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 Leave the bourbon on the shelf and I'll drink it by myself ~ feat. James

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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Leave the bourbon on the shelf and I'll drink it by myself ~ feat. James 12th Novembre 2016, 14:26





Leave the bourbon on the shelf
and I'll drink it by myself



Feat. James



   Il y a une règle que j’ai rapidement apprise en arrivant à Deadwood. Elle tient du bon sens plus qu’autre chose mais elle est capitale pour un type comme moi. Si tu veux jouer aux cartes, perd pas ton temps dans les paillettes du Bella ou du Gem… fonce au Nuttal. Il n’y a que la que je puisse m’offrir à boire de toutes manières et les mises de départ y restent raisonnables pour mon ridicule petit budget. La réputation de l’endroit m’importe peu, tout ce que je dais c’est que j’y suis bien reçu, enfin pour le moment, on verra si les choses changent le jour où je commencerais à avoir une ardoise. Et puis… j’ai pas envie de me casser la tête à réfléchir à des jeux trop compliqués, une bonne vieille partie de poker entre hommes plus ou moins civilisés me convient parfaitement. J’irais même jusqu’à dire qu’en cet instant, j’en ai besoin. Me changer les idées de manière efficace, avec des cartes et de l’alcool, voilà mon programme de l’après-midi. Je sais que je me suis promis de ne jamais me retrouver avec plus de dettes et de créanciers que je ne pourrais en rembourser mais c’est pas une petite partie qui va mettre à mal cette règle si ? Nope. Surtout si je m’en tiens à ne dépenser que ce que j’ai sous la main, à savoir ma recette de ces deux derniers jours. Deadwood signifie peut-être le bois mort, mais la ville est loin de l’être elle. Morte je veux dire. Et ce n’est pas avec les vas et viens incessants de mineurs, de voyageurs, de tueurs aussi surtout, que ça va changer. Mais le plus intéressant dans tout ça, c’est que tout ce petit monde se trimballe pas à pied, alors pensez bien qu’il faut les entretenir, leurs chevaux. Et c’est là que je gagne de quoi flamber un peu à une table de poker et boire jusqu’à m’en rouler par terre.

   Le Nuttal and Mann’s donc. Le nom du saloon est suivi d’un numéro dans j’ai pas encore compris le sens mais puisque c’est un dix et que j’ai pas volé mon surnom, je prends ça comme un signe. Cette baraque va me porter chance, ma main à couper. Ou peut-être pas, afin ça reste une expression. Si j’ai pas besoin de garder des sous devant moi, j’ai en revanche besoin de mes deux mains pour bosser… et pouvoir rejouer ensuite. Et c’est avec mes deux mains que je pousse les portes pour pénétrer dans la salle déjà enfumée de tabac et parfumée de relents de mauvais alcool. Je reste un instant sur le pas de la porte, à laisser se dessiner un sourire sur mes lèvres comme de vieux souvenirs remontent à la surface. La première fois que mon oncle m’a trainé dans un bouge pareil pour m’apprendre comment jouer comme un homme. Si ma mère l’avait su à cette époque elle l’aurait probablement descendu mais heureusement pour lui elle ne l’a su que bien plus tard, quand j’ai eu passe l’âge d’être traité comme un gosse. La première leçon, c’est de jamais s’asseoir dos à la porte. Ça c’était surtout pour lui qui avait des ennemis en pagaille, quoi qu’ici à Deadwood, pas besoin d’avoir des ennemis pour se prendre une balle dans le dos. Enfin y a cette table dans le coin où les joueurs se sont disposés judicieusement et ou personne n’a angle mort sur la porte et c’est probablement là où j’irais m’asseoir dès qu’une place se libérera.  En attendant j’ai bien l’intention de m’en jeter un petit, histoire de me mettre dans l’ambiance et me vider la tête.

