil de cette vie heureuse que j’aie eu avec elle et j’ai compris que je ne pourrais pas indéfiniment vivre comme un ermite. Que j’allais devoir réapprendre à affronter le monde. J’ai donc racheté le Nuttal & Mann's pour m’occuper les mains et l’esprit. Et je me suis décidée à me payer les services d’une prostituée pour savoir si j’étais toujours un homme. De nature plutôt timide et secrète, je ne désirais pas attirer l’attention donc j’ai évité de me rendre au Gem. Là-bas, tout le monde me connaît et on aurait fait un tas d’histoires sur ma présence alors j’ai sorti mes billets verts et mes vêtements les plus propres pour me rendre au chic Saloon de Madame Mollie Johnson. Depuis qu’elle avait ouvert son établissement deux ans plus tôt, j’entendais toujours des excellents commentaires sur son établissement et sur ses filles.

Je me souviens encore du soir ou j’ai eu le courage de passer la porte du Saloon. J’avais bu pratiquement une demi-bouteille de whisky pour me donner le courage de m’y rendre, mais jamais je ne le regretterai. Je me souviens qu’à mon arrivé, j’ai été accueillie par une femme qui m’a offert un verre que j’ai bu cul sec. Après m’avoir expliqué les règles de la maison, elle m’a fait passer dans un salon très chic ou j’ai pu choisir la demoiselle avec laquelle je voulais passer la nuit. Devant moi, une dizaine de jeunes femmes d’une grande beauté et dans des tenues très légères me dévisageaient de la tête au pied. Et puis, une autre se tenait près d’une fenêtre. Elle ne regardait pas dans ma direction, mais vers la lune. Elle semblait perdue dans ses pensées. Son regard était triste. Bien que je ne voyais pas son visage, ce que j’avais le loisir d’observer me donnait envie d’en savoir plus. Je l’ai donc désignée. C’était Ida. Grande, cheveux blonds et yeux bleus comme la mer.  Je ne me souviens plus très bien de ce qui s’est passé par la suite, mais depuis je suis retournée voir Ida tous les mercredis. Auprès d’elle, j’arrive à tout oublier. Elle est mon rayon de soleil. Elle sait me comprendre sans que j’aie à lui parler. Elle sait quand j’ai besoin de sa chaleur et de son réconfort.  Elle sait donner, mais également recevoir. Plusieurs me diront que c’est tout à fait normal puisque c’est son métier et que puisque je la paie, c’est tout naturel qu’elle fasse ce que je lui demande, mais je veux croire qu’il y a davantage entre nous. Alors que j’arrive tout près du Saloon, je me surprends à sourire ce qui ma foi m’arrive que très rarement. C’est sans doute de la retrouvé bientôt qui me met de si bonne humeur. Dans quelques minutes, je vais la serrer dans mes bras et plus rien d’autre n’aura d’importance jusqu’à demain matin. Mon Stetson dans les mains, je passe la porte du bordel et je monte à l’étage pour la rejoindre. Elle m’attend dans le cadre de sa porte. Je lui souris alors qu’elle me débarrasse de mon chapeau et de ma veste.

« Tu as passé une bonne semaine mon loup? Ton bain est prêt, tu peux y aller quand tu veux. "  

Je la soulève dans mes bras pour l’embrasser et je m’empresse de fermer sa porte avec mon pied. Après m’être délecter de ses lèvres, je lui réponds : « Humm tout vas toujours mieux quand je passe cette porte… »

Doucement, je lui retire ses vêtements. Elle est magnifique. Je pourrais fort bien la prendre la maintenant tout de suite tant j’ai chaque fois une envie folle de lui faire l’amour, mais je ne pourrais pas. Je me connais. Avant de la toucher, il faut que j’enlève la senteur des autres hommes qui l’ont touché. Et puis, je veux moi aussi être propre pour elle. Le bain s’impose donc. Je retire moi aussi tous mes vêtements et je vais dans la baignoire. Je lui tends les mains et elle vient tout près de moi. Je prends une éponge et doucement, je la passe sur son corps. Chaque parcelle de son corps qui est libéré des mauvaises odeurs est désormais à moi. Je la caresse de mes lèvres et de mes mains afin de marquer ce territoire qui m’appartient pour quelques heures.
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Message Sujet: Re: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT] 24th Novembre 2016, 00:57

Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair
James & Ida
Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe.

