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 Deirdre of the sorrows

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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Deirdre of the sorrows 11th Novembre 2016, 23:01

Deirdre Maeve Ó Dónaill
24 ans - institutrice – my name is nobody

you never know who i am
Nom : Ó Dónaill souvent déformé en O’Donnell par les gens du coin qui ne sont pas fichus de le prononcer correctement ; Prénom(s) : Deirdre Maeve deux reines irlandaises, deux femmes à la beauté légendaire et malgré cela elle n’est qu’une jeune femme ordinaire ; Surnom(s) : des sottises comme « l’irlandaise » « la rousse » « la rouquine ». Ses élèves sont autorisés à l’appeler Miss O principalement pour éviter d’entendre son nom être écorché toute la journée.  ; Lieu et date de naissance : Limerick en Irlande au début de juillet 1854; Âge : vingt quatre années  ; Statut marital : célibataire, elle a aimé une personne qu’elle ne pourrait jamais épouser, elle a eu également un promis qui n’est jamais revenu de son voyage vers la grande ville.  ; Situation financière : modeste voire très modeste, ce n’est certainement pas avec son salaire d’institutrice qu’elle peut se permettre des folies.  ; Occupation : Institutrice depuis plusieurs années déjà. ; Arrivé(e) à Deadwood : depuis environ deux ans quand elle a suivi son père chercheur d'or ; Groupe : my name is nobody ;