   À peine je tapote du plat de la main sur le comptoir pour attirer l’attention du patron qu’un type se lève de la table que je lorgnais. Fauché certainement vu les railleries de ses petits camarades. Moi je bouge pas. J’ai soif et je suis pas pressé. Et puis j’ai rien contre un peu de causette avec le patron. Un certain James si j’ai bonne mémoire. Il a une sacrée descente en matière de gnole et je le soupçonne de boire une grande partie de son stock au lieu de nous le servir mais ça me regarde pas. «
Un sotch. Sec. » J’en connais qui le coupent à l’eau mais la flotte, je la réserve à ma baignoire quand je daigne y mettre les pieds, pas à mon whisky. « C’est encore calme on dirait aujourd’hui. Enfin jusqu’à ce que ça change hein ? » J’ai jamais rien eu contre un brin de causette que je disais, et j’aime pas les arrogants qui oublient de causer à un patron de saloon comme à un bonhomme et s’imaginent qu’il fait juste partie du mobilier. Je le remercie pour le verre et je reporte mon attention sur la tablé de joueur plus loin. « Dis-moi toi qui les connais mieux que moi… ils valent quoi ceux-là ? » Comme je termine ma phrase, voilà pas qu’un autre zouave se fait la malle, libérant du même coup une autre place. Moi je tape sur le comptoir en m’envoyant mon verre d’une traite et je tente d’embarquer le James avec moi. « Aller, je t’ai vu jouer la dernière fois, tu sais te débrouiller. Celui de nous deux qui quitte la table en premier paye sa tournée. » Avec ça si je l’accroche pas.. lui que j’ai vu manier les cartes et les verres avec une sacrée habileté plus d’une fois depuis que je suis là, il peut pas me refuser ça.



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Message Sujet: Re: Leave the bourbon on the shelf and I'll drink it by myself ~ feat. James 15th Novembre 2016, 02:22

Au Nuttal & Mann's - N° 10, il y a très peu de règles, mais celle que j’ai imposée depuis que j’en suis le propriétaire ne sont pas négociable. Chez moi, tout le monde est bienvenu, s’il veut boire en paix ou jouer aux cartes. Ici, pas de jeux compliqués ni de dés. Juste du bon vieux poker. Dans mon saloon, il n’y a pas de musique, pas de spectacles ni de filles pour vous distraire ou vous déranger quand vous voulez picoler seul dans votre coin. Enfin, et c’est ce qui est le plus important, entre mes murs on ne parle pas de politique ou de religion et jamais on ne sert de verres aux putains de Yankees!

J’ai fait l’acquisition du saloon quelques semaines après qu’on a retrouvé le cadavre de Wild Billy Hickok sur le sol. Depuis cette fameuse journée, le saloon a acquis une mauvaise réputation, mais je m’en moque. Je mène ma petite affaire à ma façon. Qu’il soit 5 ou 50 personnes dans la salle, je suis satisfait. Le lieu étant devenu légendaire, je n’ai pas changé son nom après l’avoir acheté. Je ne voyais pas l’intérêt, donc peu m’importe ce que signifie le no 10.

Nous sommes lundi. C’est habituellement une journée très tranquille donc j’en ai profité pour nettoyer tout le plancher et les fenêtres de la salle. Avec l’aide de Clifford mon neveu, nous avons également réparé les tabourets et les chaises brisés. Une fois le travail terminé, nous avons vidé un grand pichet de bière en examinant les lieux. Ma foi, j’ai rarement vu le Nuttal aussi propre et j’en suis fier.

Les heures passent et la salle se remplit tranquillement. Des voyageurs de passage, des chercheurs d’or venus faire une pause et bien sûr mes clients habituels. Debout derrière mon bar, j’essuie des verres lorsque je vois entré le plus fidèle de mes clients, O'Connell. Il s’avance tranquillement vers le bar et tapote du plat de la main sur le comptoir pour attirer mon attention. Je regarde dans sa direction avant de déposer le verre que j’ai dans la main et je prends la bouteille de whisky pour m’avancer vers lui. Une fois devant lui, je dépose un verre et le remplit avant de le saluer d’un simple geste de la tête. Je ne suis pas très bavard, mais j’apprécie l’irlandais donc c’est toujours un plaisir de faire causette avec lui.