En entrant dans ma chambre il me soulève du sol de ses bras musclés. Il n'est pas tout en muscle comme peuvent l'être certains, mais il est plutôt bien bâtit, moi en tout cas j'aime beaucoup son corps. Il s'empresse de m'embrasser, je sens qu'il prends là une première bouchée de ce moment de plaisir, comme si ce baiser était le début de la fin de ses tourments de la semaine. " Humm tout vas toujours mieux quand je passe cette porte… " Je ris à cette remarque, toujours dans ses bras et à quelques centimètres du sol, je sens le contact de son corps contre le mien. Sous ses vêtements il sent la sueur, cette sueur du travail accompli. Son odeur est différente de celle qu'il dégage après l'amour, mais j'ai appris à m'y habituer également. Il prend aussi son bain pour ça d'ailleurs, pour se laver de toute cette crasse, et j'en profite pour me décharger de ces odeurs qui pourraient me coller à la peau après une journée de travail. Parfois j'aimerais me faire une grande toilette après chaque client, mais je ne peux pas me permettre de faire couler un bain toutes les heures, alors je me contente du minimum et je finis par sentir ce mélange de ramassis de sueur insupportable qui pollue ma vie. C'est une des choses que je déplore dans mon métier. Même si je suis une courtisane réputée, même si j'ai moins de clients que lorsque j'avais 17 ans, même si je ne suis plus une pute des bas quartiers, j'ai toujours cette odeur fétide collée à la peau, cette odeur qui me rappelle que je ne suis qu'une traînée, une catin qui donne son corps pour le plaisir des hommes. J'aimerais parfois que cette odeur s'en aille définitivement, elle ne me gâcherais plus la vie et je pourrais continuer à donner du plaisir en me sentant un peu moins misérable et pouilleuse.

Délicatement il me déshabille et je frissonne au contact de ses doigts sur ma peau nue.Cette odeur si particulière vient à mon nez et je grimace quelque peu, j'ai beau mettre du parfum, elle est toujours là. Une fois également nu, il s'immerge dans le bain et m'invite à le rejoindre. Je me blottie contre lui, je lui tourne tout d'abord le dos, pour qu'il puisse me savonner. Il ne veut pas seulement que je sois propre, il prend également un plaisir fou à me laver lui même pour pouvoir marquer son territoire sur ma peau juste après. Je ferme quelques secondes les yeux, profitant de ses baisés et de la chaleur de l'eau qu'il fait passer sur mon dos. Mes muscles se détendent, j'hésite à engager la conversation, parfois le bain est un moment propice pour les confidences, il se confie à moi plus facilement, et inversement. Bien sur la tension sexuelle monte toujours tandis que nos deux corps nus se rencontrent après tout ce temps, mais on est quand même plus bavards qu'une fois dans le lit. Je me retourne vers lui et m'allonge comme je le peu entre ses jambes. Mon torse contre le sien, je le regarde tout en passant mes doigts le long de ses pectoraux. " Non mais sérieusement, ça va toi ? Depuis la dernière fois, pas d'ennuis ou de préoccupations ? " Je lui souris tendrement, je ne sais pas vraiment pourquoi je veux autant savoir si il va bien, sûrement que je m'inquiète un peu pour lui. Après tout, si il a une si mauvaise réputation à l'extérieur, il doit y avoir des raisons et quelque chose a certainement fait qu'un homme aussi doux et attentionné devienne aussi brutal et froid au quotidien. Je me dis qu'on a tous les deux nos cicatrices, qu'on doit passer à autre chose, alors pourquoi ne pas oublier dans les bras d'un bel homme un peu différent ? Je sais que je ne dois pas tomber amoureuse, non, je ne sais même pas si j'en suis de nouveau capable, le dernier m'a fait beaucoup trop de mal, je ne m'en suis pas encore totalement remise, mais un petit béguin pour un client, un peu de favoritisme, un peu d'attachement, ce n'est pas si vilain si ? De tout manière, je sais très bien que je ne suis pas la femme parfaite, je ne suis même pas le genre de femme qu'on envisage d'épouser, alors autant me complaire dans ces sentiments naissants à sens unique, en profiter un petit peu pour glaner de l'affection, réchauffer mon petit cœur tout bosselé.