everyone has a story, listen to mine

Tu es née sur l'île d'émeraude, l'Irlande, terre aux vallées verdoyantes et tu te souviens encore de la petite maison qui vous servait de logis durant tes premières années, les pierres sombres des murs, le toit l'ardoise, l'âtre où mijotait constamment une soupe. Tu te rappelles aussi le vent qui s'engouffrait dans les ruelles et qui faisait alors soulever et danser tes jupons. Tu riais alors aux éclats et ta mère plaquait sa main sur sa bouche pour s'empêcher de t'imiter. Mais l'agriculture limitée et les fréquentes disettes forcèrent ta famille à chercher une vie meilleure dans le Nouveau Monde. Tu n'étais qu'une toute petite enfant à l'époque mais tu te souviens de cette étendue aqueuse qui te semblait infinie. Parfois tu fermes les yeux et tu peux presque revoir avec exactitude les reflets pâles du soleil sur l'eau. Le Nouveau Monde n'était pas comme tu l'imaginais. Tu avais entendu parler d'un paradis où tous les rêves prenaient vie pour qui savaient travailler. Mais tout était si dénué de couleurs et sale que tu ne pus réprimer un cri de dégoût mêlé de déception à ton arrivée. La terre promise semblait bien morne et tu n'étais pas la seule déçue. Une étrange lourdeur s'abattit sur ta famille. Vous viviez mais comme des automates, sans entrain, sans passion. Puis un jour les regards mornes s'allumèrent et les visages inexpressifs s'animèrent devant la performance des artistes circassiens. Ils rapportèrent du rêve dans vos vies. Pour que le rêve ne puisse s'achever ta mère les rejoignit un soir, ton petit corps endormi dans ses bras. Ton père n'avait pas pris au sérieux les aspirations de ta mère  et elle n'était pas le genre de personne à s'enfermer dans le mal être alors elle était partie sans lui. Elle avait passé trop de temps à essayer d'être ce qu'on attendait d'elle et ce jour-là elle prit la décision de vivre pour elle-même. Tu l'admires pour ce choix, cet acte de courage quand tant d'autres subissent le cours de la vie et qui a fait d'elle une personne épanouie, pleine d'entrain et de joie de vivre.  
Ces années passées avec le cirque furent sans aucun doute les plus belles de ton existence. La magie prenait vie chaque soir de spectacle et le reste du temps tu observais les divers paysages défiler. Tu suivais ta mère partout où elle allait et l'observais pendant qu'elle apprenait de nouveaux tours avec le magicien. C'était un homme bon qui avait accepté de la prendre sous son aile quand les autres hésitaient encore face à une femme avec son enfant venue dont ne sait où et sans talent pour demander de faire partie du cirque. Il ne se lassait jamais de te divertir de ses tours. Il t'en enseigna quelques uns que tu refais encore parfois machinalement ou pour amuser un enfant qui pleure. Lorsque tu fus en âge d'aider la troupe tu t'occupais des tâches basiques comme la cuisine, la vaisselle, la lessive etc. Puis tu appris à tirer à la carabine et au pistolet. En toute modestie tu manquais rarement ton tir et ce quelque fut la cible. Tes performances plaisaient au public, les coups de feu impressionnent toujours les foules d'autant plus si une toute jeune fille se révèle être une fine gâchette. C'était une sacrée vision toi si frêle telle une brindille que l'on pourrait casser avec ses doigts enchaînant les tirs dans un vacarme assourdissant. Durant les entraînements tu t'es blessée plus d'une fois avec le retour. Perfectionniste tu te vexais à la moindre erreur puis tu devenais tendue, nerveuse et agacée parce que tu savais que l'on t'observait du coin de l’œil. Surtout Cristal qui feignait de répéter ses enchaînements mais qui ne manquait pas un seul de tes gestes. Le pire était lorsque tu ratais ta cible parce que tu savais pertinemment qu'elle l'avait vu alors tu ne pouvais pas t'empêcher de tourner la tête vers elle et elle choisissait ce moment précis pour effectuer un mouvement des plus complexes avec une grâce infinie. Elle n'avait même pas besoin d'une moue moqueuse pour te faire comprendre combien elle te méprisait et toi fière et stupide au lieu de t'élever au-dessus de cette pathétique compétition tu t'abaissais à vouloir l'impressionner. Pire tu voulais lui plaire et tu voulais qu'elle te reconnaisse les mêmes qualités que tu voyais en elle : beauté, grâce, élégance, délicatesse. Tu voulais qu'elle te désire comme tu la désirais. Quelle étrange sentiment n'est-ce pas ? On ne t'avait jamais dit qu'une fille pouvait en aimer une autre à la manière d'un garçon et pourtant le fait était que tu l'aimais de cette façon. Tu te sentais misérable, ayant déjà échoué avant même d'avoir essayé, quand bien même tu aurais du comment t'y prendre. Ton regard languissant la suivait comme une ombre et foudroyait quiconque osait s'approcher d'elle. Cependant l'objet de tes désirs passa au second plan quand ta mère tomba gravement malade. On parla de fièvre et les paroles du médecin ne furent guère rassurantes. La maladie fut fulgurante et ta mère s'éteignit malgré les soins et tes prières.