Il regarde autour de lui et me dit : « C’est encore calme on dirait aujourd’hui. Enfin jusqu’à ce que ça change hein? »

Je retourne à mes verres et je lui réponds tel un automate : « Les hommes vont bientôt sortir des mines, d’ici une heure ce sera plein … ou peut-être pas. Difficile de prévoir »

Je sers un autre client et je remarque qu’O'Connell lorgne vers la table du fond. C’est habituellement notre table. La meilleure de la salle. Assis autour de la table, quatre hommes se disputent une partie de poker façon Texas Hold’em Limit. Parmi eux, je reconnais Big Al, un menuisier qui travaille pour mes oncles et le nouveau docteur qui vient d’arriver à Deadwood, un certain Caldwell. Les deux autres sont des inconnus. Une fois mon client servit, je reviens vers lui et après m’avoir salué, il me lance :
« Dis-moi toi qui les connais mieux que moi… ils valent quoi ceux-là? »

En pointant les deux types qui viennent de quitter le saloon, je lui réponds : « Apparemment, ces deux-là ne valaient pas grand-chose, mais les deux autres sont pas mal. Pourquoi, t’a envie d’une partie? »

Un sourire en coin, il vide son verre cul sec et il ajoute : « Aller, je t’ai vu jouer la dernière fois, tu sais te débrouiller. Celui de nous deux qui quitte la table en premier paye sa tournée. »  

J’hésite. J’ai eu une grosse journée et je suis un peu claqué, mais difficile de refuser une partie en si bonne compagnie. Je lui souris lui faisant mine que je suis d’accord. J’avale d’un trait un verre de whisky et je m’approche de la table du fond pour discuter avec les deux joueurs restants : « Messieurs vous seriez d’accord pour une autre partie? »

Al qui me connaît bien répond rapidement par l’affirmative alors que le médecin semble hésiter. Je me permets alors d’insister et je lui offre un verre au frais de la maison, ce qui immanquablement ne manque pas de convaincre. Satisfait, je retourne au bar signifié à O’Connell que notre table nous attend. Je prends une bouteille pleine derrière le bar, quatre verres et un autre jeu de cartes et je vais prendre place à la table. Comme à mon habitude, je m’assois de façon à voir la porte d’entrée et je brasse les cartes en premier.

- Messieurs, j’ai une nette préférence pour la version Texas hold'em avec River, mais je suis ouvert à vos suggestions.  

Je me tourne vers l’Irlandais en premier sachant qu’il est de loin mon plus grand adversaire. Et alors que j’attends sa réponse, je remplis nos verres pour trinquer ensemble avant le début de la partie.



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On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.

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Message Sujet: Re: Leave the bourbon on the shelf and I'll drink it by myself ~ feat. James 15th Novembre 2016, 23:09





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Feat. James



  Peut-être que ça se remplira, peut-être pas. Mais ça semble pas l’inquiéter plus que ça, le James. C’est un des trucs qui me plait chez cet homme-là, il se laisse porter par le courant… celui du whisky le plus souvent mais l’esprit reste le même. Les types comme lui, ça crève d’une cirrhose plutôt que d’une balle dans le poumon et c’est plutôt une fin enviable dans une ville comme celle-ci. On souffre plus mais on peut garder la tête haute et se dire qu’on est mort d’une cause naturelle. Y en a qui me riraient au nez pour ce genre de raisonnement mais j’ai mes raisons. Je tiens pas à finir comme mon oncle, sa ferait trop de peine à ma mère, où qu’elle se trouve, si elle venait à l’apprendre. Nope. Je veux canner sans mes bottes, dans des draps même s’ils sont pas d’un satin blanc éclatant. Et la question qu’il me pose en guise de réponse à la mienne me tire de mes rêveries morbides et m’arrache un rictus amusé. Si j’ai envie de jouer ? Qu’est-ce qu’il croit ? Que je demandais ça pour le plaisir de faire la causette ? Je sais bien que discuter avec lui c’est causer à un mur tant qu’l a pas vidé une bouteille, si je veux jouer les pipelettes, y a des tas de bonnes femmes près de mon atelier qui racontent des tas de ragots passionnants qu’il est toujours bon de connaitre qui plus est.