Toute lovée contre lui, je saisie une des éponges pour le savonner à son tour, après tout il n'y a pas que moi qui doive se délivrer de la crasse du jour. Un air coquin dans le regard, je meurs d'envie d'entamer les hostilités, je sais qu'une chaude nuit d'amour et de petites attentions m'attend et j'avoue qu'après le client précédent ... On va dire que j'attends ça avec impatience ! On est comme toutes les femmes, au lit, y a des hommes avec lesquels on prend su plaisir et d'autres non. Après c'est notre job de faire croire aux uns comme aux autres que c'était la meilleure relation sexuelle de notre vie, et aussi je faire en sorte que ce soit la meilleure partie de jambes en l'air de leurs vies. Tout doucement je me retourne toujours allongée sur lui. Je passe délicatement mes main derrière sa tête, les bras en l'air mes petits seins prennent une forme quasi parfaite. Je lève les yeux pour regarder son visage, j'ai une vue magnifique sur son menton, chouet. " Moi j'ai passé une semaine atroce ! Que des boulets ! On a pas arrêté d'en virer de la maison, à croire qu'ils s'étaient tous concertés pour être de véritables connards tous en même temps. Alors t'imagine pas comme j'étais contente de voir qu'on était mercredi ce matin ! " Faisant légèrement onduler mon corps comme une sirène entre ses jambes, je me surprend à avoir envie de sortir de cette baignoire pour passer aux choses sérieuses. Parce que vraiment aujourd'hui, ces quelques heures privilégiées entre les bras de ce James Hernandez son mon réconfort, mon moment plaisir à moi, comme une récompense pour tous les efforts que j'ai dû fournir depuis mercredi dernier.
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Message Sujet: Re: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT] 3rd Décembre 2016, 15:20

J’attends ce moment toute la semaine avec impatience. Ce moment, où je vais me retrouver seule avec Ida. Lorsque je referme la porte de sa chambre pour pouvoir la serrer dans mes bras et goûter ses lèvres je me sens revivre. J’ai mis beaucoup de temps à me permettre une telle liberté parce que je croyais qu’en me trouvant avec une autre femme j’allais trahir la mémoire de ma défunte épouse. Seul le temps a réussi à me convaincre que je ne la trahissais pas et que rien ne pourrait altérer l’amour et le respect que j’ai pour elle.  

Ici et maintenant collé contre Ida, je me sens bien et je n’ai plus raison d’en avoir honte. Je me sens bien avec elle, car tout est simple. Je ne me sens pas juger et elle m’accepte comme je suis. Elle a certainement entendu des tas d’histoires à mon sujet, mais elle ne semble pas y avoir porté grandes attentions. Je ne suis pas fou, je sais qu’aux yeux de la plupart des gens de cette ville je ne suis qu’un foutu alcoolique. Une âme perdue, mais je m’en moque. Aucun ne sait combien, j’ai souffert de la mort de tous ceux qui m’importaient en ce monde. Le peu de consolation et de paix que j’ai connu depuis leur départ, je l’ai trouvé dans une bouteille de whisky et les bras d’une prostituée. Bien que je sois la plupart du temps sous l’influence de l’alcool, je n’ai pas perdu de vue qu’Ida est payée pour me donner du plaisir. Qu’elle agit avec moi comme elle le fait avec ses autres clients. C’était vrai au début de mes visites et puis les choses ont évolué. Je me souviens que lorsque je venais les premières fois au bordel, j’étais ivre et tout ce que je voulais s’était un peu d’affection et vider mes bourses. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le mercredi, je ne bois pratiquement pas de la journée. Je me fais un devoir d’être sobre pour avoir toute ma tête et ne rien manquer des moments magiques que nous partageons ensemble. Elle mérite que sois à mon meilleur et non pas une épave qui s’échoue sur le pas de sa porte. Je ne pourrais pas dire avec exactitude quand c’est arrivé, mais notre relation a évolué. Nous avons pris le temps de mieux nous connaître, de parler et d’échanger sur nos vies respectives et puis une forme de respect et d’affection s’est installée entre nous. En dehors de mes frères, Ida est certainement la personne avec laquelle je parle le plus ce qui n’est pas peu dire. J’ai confiance en elle et je crois lui avoir prouvé qu’elle pouvait avoir confiance en moi. Je ne sais pas où cette aventure va nous conduire et a vraie dire je m’en moque. Tout ce que je sais c’est que chaque mercredi je viens retrouver ce qui ressemble le plus à une épouse. À sa façon, Ida prends soin de moi, elle s’inquiète à mon propos, elle me cajole, me donne de l’affection, elle me fait l’amour et se donne entièrement à mes caresses. Je ne pourrais pas demander mieux. Alors que nous sommes collés l’un contre l’autre dans le bain et qu’elle me lave doucement le torse, elle prend la parole pour me demander si tout va bien pour moi.