Âgée de tout juste quinze ans tu fus contrainte de retourner vivre avec ton père à ton grand regret. Tu ne pus retenir tes larmes le jour du départ quand bien même  tu avais fait la promesse silencieuse de ne pas le faire. Les adieux dignes que tu avais espéré furent gâchés par tes yeux rouges et tes reniflements. Dans le train tu projetais de retrouver le cirque une fois majeure mais tu réalisas que sans ta mère cela n'avait plus la même saveur et que le rêve avait pris fin. Tu ne pourrais plus voir un chapiteau sans pleurer sur le passé, ni regarder la piste sans chercher la silhouette de ta mère dans sa robe à paillettes. Il te fallait tourner la page. Une ville nouvelle t'attendait auprès de ton père dans le Colorado. Ton père t'attendait à la gare. Presque sept années avaient passé  et sans sa chevelure rousse tu ne l'aurais certainement pas remarqué dans la foule tant il avait changé. Il était plus vieux et plus fatigué, le visage abîmé par le soleil. Face à face sur le quai vous étiez comme deux inconnus qui se rencontraient pour la première fois ne sachant si vous pouviez vous embrasser ou vous étreindre. Finalement il te prit la main pour y déposer un baisser et tu le laissas faire. Puis il t'emmena vers ce qui allait devenir ton domicile, une chambre dans une pension. La bâtisse était essentiellement habitée par des chercheurs d'or qui comme ton père venaient tenter leur chance. Ils partaient très tôt et revenaient tard exténués et généralement les poches vides. Parfois l'un d'entre eux avait trouvé une petite pépite et célébrait sa nouvelle fortune avec toute la maisonnée en offrant une tournée générale au saloon tantôt selon leur obédience. Lorsque c'était le tour de ton père tu accompagnais la joyeuse troupe te laissant entraîner par la musique et le plaisir de danser. Tu retrouvais pendant quelques instants un semblant de l'euphorie ressentie durant les soirs de spectacle quand les derniers spectateurs avaient quitté le chapiteau. Autrement tes journées étaient mornes principalement consacrées aux tâches ménagères. Parfois le matin en te réveillant tu trouvais sur ta table de nuit un livre celui-là même que tu avais regardé en boutique quelques jours auparavant mais que tu n'avais pas osé acheter. Tu redécouvrais ce père aimant mais discret qui exprimait son affection par des petites attentions plutôt que par des baisers et des discours enflammés comme le faisait ta mère. Pour le remercier tu lui préparais ses plats préférés. Cela te surprenait que tu puisses encore t'en souvenir malgré le temps passé. Vous vous mettiez à table, il souriait en voyant son met favori, tu lui montrais le livre et vous mangiez en silence, heureux d'être ensemble.
Un soir que vous célébriez au saloon les pépites de quelques grammes que ton père avait trouvé tu reçu brusquement dans les mains une choppe de bière. Tu levas les yeux vers la personne qui se tenait devant toi, surprise et quelque peu chamboulée. C'était un jeune homme et son visage était rouge d'émotion. Il bredouilla quelques excuses sur sa maladresse. En effet il n'avait pas l'intention de se montrer aussi vif dans ses mouvements et il ne voulait en aucun cas t'effrayer mais simplement t’offrir à boire. Tu ne buvais pas mais tu acceptas la boisson car tu étais attendrie par ses manières confuses mais sincères. Tu passas la soirée à discuter avec Lewis et vous fixèrent un premier rendez-vous quelques jours plus tard. Tu fus rapidement séduite par sa manière de te faire la cour, il avait la ferme intention d'agir en accord avec la bienséance mais il était si nerveux en ta présence qu'il devenait maladroit et aux yeux d'une autre il aurait sans doute paru ridicule mais pas pour toi. Tu admirais les efforts qu'il déployait pour te plaire, les bouquets de fleurs à chaque rencontre, les petites attentions, la manière qu'il avait de te prendre la main pour la baisers... Un jour il avait organisé un pique-nique et était si nerveux qu'il renversa la bouteille de limonade sur ta robe. Lewis devint livide et il était au bord des larmes incapable de prononcer le moindre mot. N'écoutant que ton coeur tu le saisis par le col et tu l'embrassas faisant fi de la bienséance. Lorsque vous lèvres se séparèrent vous aviez tous deux le souffle coupé et le cœur léger. Une semaine plus tard il te demanda en mariage et tu acceptas. Bien entendu convenable comme il l'était il avait demandé l'accord de ton père auparavant qui lui avait donné. Vous aviez fixé une date et ta robe commençait à prendre forme. Rien d'extravagant une simple robe couleur crème de prêt à porter et qu'il fallait ajuster à ta silhouette. Vous n'aviez pas les moyens pour un mariage fastueux et les seuls invités seraient ton père et la mère de Lewis qu'il devait chercher en diligence avant de revenir ensemble pour la cérémonie. Mais la diligence fut attaquée par des bandits et Lewis reçu une blessure par balle qui lui fut fatale. Le monde s'écroula autour de toi et tu cherchas à noyer ton chagrin dans le travail mais dès que tu t'arrêtais les larmes coulaient sans que tu puisses les arrêter. Il te fallait quelque chose de plus prenant qui t'accaparerait tellement que tu ne pourrais plus laisser le chagrin te rattraper. Tu réalisas un projet que tu avais en tête mais auquel tu avais renoncé puisque ce métier était incompatible avec une vie de femme mariée : devenir institutrice. Tu avais arrêté l'école quand tu avais rejoint le cirque tu avais les bases élémentaires et suffisamment de livres pour te préparer. Ton père te proposa de quitter la ville et prendre un nouveau départ. Il avait entendu parler depuis quelques temps déjà d'une ville dans les montagnes noires où l'on trouvait de l'or. Deadwood. Nom sinistre mais tout était bon à prendre pour ne plus penser à la perte que tu avais subi. Aussi vous partirent pour le Dakota du Sud et l'école de Deadwood te confia volontiers un poste, la ville manquait en effet cruellement d'enseignants. Cela fait environ deux ans que tu tentes de mener un semblant de vie dans cette ville. Le temps guérit les blessures mais tu sais que les cicatrices demeurent.