  Et voilà pas qu’il va demander à la tablée de joueurs si y a une place pour nous. Je savais que j’allais le ferrer comme un poisson avec ma proposition ! Et j’aurais pu parier qu’il allait pas aller s’asseoir sans prendre quelques réserves. Une bouteille, quatre verres et rente deux cartes. Tout un programme. Il va s’installer avec son barda et moi je le suis sans hésiter. Il prend la place face à la porte, c’est sa prérogative, il est chez lui après tout. Si on met de côté la position stratégique et rassurante qu’il a décidé d’occuper, il serait dommage qu’il loupe l’entrée d’un client. Moi, et bien je prends la chaise qu’il reste en saluant les deux autres. Je les ai déjà croisés, il me semble, mais leurs noms me sont encore inconnus. Il faut dire qu’à part un ou deux de mes voisins et James, j’ai pas vraiment eu l’occasion de côtoyer grand monde à proprement parler depuis que je suis là. James, puisque j’en cause, propose de jouer à la Rivier et je laisse filtrer un léger rictus qui ne me quittera plus de la partie. «
 Nope, rien à redire. » Peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse pas vrai ? Et puis une quinte, ça reste une quinte, qu’on ait cinq ou deux cartes en main. Je guette une réaction de la part des deux autres qui semblent pas y avoir à redire non plus et je les imite pour trinquer avant de laisser James finir de battre le jeu.

  Je suis à la droite de notre barman, j’attends donc que les deux autres posent leurs blindes avant de couper les cartes et de le laisser distribuer. Certains ont tendance à oublier de savourer l’instant précis où on jette le premier regard sur ses cartes, se contentant de s’inquiéter à l’arrivée des deux dernières cartes sur la table, moi, c’est le moment que je préfère. Pas qu’on puisse savoir d’avance si on a le cul bordé de nouilles rien qu’avec sa main, mais c’est là qu’il faut commencer à cogiter. Et le poker, c’est bien la seule chose qui me fait cogiter. Valet de trèfle et dix assorti. Ça peut valoir une jolie quinte flush comme ça peut valoir tripette si la chance est pas au rendez-vous.  Il me semble voir un sourcil trembler chez le type à gauche de James mais ça pourrait être un tic dû à quelques coups pris dans sa jeunesse tout aussi bien qu’une paire d’as, pour ce que j’en sais… Le barman brûle une carte, nous en étale trois sur la table, et les choses sérieuses commencent. Qu’est-ce qu’on a là… neuf de carreaux, roi de cœur, valet de pique. Une paire, c’est pas mal mais y a pas de quoi miser mon cheval aussi je préféré me contenter de suivre simplement la mise sans prendre de risque et sans laisser mon rictus bouger d’un pouce. Il sera toujours temps de changer de stratégie quand j’en aurais plus sous les yeux ou quand les autres auront montré un peu de la leur, de stratégie.