« Non, mais sérieusement, ça va toi? Depuis la dernière fois, pas d'ennuis ou de préoccupations? »

Je lui souris et lui vole un baiser avant de lui répondre :

- Je t’assure que tout va bien. Être propriétaire d’un saloon ce n’est rien de bien excitant. Toujours la même routine, les mêmes clients. Je ne risque pas grand-chose.

Elle semble rassurer par ma réponse et me sourit tendrement. Il est vrai que ma vie est monotone et que je m’ennuie la plupart du temps. Bien que Deadwood ne soit pas la ville la plus sécuritaire au monde, je ne crains rien et encore moins la mort. Tout doucement, elle se retourne vers moi et passe ses mains autour de mon cou. Je m’amuse un moment à lui taquiner les lèvres avant qu’elle me raconte sa semaine. Il m’arrive de ressentir de la jalousie envers tous ses hommes qui viennent la voir. C’est idiot, mais plus le temps passe, plus je me rends compte combien j’ai du mal à tolérer sa condition de prostituée.

« Moi j'ai passé une semaine atroce! Que des boulets! On n’a pas arrêté d'en virer de la maison, à croire qu'ils s'étaient tous concertés pour être de véritables connards tous en même temps. Alors t'imagine pas comme j'étais contente de voir qu'on était mercredi ce matin! »

Un rictus mauvais se dessine sur mon visage et je lui réponds : « Ida, tu me le dirais si un type te manque de respect ou se montrait violent avec toi? … je te jure que je lui arrangerais le portrait à ce connard »

Que Dieu m’en soit témoin, si j’apprenais qu’un type levait la main sur elle et je pourrais le tuer. Je chasse ses idées sombres de mon esprit et je la serre doucement contre moi pour l’embrasser avant de l’inviter à sortir de la baignoire. Nous avons suffisamment fait trempette. J’ai à présent des envies de la posséder, qui sont pressantes. En bon chasseur, j’ai des envies de territorialité. Je veux la marquer de mon odeur, de mes baisers et de mes caresses. Une fois, sortir du bain, je l’enveloppe délicatement dans un drap pour la sécher et je la soulève dans mes bras pour la poser délicatement sur son lit. Je la sèche doucement avec un pan du droit et dépose des baisers partout sur sa peau. D’abord dans son cou, sur ses épaules et je descends tout doucement sur ses seins que je caresse aussi avec mes mains en prenant soin de titiller ses mamelons. Et je descends sur son ventre, ses hanches, ses cuisses et je mes doigts s’arrêtent doucement sur son mont de vénus. Je joue avec son sexe de mes doigts et de mes lèvres pendant plusieurs minutes pour lui donner du plaisir. Sentant son désir monté et pour ne pas la faire jouir trop rapidement, je remonte à l’occasion vers sa poitrine afin de taquiner ses tétons du bout de ma langue. Et puis je lui demande de se tourner sur le ventre afin de lui masser doucement le cou, les épaules et ses fesses si rondes et si belles. Enflammée par le désir, elle ne cessait de se tortiller et de me demander de la délivrer, mais je fais durer le plaisir. Doucement, je la relève un peu vers moi et je m’installe derrière elle. Elle peut sentir mon sexe dressé contre sa fente. D’un coup de reins, je la prends afin de la remplir de mon sexe. Mes mouvements se veulent langoureux. Rien ne presse je veux savourer ces instants ou nos corps se retrouvent. Mes mains viennent lui caresses les seins et je la colle contre moi afin d’accélérer notre danse. Après un moment, mes coups sont plus saccadés et plus forts. Je l’entends gémir de plaisir seulement une fois encore je ne veux pas la libérer encore. Nous restons ainsi durant un moment avant que je ne la recouche sur le lit pour m’installer derrière elle. Je la prends de nouveau en y joignant mes doigts pour titiller son petit bout de chaire à l’intérieur d’elle. Nos bouches se retrouvent pour nous embrasser avec passion alors que je lui souffle à l’oreille :