nobody is perfect, i am nobody
pseudo web : Poison Ivy ; Prénom : Nina ; Âge : hulalalalala nope  ; Comment as-tu découvert le forum ? sur bazzart ; Qu'en penses-tu ? il pue le cif  ; Avatar choisis : Tamzin Merchant ; PV, Scénario ou Inventé ? inventé mais un cool hein ; Un dernier commentaire ? Bon j’avais un personnage en tête mais je suis tellement une girouette et un esprit faible et influençable par un simple gif sur tumblr que je suis en pleine réflexion sur un possible éventuel rien n’est moins sûr changement (sinon je vous kiff grave sa mère)

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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 11th Novembre 2016, 23:05

Bienvenue parmi nous
Etant moi-même reine des indécises, je te souhaite bon courage pour trancher entre tes idées de personnage du coup E tout cas, j'ai hâte de voir ce que tu nous prépares avec la jolie Tamzin
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Bastard and proud of it
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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 11th Novembre 2016, 23:06

bienvenue ici Poison

Tu vas nous faire quoi comme personnage ? Un Irlandaise qui vient chercher la fortune ? Nous aussi, on te kiffe rien qu'avec ton avatar !!!

En tout cas bonne rechercher et si tu as besoin d'un coup de main, tu sais où nous sonner !!!


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Bastard and proud of it
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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 11th Novembre 2016, 23:09

Bienvenue chez les bâtards, jolie rouquine
Je veux un lien avec Minnie, une rousse aussi. On est une espèce rare, alors autant se soutenir Bon courage pour ta fiche et ton probable changement Si besoin, tu sais où te tourner Ravie de te retrouver sur un rpg (Svanou hein)


dead man's hand


by beraberel
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 11th Novembre 2016, 23:22

Bienvenue parmi nous

une irlandaise
le pouvoir du trèfle vous pouvez pas test

de ce que tu en as déjà dévoilé ton personnage s'annonce haut en couleur qui plus est, j'ai hâte de la découvrir.

Bonne rédaction pour la suite et réserve moi un lien arrosé de Guinness
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 11th Novembre 2016, 23:23

Merci vous êtes choubidous !!! Je pense que ma gentille institutrice va sombrer dans la délinquance héhéhéhé on n'est pas sur un forum de bandits pour rien ! Je peux squatter la bande de quelqu'un ?

(bien entendu je garde au chaud vos demandes de liens )
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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 12th Novembre 2016, 00:48

Bienvenue parmi nous, charmante irlandaise ! 

Si tu acceptes d'offrir le gîte et le couvert à des bandits, on peut ptêtre se trouver un truc.   (Une façon de squatter la bande, sachant que j'ai ptêtre une idée si tu gardes ton institutrice - vu que ce bon vieux Ulysses a possiblement sauver la peau d'une de tes élèves. 

En tout cas, en cas de question(s) n'hésites surtout pas à nous contacter ! 
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 12th Novembre 2016, 02:21

Bienvenue parmi nous jeune fille !
Une institutrice délinquante ... intéressant comme idée, mais attention a ne pas enseigner des mauvaises habitudes aux petits Wink
Si jamais tu as des ennuis a force de fréquenter des voyous, tu seras ou me trouvé.
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Bastard and proud of it

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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 12th Novembre 2016, 09:16

moi je dis qu'avoir ces petits gosses à sa disposition, ça doit être bien pratique ça monte le guet, ça vole...
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Invité
Bastard and proud of it

Invité
Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows 12th Novembre 2016, 18:43

Ulysses W. Buchanan a écrit:
Bienvenue parmi nous, charmante irlandaise ! 

Si tu acceptes d'offrir le gîte et le couvert à des bandits, on peut ptêtre se trouver un truc.   (Une façon de squatter la bande, sachant que j'ai ptêtre une idée si tu gardes ton institutrice - vu que ce bon vieux Ulysses a possiblement sauver la peau d'une de tes élèves. 

En tout cas, en cas de question(s) n'hésites surtout pas à nous contacter ! 

Ha oui ça me botte bien ça !

Je vais déjà "noircir" un peu son passé avec des nouvelles idées, je pense aussi qu'elle aura une bonne habilité avec un certain type d'arme (mais je ne dis pas encore lequel) et je l'imagine tout à fait tomber sous le charme d'un bandit (j'dis ça j'dis rien)

Merci pour vos messages et vos idées ça fuse dans ma tête grâce à vous
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Message Sujet: Re: Deirdre of the sorrows

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