Résumé des cartes:
 

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Message Sujet: Re: Leave the bourbon on the shelf and I'll drink it by myself ~ feat. James 22nd Novembre 2016, 01:15

Jusqu’à maintenant, la journée avait été plutôt calme, il n’y avait donc aucune raison pour que tout à coup le saloon soit plein à craquer. Le temps maussade aidant, je pouvais me permettre d’aller jouer tranquillement au poker. Afin de m’assurer de ne pas être dérangé par l’arrivée de nouveau client, mon neveu Clifford alla prendre ma place derrière le bar. Bouteille de whisky et verre en main, j’allais rejoindre mes camarades de jeu. Comme à mon habitude, je pris la chaise qui donnait sur la porte d’entrée question de voir entrée la clientèle. Carte en main, je brasse le tout pour m’assurer que les cartes sont bien mélangées. Je profite de l’occasion pour regarder mes adversaires afin de les jauger. Je connais Al depuis un bon moment, c’est un homme calme et prévisible. Nous avons travaillé ensemble à plusieurs reprises sur les chantiers de mes oncles. Contrairement à moi, c’est un homme sérieux. Il a une famille donc il ne joue que très rarement aux cartes parce qu’il ne peut pas se permettre de perdre de l’argent aussi futilement. Les cartes bien mélangées, je sers à tout le monde un peu de whisky et j’en profite pour regarder vers le docteur. Quel genre de jouer est-il? Est-ce un pigeon facile à plumer ou un joueur aguerri. Il a bonne somme d’argent devant lui, je devrai donc me montrer prudent lors des premières mises. Et puis finalement, je jette un œil à l’irlandais, c’est de loin mon plus grand adversaire. Il est calme et imperturbable donc impossible de connaître son jeu et ses intentions. J’avale mon verre cul sec et je prends la parole question d’imposer mes préférences.  

- Messieurs, j’ai une nette préférence pour la version Texas hold'em avec River, mais je suis ouvert à vos suggestions.

Comme je m’y attendais, Al  ne s’oppose pas à mon choix tout comme O’Connell. Le docteur semble hésiter pendant un moment, mais voyant que nous le regardons tous avec insistance il acquiesce d’un signe de tête. Heureusement pour lui, il a vite compris que je suis chez moi et que je n’ai pas l’intention de céder malgré le fait que j’ai dit être ouvert aux suggestions. Comme le prévoit le jeu, les deux joueurs à ma gauche s’acquittent des blinds. Rien de bien impressionnant puisqu’on débute et que personne n’a encore reçu de cartes. Je vide mon verre et je distribue les premières cartes. Je dépose le paquet de cartes et je regarde ce que j’ai : une dame de pique et un trois de carreau. Rien pour casser la baraque. Je mise donc le minimum en espérant une autre dame ou au pire un autre trois. Mes camarades suivent à leur tour attendant certainement que le flop leur donne la carte recherchée. Je brûle une carte comme le veut la règle et je retourne donc les trois premières cartes : neuf de carreaux, roi de cœur, valet de pique. C’est totalement merdique, mais cela ne semble pas le même cas pour Al qui sourit, un rapide coup d’œil au médecin me fait croire que les cartes du flop ont également suscité son attention. Je décide donc de prendre le risque de suivre. On ne sait jamais. C’est un pari risqué, mais je suis reconnu pour être un bluffeur hors pair. Nouveau tour de mise. Cette fois tout le monde s’observe. On cherche à découvrir ce que les autres ont en main. On observe les mimiques ou les gestes qui pourraient signifier de la nervosité. Tout le monde suit sauf Al qui reste prudent. Il ne semble plus certain que ses cartes sont suffisantes. Je brûle une autre carte avant de tourner la quatrième carte du flop. Un trois de trèfle. Je me retiens de rire. C’est trop facile, mais quelque chose me dit que ce ne sera pas suffisant. Le docteur regarde de nouveau ses cartes et joue dans ses billets avant de déposer deux billets de 20.00 $. C’est une somme énorme. Je regarde vers l’Irlandais. Est-ce qu’il va suivre ou il va se coucher? Pour ma part, j’ai les moyens de suivre le docteur, mais ce n’est que le premier tour et je trouve que c’est stupide de tout flamber si rapidement.


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