- Fait moi plaisir mon ange, je veux t’entendre crier de bonheur…  


J’accélère de nouveau mes coups de bassins contre ses fesses et puis à mon tour je sens monter un vague de plaisir dans tous mon corps. Je serre les dents et je la laisse me posséder entièrement avant de venir en elle. C’est si bon et si fort à la fois que nos deux corps tremblent ensemble avant de tomber sur le lit couvert des sueurs. Je la prends contre moi et je l’embrasse longuement. Je ferme les yeux le temps que les battements de mon cœur retrouvent leur rythme normal. Ce n’était que le premier acte. Je dois me garder des forces pour le reste de la nuit. Et puis une idée me vient en tête. Je la regarde et lui retire délicatement quelques mèches du visage et lui dit :

- Tu crois que tu pourrais t’absenter pour quelques jours? Je voudrais t’amener dans les bois avec moi et te montrer une autre facette de ma personnalité. S’il faut, je paierai ta patronne pour compenser ton absence. Ce serait vraiment génial de pouvoir se retrouver quelques jours ensemble loin d’ici. Qu’est-ce que tu en penses?
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Message Sujet: Re: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT] 4th Janvier 2017, 21:01

Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair
James & Ida
Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe.

Il sembla comme s'inquiéte pour ma sécurité, ce que je trouve plutôt attendrissant, il s'est attaché à moi à ce point, je ne pensais pas que ce soit le cas. " Ne t'en fait pas mon chou, on est pas à plaindre ici, et les gars violents on en veut pas. Mais oui, si d'aventure quelqu'un me manquait de respect je te préviendrais mon loup. " Je lui souris tendrement en lui caressant la joue, je le trouve encore plus beau quand il s'inquiète, j'ai l'impression d'occuper une place toute spéciale dans son coeur et cela fait s'accélérer le mien. Toujours plein de tendresse et d'affection, il m'invite à sortir du bain, il est vrai que nous y avons passé assez de temps, un peu plus et il aurait eu les fesses fripées, elles auraient été beaucoup moins charmantes. Je ris un peu en y pensant tendis qu'il m'enveloppe tendrement dans un drap pour me déposer sur le lit avant de jouer avec mon corps. Depuis le temps, je connais ses mains autant qu'elles connaissent mes forme, je connais sa bouche et je me délecte de ces quelques minutes durant lesquelles il s'occupe de moi, de mon plaisir intime. Il s'amuse à faire durer la chose en s'interrompant de temps en temps et petit à petit l'envie devient intenable, je n'en peu plus, je n'ai qu'une envie, qu'il en finisse.

Je me retourne sur le lit pour que finalement il me prenne tendrement, enfin, moi qui commençais à ne plus en pouvoir, j'étais à deux doigts de le lui demander clairement. Les choses commencent alors plus sérieusement, il s'en donne à cœur joie à me faire languir, ralentissant toujours au mauvais moment, du moins pour moi. Toujours toute en sensualité, il presse son corps contre le mien et continue à faire courir ses mains sur mes seins et tandis qu'il me couche de nouveau sur le lit, il me supplie de me laisser aller pour libérer tout mon plaisir. Je ne me laisse pas prier bien sur, moi qui pousse déjà des gémissements depuis un moment tellement le plaisir monte pour bientôt atteindre son apogée. Je lâche prise, je sens mon corps se détendre en même temps que les vagues de plaisir m'envahissent. Je sens que James n'est pas loin de la fin, il se crispe et semble vouloir laisser durer les choses encore un peu, mais il n'en peu plus lui aussi et nous finissons finalement ensemble, nos deux corps collés, perlés de sueur. Je retombe sur le draps humide qui m'enveloppait précédemment, la fraîcheur de l'eau du bain toujours prise dans ses mailles me fait beaucoup de bien. Je reste quelques secondes essoufflée, à bout de force, je me tourne vers lui et nos deux corps chaud se retrouvent de nouveau en contact. Je sens sa substance sortir peu à peu de mon entrejambe, ce n'est pas la sensation la plus agréable au monde mais je m'en fiche, je n'ai pas la force d'aller m'essuyer surtout qu'il me garde bien au chaud contre lieu, me couvrant de baisers. Pendant qu'il reprend son souffle j'appuis ma tête contre son épaule, des épaules fortes d'un homme qui a toujours travaillé dur pour gagner sa vie, un homme qui s'avère être tout à fait mon style finalement. C'est sûrement en partit pour ça qu'on s'entend si bien .

Je ferme les yeux quelques minutes pour me concentrer sur les battements de son cœur. Ils sont rapides mais ralentissent déjà, il voudra sûrement bientôt remettre ça. Je sais qu'avec lui mon corps est mis à rude épreuve, faire l'amour toute la nuit comme on le fait, c'est pas évident pour une femme normale, mais je ne suis pas vraiment une femme normale pas vrai, je suis une prostituée, j'ai l'habitude de malmener mon corps pendant des heures toute la journée. Cependant, avec lui ce n'est pas réellement pareil, je ne sais pas pourquoi, peut-être que je le comprendrais un jour, qui sait. J'ouvre les yeux quand il effleure mon visage. Je le retrouve là, à me regarder, il y a quelque chose dans son regard, je ne saurais trop dire, j'ai l'impression qu'il pense à autre chose qu'à notre nuit de plaisir. Petit à petit il devient plus protecteur, il s'attache peut-être, comme moi je m'attache à lui, non je ne dois pas commencer à penser ainsi, sinon je vais me perdre, je vais encore avoir le cœur réduit en charpie, comme pour avec l'autre, et puis je ne peux pas devenir mère, je ne peux pas apporter une descendance à un homme alors je ne suis pas digne de lui. Mais je n'y peu rien, je l'apprécie tellement que plus le temps passe et plus je voudrais en passer avec lui. Je lui souris tendrement, je ne sais pas trop pourquoi et puis soudain sa question me surprend, me prend de court, jamais je n'aurais cru qu'il puisse me proposer une chose pareille. Je suis partagée entre la joie et la surprise, je ne sais pas ce qu'il attend de moi, de ces quelques jours que nous pourrions passer seuls isolés si d'aventure je disais oui. " Tu crois que tu pourrais t’absenter pour quelques jours? Je voudrais t’amener dans les bois avec moi et te montrer une autre facette de ma personnalité. S’il faut, je paierai ta patronne pour compenser ton absence. Ce serait vraiment génial de pouvoir se retrouver quelques jours ensemble loin d’ici. Qu’est-ce que tu en penses? " Je sais qu'il est chasseur, il m'en a déjà parlé il doit avoir une cabane dans les bois, isolée, loin de tout. Si cela n'avait pas été lui j'aurais dit non tout net, on ne sait pas sur quel genre de drôle de zigoto on peu tomber. Mais je commence à le connaitre mon James, c'est un homme bien, on m'a dit du mal de lui, mais jamais rien qui ne m'ai fait vraiment peur.

Je pose ma main sur sa joue et le regard dans les yeux, ce petit quelque chose que j'ai remarqué tout à l'heure est toujours là, mais bizarrement cela ne m'effraie pas. Je lui souris encore, posant un petit baiser sur ses lèvres. " Mollie est ma meilleure amie, t'en fait pas elle me laisse faire plus ou moins ce que je veux. Tu as une cabane en forêt ? J'ai encore jamais fait ça, me prendre quelques jours loin du monde, loin du boulot, c'est comment ? " Tout en parlant je me retourne sur le ventre mon torse posé sur le sien. Mes petits seins s’aplatissent légèrement au contact de ses pectoraux et je le regard, le menton posé sur la pomme de ma main. Il est beau cet homme que je vois là, cet homme qui est si différent de celui qu'il est en dehors de cette pièce. J'ai peur de passer quelques jours seule avec lui loin de tout, mais en même temps je suis curieuse de savoir ce que renferme cette carapace, j'ai envie de voir cette autre facette dont il me parle. Je me demande ce qui m'arrive, je m'étais pourtant promis de ne plus jamais m'attacher de nouveau à un homme ...
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Message Sujet: Re: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT] 6th Janvier 2017, 16:31

L’idée m’est venue subitement. Je n’y ai pas vraiment réfléchi. Il s’agit peut-être d’une erreur de ma part, mais mon désir de passer plus de temps avec elle l’emporte sur la raison. Je lui dois beaucoup. Sans elle, je n’aurais certainement pas repris goût à la vie. Sans elle, je me serais sans doute enfoncée encore plus dans l’alcool, mais grâce à nos rendez-vous, j’ai réussi à me discipliner et à réduire ma consommation d’alcool. Me retrouver une fois par semaine dans ses bras ne me suffit plus. Je me surprends souvent à penser à elle. J’aimerais pouvoir la serrer plus souvent dans mes bras. Ayant déjà partagé le quotidien d’une autre femme, je sais qu’il ne s’agit pas seulement d’une attirance physique entre nous. Si ce n’était que cela je n’aurais qu’à venir au bordel plus souvent. Non, c’est autre chose. Quelque chose de plus fort que je n’arrive pas encore a qualifié. Serait-ce possible qu’il s’agisse d’amour? Je préfère ne pas trop y penser pour le moment puisque pour moi l’amour résonne comme un sentiment douloureux.

Pour le moment, je veux profiter de sa présence dans mes bras alors que nos deux cœurs tentent de reprendre leur battement régulier. J’ai envie de respirer son doux parfum et humer ses cheveux couleur de blé. Je veux embrasser et lécher chaque parcelle de son corps pour y marquer une fois encore mon territoire. Je veux revoir ses yeux s’illuminer lorsqu’elle prend du plaisir. Je veux l’entendre crier de nouveau mon nom lorsqu’elle atteint l’orgasme tant attendu et puis je veux m’endormir collé contre elle. Elle est devenue mon essentielle. Sans elle, je sais que je ne pourrai plus vivre. Elle m’a arrachée à mon monde misérable. À chacune de mes visites, elle me redonne une parcelle d’espoir.

Sa tête appuyée contre mon épaule nos regards se croisent alors que nous reprenons notre souffle. Elle est si belle. Je lui caresse doucement le visage, j’effleure du bout de mon pouce ses lèvres que je taquine avant de les embrasser de nouveau. Un long et profond baiser afin de lui prouver une fois de plus combien j’ai aimé nos ébats. Lorsque mes lèvres quittent les siennes, elle me sourit et semble réfléchir à ma proposition. Elle pose délicatement sa main sur ma joue. Nos regards se croisent. Elle dépose un petit baiser sur mes lèvres avant de me dire : " Mollie est ma meilleure amie, t'en fait pas elle me laisse faire plus ou moins ce que je veux. Tu as une cabane en forêt? J'ai encore jamais fait ça, me prendre quelques jours loin du monde, loin du boulot, c'est comment? »

Alors qu’elle termine sa dernière phrase, elle se soulève de façon à venir se coucher sur moi. Je sens ses seins contre mes torses alors qu’elle dépose son menton sur la pomme de sa main pour me faire face. Dieu qu’elle est belle. Je passe doucement mes mains dans son dos et lui caresse les fesses. Je suis heureux de sa réponse. Pour sa part, elle semble enchantée par ma proposition. Je lui arrache un baiser et lui réponds :

- Parfait. Tu me diras quand tu pourras te libérer et nous partirons tous les deux dans les montagnes. J’ai effectivement une cabane ou nous pourrons nous installer confortablement.

Je la taquine doucement avec le bout de ma langue sans l’embrasser et j’ajoute pour la taquiner :

- Le seul problème à partir si loin de la civilisation c’est qu’après tu ne voudras plus reprendre ta vie d’avant…

Avec mes mains, je rapproche son bassin de mes cuisses afin d’avoir accès à nouveau à son sexe. Il me suffit que d’un léger coup de reins pour la posséder de nouveau. Mes mouvements sont lents. Je ne veux rien précipiter. Je garde mes yeux ancrés dans les siens pour voir son visage se transformer alors qu’elle me sent de plus en plus profondément en elle. Ici et maintenant, je lui donne tout ce que j’ai parce que si mon cœur refuse d’y croire, mon corps lui sait qu’il est amoureux d’Ida.
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Message Sujet: Re: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT] 11th Février 2017, 23:52

Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair
James & Ida
Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe.

Cet homme me fera réellement devenir folle un jour si je ne protège pas plus le coeur. Ce que je ressens en sa présence ressemble trop à ce que je ressentais avec mon ancien fiancé, je ne sais pas si je suis assez forte pour m'abandonner encore une fois à une relation sentimentale aussi forte, surtout que je sais qu'un jour James voudra des enfants que je ne pourrais malheureusement jamais lui offrir. Je ne sais quel péché j'ai commis pour mériter ça, sûrement mon métier m'a-t'il trop coûté, mais ce que je sais c'est que mon corps me trahira le jour où il voudra concrétiser notre amour, ce corps qu'il aime tellement possédé et qui se joue de nous. Mais la question n'est pas là pas pour l'instant. Pour l'instant je suis heureuse d'être dans ses bras musclés, pour l'instant je savoure le moment. Si un jour nos sentiments sont trop forts et qu'il m'arrache à ma condition, je sais qu'il me faudra lui confier ce secret, pour éviter de le voir gâcher sa vie avec une femme stérile comme moi, je ne m'autoriserais jamais à le laisser croire, même si je sais que le moment venu, tout lui dire me semblera insurmontable.

Je me perds encore une fois dans les eaux claires de ses yeux quand il me promet mont et merveilles durant notre escapade future coupée du monde en montagne. J'ai vraiment envie de vivre ce moment, même si je sais que c'est bien trop égoïste, juste je veux pouvoir ressentir ça encore, j'ai envie de sentir la chaleur de sa peau contre la mienne, j'aimerais pouvoir poser ma joue sur son torse pour l'éternité, avoir la chance d'écouter battre son cœur jusqu'à mes plus vieux jours. Je fonds littéralement serrée tout contre lui, à cet instant il n'y a plus que nous au monde. Il a sûrement raison, si je m'autorise ce moment seuls à seuls loin de tout, je risque de ne plus avoir envie de reprendre ma vie actuelle, mais c'est un risque que je suis prête à prendre. De toute façon pour l'instant je suis là avec lui et encore pour quelques heures et c'est tout ce qui compte. Si Mollie m'entendait, elle prendrait certainement peur et me sermonnerait en me disant que le boulot c'est le boulot, il faut savoir se détacher, oublier les sentiments quand on est avec un client. Mais faut le dire, là à ce moment, je m'en contre fiche de Mollie et des filles, tout ce que je sais c'est que cet homme si charmant qui me fait tourner la tête est en moi et me donne un plaisir fou, le plaisir de la chair, juste lui et moi pour toute la nuit.

Je ferme les yeux et me laisse porter par ses coups de reins. Ils se font plus intenses et parfois plus rapides. Depuis le temps qu'on couche ensemble il me connait et je le connais aussi bien. Je sais qu'il aime jouer avec mon plaisir, s'arrêter juste quand je vais venir pour me faire encore plus languir. A l'instant quand il le fait je lui lance un faut regard faussement vexé et lui met une tape sur le bras, il sait que j'étais au bout et que je voulais qu'il continue et je sais que cela l'amuse beaucoup. Il rigole avant de m'embrasser langoureusement tout en reprenant ses vas et viens. Mes mains parcourent son torse musclé, ses épaules, son corps est à moi ce soir, je sais qu'il me pense tout à lui à cet instant mais il est aussi tout à moi, pas d'équivoque. La chaleur s'installe de nouveau dans la pièce tandis que nos corps ne font plus qu'un, j'aimerais juste que cette nuit ne finisse jamais et dans un soupir de plaisir je prononce son prénom, celui-là même qui n'a pas fini d'hanter mes nuits. " James "
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Message Sujet: Re: Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT]

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Rien n'est plus doux que le plaisir de la chair ~ James [HOT]

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